"Histoire de Judas": la critique

Et si Rabah Ameur-Zaimeche, acteur, est très convaincant dans le rôle principal de Judas, le meilleur ami de Jésus, c’est surtout Mohamed Aroussi qui crève l’écran, Bartabas fiévreux, qui maudit Rome et sa propre condition d’homme. 0 Réaction(s) Connectez vous ou inscrivez-vous pour laisser un message. ;‚s‚s;EB>GBD »>Avantage Valérie Pécresse.

A huit mois du premier tour des régionales, la tête de liste UMP prend une longueur d’avance. La droite appara… ‚<~o€w{o‚qv<q}{=X}ƒ€;o~€s;x}ƒ€=Zs;? ‚<~o€w{o‚qv<q}{=X}ƒ€;o~€s;x}ƒ€=Zs;? s<o~~zs<q}{=t€=o~~=~o€w;{o‚[email protected]? s<o~~zs<q}{=t€=o~~=~o€w;{o‚[email protected]?

Loin des péplums hollywoodiens à grand spectacle, le réalisateur franco-algérien Rabah Ameur-Zaimeche réécrit à la première personne l’«Histoire de Judas», devenu au fil des temps l’apôtre qui a trahi Jésus.

Lire la suite sur www.parismatch.com…

Interprétant aujourd’hui Judas, confiant le rôle de Jésus au jeune et beau cinéaste algérien Nabil Djedouani et recréant la Jérusalem biblique dans la région de Biskra, aux portes du Sahara algérien, en pays berbère, Rabah Ameur-Zaïmeche poursuit et amplifie un geste dont on peut aisément situer le double ancrage : dans le lointain de l’autobiographie puisque Mandrin et Jésus sont des souvenirs marquants d’illustrations et récits de ses livres d’écolier en primaire à la cité des Bosquets, en Seine-Saint-Denis, et dans la proximité des grandes mythologies structurantes qui, au prisme des conflits et débats religieux qui ne cessent d’envahir l’actualité, demeurent plus vives et blessantes que jamais pour cet intellectuel qui croise l’analyse marxiste et l’inspiration soufie. Maxime.

CRITIQUELe cinéaste et acteur Rabah Ameur-Zaïmeche prête corps à une relecture du personnage biblique, dans un film sensible tourné dans le désert algérien. «Un personnage comme Judas a une dimension tragique inouïe, et il mérite d’être réinventé, re-imaginé», dit Rabah Ameur-Zaïmeche, cinéaste de plus en plus important dans le paysage français, à la fois par son parcours de marginal assumé et son ambition thématique, formelle, dont il ne cesse d’affermir la remarquable plénitude.

Il s’agit de comprendre comment le message politique d’un prédicateur hors norme, dont la parole se propage dans les villages et les synagogues, parvient aux oreilles de l’envahisseur romain et comment, anticipant une révolte coalisée des nombreux mécontents de l’empire césarien, les gradés romains s’accordent sur une maxime de bonne politique : «une petite injustice vaut mieux qu’un grand désordre».

Lire la suite sur next.liberation.fr…

Cet article a été ajouté à vos favoris Cet article a été ajouté à vos favoris et partagé sur facebook Cet article est déjà dans votre liste de favoris.

Cet article a été ajouté à vos favoris Cet article a été ajouté à vos favoris et partagé sur facebook Cet article est déjà dans votre liste de favoris.

Pour retrouver, avec Manuel, leur mère qu’ils adorent tous deux et qui les aime, mais s’en va, de temps à autre, vers une nouvelle soirée, un nouveau mec, une nouvelle promesse de bonheur…

Lire la suite sur www.telerama.fr…

Le récit serait fidèle aux écritures bibliques si ce n’était qu’au lieu de décrire Judas -que Rabah Ameur-Zaïmeche interprète (fort bien) lui-même – comme le traître antisémite, le cinéaste en fait l’ami le plus proche et le confident de Jésus, et ce jusqu’au bout.

Histoire de Judas est à nouveau un “film d’époque”, dans une période encore bien plus lointaine – nous sommes ici au temps de Jésus -, sans qu’il n’ait jamais à souffrir d’avoir l’air de sortir du formol.

Pas apolitique (Jésus fait ici plutôt figure d’archétype contestataire), le film embrasse moins une cause sociale qu’il ne déploye une formidable et sidérante puissance évocatrice, jusque dans un dernier plan renversant, qu’on attendait impatiemment sans voir comment Ameur-Zaïmeche pouvait bien s’en sortir.

Lire la suite sur www.iletaitunefoislecinema.com…

Qu’est-ce qui se passe ? , 2001, et Bled Number One, 2006), ce cinéma buissonnier s’est progressivement tourné vers l’allégorie, depuis l’extraordinaire Dernier maquis (2008), qui représentait de manière frappante, à travers les déboires d’une petite entreprise de réparation de palettes, l’état très actuel des rapports de classes au sein de la société française.

Comment parler des films de Rabah Ameur-Zaïmeche (« RAZ »), sinon comme de maisons ouvertes aux quatre vents, où l’air circule librement, s’enroule autour des êtres, soulève, ici ou là, un coin d’étoffe, gonflant, enfin, de son souffle la toile pleine du présent ?

Les Chants de Mandrin (2012) franchirent un pas de plus, puisant dans la contrebande au XVIIIe siècle de quoi rappeler à la France de Nicolas Sarkozy que les « racailles » constituaient depuis longtemps une force vive de son histoire politique.

Lire la suite sur www.lemonde.fr…