Guyane: les négociations repartent après les "excuses"

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Cayenne (AFP) – Les négociations visant à sortir la Guyane française de dix jours de conflit social, après avoir démarré dans une ambiance tendue, sont reparties du bon pied vendredi après les « excuses » adressées par une ministre au peuple guyanais.

On a retrouvé une certaine dignité, un supplément d’âme », a résumé à l’AFP Stéphane Lambert, le président du patronat de Guyane, qui soutient le mouvement.

Ces excuses officielles ont fortement inversé la tendance à Cayenne, la plus grande ville de Guyane, où les deux ministres français sont arrivés mercredi soir dans une ambiance électrique.

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Jeudi 23 mars, avec l’aide des syndicats, une quinzaine de barrages routiers filtrants ont été mis en place sur le territoire ultramarin situé en Amérique du Sud (et non au milieu de l’océan, comme semblait le penser dimanche Emmanuel Macron).

Aucun ministre n’a encore atterri à Cayenne, la capitale, depuis le début du mouvement.

Le locataire de Matignon requiert un préalable : «Si toutefois les conditions du respect – et j’insiste sur ce point – et de l’ordre républicain sont réunies.»

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Matthias Fekl a endossé, pour la première fois depuis son arrivée à Cayenne, ses habits de premier flic de France.

Il a visité, ce vendredi, l’hôtel de police de Cayenne, où il a rencontré notamment Olivier Le Cardinal, le directeur départemental de la sécurité publique, puis la caserne de la gendarmerie où le ministre de l’Intérieur a fait un inventaire des besoins matériels et humains.

«Nous travaillons aussi sur une augmentation très conséquente de la réserve, a indiqué Matthias Fekl.

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Les négociations ont repris en Guyane entre les collectifs de grévistes et les ministres de l’Intérieur et des Outre-mer, vendredi 31 mars.

« Au bout de tant d’années, c’est à moi que revient l’honneur de dire, au-delà de ma petite personne, au-delà des fonctions, toutes mes excuses au peuple guyanais », a lancé la ministre au mégaphone, depuis le balcon de la préfecture, en référence à des années de sous-investissement de Paris dans ce territoire.

Au début des négociations, jeudi matin, les collectifs de grévistes avaient décidé de rompre les négociations.

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Les négociations visant à sortir la Guyane de dix jours de conflit social, qui avaient démarré dans une ambiance très lourde, sont reparties du bon pied, jeudi, après que la ministre des Outre-mer Ericka Bareigts a adressé ses « excuses » au peuple guyanais.

>> A lire aussi : Santé, sécurité, éducation… Les principales revendications des grévistes
Critiquée pour avoir tardé à venir en Guyane, malgré l’importance du mouvement social, elle s’était déjà excusée quelques minutes plus tôt devant une délégation d’une cinquantaine de Guyanais.

Ces excuses officielles ont fortement inversé la tendance à Cayenne, où le déplacement des deux ministres, arrivés mercredi soir, s’était fait dans une ambiance électrique.

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Secouée par une colère sociale d’ampleur inédite, la Guyane, à la fois deuxième plus grande région française en superficie (83.000 km2) et deuxième plus petite en population (250.000 habitants environ), souffre de criantes inégalités par rapport à la métropole.

La Guyane détient en effet le triste privilège d’être le territoire français le plus meurtrier par nombre d’habitants avec 42 homicides (en majorité par armes à feu) commis en 2016, contre 38 en 2015.

Cette question, déclarait lundi le président François Hollande, doit être « la première priorité ».

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Il souhaite montrer que la population «est là et soutient le mouvement»:
«À un moment où un autre, ça aurait pété», explique Thierry*, qui travaille comme informaticien au centre spatial guyanais (CSG), à Kourou.

La semaine dernière, il a fait des courses pour se ravitailler en vue des mouvements:
Ronnie se souvient qu’à un moment, le kilo de citrons était monté à 7 euros.

L’informaticien est catégorique, lorsqu’il y a un problème de santé grave, «on prend un avion et on va à Paris»:
Estelle, qui est revenue en Guyane il y a peu après avoir étudié en France, se souvient qu’elle allait chez l’ophtalmologiste en France «parce que c’était trop galère d’avoir des rendez-vous».

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Les négociations visant à sortir la Guyane de dix jours de conflit social, qui avaient démarré dans une ambiance très lourde, sont reparties du bon pied après que la ministre des Outre-mer Ericka Bareigts a adressé ses « excuses » au peuple guyanais.

En contrebas, les centaines de personnes qui avaient manifesté leur méfiance à son égard, ainsi qu’à celui du ministre de l’Intérieur Matthias Fekl, ont applaudi et poussé des cris de joie.

Critiquée pour avoir tardé à venir en Guyane, malgré l’importance du mouvement social, Ericka Bareigts s’était déjà excusée quelques minutes plus tôt devant une délégation d’une cinquantaine de Guyanais que Matthias Fekl et elle-même avaient reçue.

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