GB: Boris Johnson dénigre l’UE pour mieux rassembler sur le Brexit

Le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson s’est posé mercredi en rassembleur d’un pays profondément divisé par le Brexit, mais sans pouvoir s’empêcher de dénigrer l’Union européenne.

Boris Johnson, qui s’affiche depuis la campagne du référendum sur l’appartenance à l’UE comme l’un des leaders du camp pro-Brexit, a d’abord tenté de rassurer ses opposants sur les conséquences économiques et sécuritaires du retrait, refusant l’image d’un Royaume-Uni refermé sur lui-même.

Alors que la société britannique reste profondément divisée sur le sujet et que le gouvernement peine à se mettre d’accord sur la mise en oeuvre du retrait, Boris Johnson a mis en garde les opposants au Brexit, estimant que revenir en arrière sur la sortie de l’UE provoquerait un « sentiment permanent et ineffaçable de trahison ».
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Et à cette occasion, pendant près de 45 minutes, il a réaffirmé que le processus mis en oeuvre ne pouvait pas être inversé.

« Une belle opportunité pour le pays »Sur cette base, il s’est appliqué à convaincre les opposants au Brexit qu’ils devaient désormais, d’une manière ou d’une autre soutenir peu ou prou le projet.

Le Brexit doit être source de « beaucoup plus d’espoir que de peur », a-t-il encore défendu en ironisant sur le fait qu’il ne s’agissait pas de revenir aux années cinquante et à la viande en boîte et au chou.Contrôle de l’immigrationSur la question de l’immigration, il a aussi souhaité rassurer.

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Sa prise de parole sera suivie d’une série d’interventions de membres du gouvernement, y compris de sa cheffe Theresa May (archives).

Le chef de la diplomatie britannique Boris Johnson, l’un des grands artisans du Brexit, va tenter mercredi de rassurer les opposants au divorce Londres-Bruxelles.

Ce discours doit être le premier d’une série d’interventions de membres du gouvernement, y compris sa cheffe Theresa May, qui doit exposer sa vision des futures relations avec l’UE.

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