Harcèlement de rue à La Chapelle-Pajol : Anne Hidalgo annonce un plan de lutte

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Réflexions obscènes, bousculades, voire agressions : depuis des mois, selon les témoins du quotidien, le quartier serait devenu invivable pour les femmes – un point de vue nuancé par d’autres, comme cette habitante « jamais harcelée », mais qui  décrit le quartier comme un concentré de misère sociale.

Le vrai problème, ce ne sont pas les harceleursLa maire de Paris a répondu ce soir au reportage du « Parisien » par une série de tweets.

Anne Hidalgo indique que la mairie de Paris et la préfecture de police « ont identifié cette problématique (du harcèlement de rue dans ce quartier) depuis plusieurs semaines et sont déterminées à agir ».

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Depuis plus d’un an, le quartier Chapelle-Pajol (Xe- XVIIIe), a totalement changé de physionomie «Des réflexions incessantes» « Nous avons toutes droit à un traitement insupportable », souligne Nathalie, 50 ans, qui revendique trente années dans le quartier, et un climat « inédit » ces derniers mois : « Ce sont des injures, des réflexions incessantes.

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«Un repaire masculin» Aurélie, une jeune femme de 38 ans, avoue ne pas reconnaître le quartier où elle vit depuis 15 ans, rue Perdonnet (Xe) : « Le simple fait de circuler est devenu problématique.

Le café, en bas de chez moi, un bistrot autrefois sympa, s’est transformé en repaire exclusivement masculin et en permanence bondé : j’ai droit à mon lot de remarques lorsque je passe devant, d’autant plus qu’ils boivent énormément : il y a quelques jours, le simple fait de me mettre à ma fenêtre a déclenché un flot d’injures, et j’ai dû m’enfermer dans mon appartement.

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Dans le quartier, le nombre de vendeurs à la sauvette et dealers affichant une attitude hostile aux femmes se seraient multipliées, créant un climat d’insécurité rapporté par ces habitantes.

Outre un renforcement des moyens, il réclame une fusion de ces deux ZSP pour qu’elles intègrent aussi La Chapelle-Pajol et insiste sur l’urgence.

Le cabinet du maire du 18e arrondissement cité par Le Parisien reconnaît la complexité du problème: « Les femmes ont un sentiment de vulnérabilité devant cette violence, souvent associée à l’alcoolisation, mais la réponse publique est essentiellement policière ».

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Dans son édition de vendredi le journal Le Parisien fait état de situations de harcèlement de rue à l’égard des femmes dans ce quartier populaire du nord de la capitale.

Des femmes ont d’ailleurs lancé une pétition pour dénoncer cette situation.

« La Ville de Paris et la Préfecture de Police ont identifié cette problématique depuis plusieurs semaines et déploient un dispositif dédié pour sanctionner les auteurs de ces actes et permettre au plus vite un retour à la normale », affirme vendredi un communiqué de la mairie.

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Des insultes, des menaces et même des prises à partie, les riveraines du quartier Chapelle-Pajol, à la lisière des 10e et 18e arrondissements dans le nord-est de la capitale, ne se sentent plus en sécurité.

Et aux abords du métro La Chapelle, non loin de la gare du Nord, le paysage urbain s’est modifié pour laisser la place à des groupes « de dizaines d’hommes seuls », au trafic et au commerce illégal dont les employés « tiennent les rues ».

Devant la situation, les femmes du quartier ont lancé une pétition, « Les femmes, une espèce en voie de disparition au cœur de Paris », pour demander de « faire enfin respecter lois et règlement dans les endroits où se fixent les trafiquants, de diligenter des enquêtes sur les filières et de renforcer le nombre de moyens policiers affectés au secteur ».

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Certaines habitantes du quartier La Chapelle-Pajol (10ème et 18ème arrondissements de Paris) déclarent ne plus se sentir en sécurité dans un article du Parisien paru ce vendredi.

Et il ne faut pas stigmatiser un quartier particulier.

>> A lire aussi : Harcèlement de rue: La ville de Paris lance une campagne d’affichage pour dire «stop»
Il s’agit le plus souvent d’un problème de sécurité dans des endroits qui sont le théâtre de vol, de trafic de drogue… Et quand une femme a été victime d’une agression physique ou verbale, le bouche-à-oreille fonctionne à plein et cela dissuade les autres de fréquenter certaines rues.

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Des riveraines du quartier La Chapelle-Pajol, dans les 10e et 18e arrondissements de Paris, se plaignent de harcèlement physique et verbal dans les rues.

Une situation « dramatique » pour certaines associations du quartier, comme SOS La Chapelle et Demain La Chapelle.Dans le texte qui accompagne une pétition en ligne, ces associations estiment que les femmes sont « une espèce en voie de disparition au cœur de Paris ».

« Nathalie est membre de l’association SOS La Chapelle, qui a appelé à un sit-in vendredi à partir de 16 heures, place de la Chapelle.

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Les femmes ne seraient plus les bienvenues dans le quartier La Chapelle-Pajol dans le 18e arrondissement de Paris selon un article du journal « Le Parisien ».

S’agit-il d’une zone de non droit pour les femmes comme l’écrit le journal le Parisien ou d’un sentiment d’insécurité qui grandit dans ce quartier populaire du Nord de Paris?

L’association Demain la Chapelle a mis en ligne, sur le site Change, une pétition, à l’attention du président Emmanuel Macron, de la maire de Paris, Anne Hidalgo et des maires d’arrondissements, pour réclamer que des mesures soient prises, pour sécuriser le secteur.

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