Grèce : Tsipras s'apprête à reconduire sa coalition avec la droite souverainiste pour continuer les réformes

Athènes (AFP) – Après son éclatante victoire dimanche, Alexis Tsipras, débarrassé de la frange de son parti Syriza la plus hostile à l’austérité, s’apprête à reconduire un gouvernement de coalition avec la droite souverainiste, pour mettre en œuvre les difficiles réformes économiques attendues par les créanciers de la Grèce.

Mais la route est semée d’embûches pour le nouveau gouvernement, qui doit prouver aux créanciers de la Grèce, UE et FMI, sa détermination à appliquer les « réformes » qu’ils ont dictées dans le troisième plan de sauvetage, d’un montant de 86 milliards d’euros sur trois ans, signé dans la douleur en juillet au prix d’une scission de Syriza qu’ont quitté 25 députés de son aile gauche.

Mais il a annoncé dès dimanche soir qu’il allait reformer une coalition avec son ancien partenaire, le parti des Grecs Indépendants (Anel, pourtant de droite souverainiste), fort de 10 élus qui lui permettront de faire l’appoint et de disposer d’une – courte – majorité absolue avec 155 députés.

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Lors du vote du troisième plan d’aide à la Grèce par les députés grecs, sa majorité avait éclaté, Alexis Tsipras avait alors préféré remettre son mandat en jeu devant les électeurs.

Vainqueur des élections législatives grecques avec son parti Syriza, Alexis Tsipras revient au pouvoir un mois après sa démission.

Après le refus massif à plus de 60% des mesures, Alexis Tsipras avait malgré tout dû composer avec les exigences des créanciers et fini par accepter de sévères mesures d’austérité.

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Alexis Tsipras le sait, qui a remporté haut la main, dimanche 20 septembre, les élections législatives en Grèce. « Dès demain, nous retrousserons nos manches pour travailler dur », a déclaré le chef de Syriza, qui devait être nommé premier ministre dans la journée de lundi. « La reprise ne va pas venir par magie.

Pari gagné, puisque le parti dissident de Syriza, soutenu par Yanis Varoufakis, l’Union populaire, subit un camouflet, avec moins de 3 % des voix : cette formation qui se voulait gardienne du non au référendum n’entrera pas au Parlement.

Alexis Tsipras, qui n’a pas obtenu la majorité absolue en dépit du bonus accordé à la formation arrivée en tête, continuera de gouverner avec le parti souverainiste de droite, Les Grecs indépendants.

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Alexis Tsipras et Panos Kammenos, le dimanche 20 septembre au soir après la victoire de Syriza, symbolisent le renouvellement de leur alliance.

Après son départ de Nouvelle Démocratie, Panos Kammenos a fondé le mouvement politique Grecs Indépendants, mouvement qui se positionne contre l’austérité et refuse la tutelle de la Troïka.

Déjà en janvier, la décision d’Alexis Tsipras de former une coalition avec Panagiotis Kammenos, leader des Grecs indépendants (Anel, en grec) avait surpris.

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La restructuration de la dette devra donc être abordée très rapidement.  Ce matin, le porte-parole du gouvernement allemand, le plus hostile à toute idée de renégociation, a fait part de la volonté de son pays de travailler étroitement avec le nouveau gouvernement sur la question des réfugiés et de la crise de la dette. C’est de bon augure.

Cette année le déficit du budget ne peut pas dépasser 0,25 % du produit intérieur brut, et dans les prochaines semaines seront mises en oeuvre des réformes qui vont un peu plus écorner le pouvoir d’achat des Grecs.

Alexis Tsipras veut à tout prix effacer une partie de la dette pour redonner de l’élan à l’économie.

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« Il y a beaucoup de travail à faire et pas de temps à perdre », a affirmé Jean-Claude Juncker, le président de la Commission, dans une lettre adressée lundi à Alexis Tsipras, où il se dit « confiant » quant à « la constitution rapide d’un nouveau gouvernement » et « la mise en place du programme d’aide financier qui a été approuvé en août par les partenaires européens ».

Bruxelles (AFP) – La Commission européenne a salué lundi l’élection du Premier ministre grec sortant Alexis Tsipras, vainqueur des législatives en Grèce, tout en invitant le futur nouveau gouvernement à « ne pas perdre de temps » face aux nombreux défis qui l’attendent.

Après avoir remporté ses deuxièmes législatives en huit mois avec 35,46% des voix, selon les résultats quasi définitifs, Alexis Tsipras s’apprête à reconduire un gouvernement de coalition avec la droite souverainiste, afin de mettre en œuvre les difficiles réformes économiques attendues par les créanciers du pays, UE et FMI.

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S’il veut obtenir le troisième plan d’aide de 86 milliards d’euros sur trois ans, le chef de file de Syriza devra prouver à l’Union européenne (UE) et au Fonds monétaire international (FMI) sa détermination à appliquer les réformes qu’ils ont dictées en juillet. "L’objectif immédiat de la période à venir est de rétablir pleinement la stabilité de l’économie et des activités bancaires et d’élargir le terrain que nous avons gagné dans les négociations", a déclaré Alexis Tsipras lundi matin.

Après avoir remporté haut la main son pari électoral lors des législatives anticipées du dimanche 20 septembre, plusieurs défis de taille attendent le Premier ministre grec Alexis Tsipras, au premier rang desquels la formation d’un gouvernement "Tsipras II", capable de s’entendre rapidement sur l’application des réformes voulues par les créanciers européens.

Le temps est compté, car le nouveau gouvernement du Premier ministre grec doit se préparer d’ici fin octobre à une première évaluation de la mise en œuvre de son programme de réforme. "Le compte a rebours a commencé pour Alexis Tspiras qui va devoir appliquer 36 % du plan d’aide accordé à la Grèce en juillet", explique la correspondante de France 24 à Athènes, Alexia Kefalas. "Concrètement cela représente 78 mesures sur les 225 imposées", précise-t-elle.

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