Gambie : jamais sans Jammeh

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Yahya Jammeh, 51 ans, est au pouvoir depuis 1994, porté par un coup d’État.

Arrivé à la tête du pays par un coup d’État…, vingt-deux ans plus tard, il y est toujours.

Le 26 septembre 1996, Yahya Jammeh remporte l’élection présidentielle face à son principal rival, Ousainou Darboe.

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En 1996, il prend sa retraite de l’armée avec le grade de colonel, crée son parti et se présente à sa première présidentielle, qu’il remporte.

Yahya Jammeh se dit investi de pouvoirs mystiques et, selon sa biographie officielle, il a comme « disposition particulière » d’avoir « une vaste connaissance dans la médecine traditionnelle, surtout dans le traitement de l’asthme et de l’épilepsie ».

Yahya Jammeh s’illustre aussi régulièrement par des déclarations fracassantes, notamment contre l’homosexualité, les puissances occidentales, la Cour pénale internationale (CPI) dont il a retiré la Gambie en octobre, bien que la procureure soit son ancienne ministre de la Justice.

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Ce petit pays d’Afrique de l’Ouest est dirigé depuis 22 ans d’une main de fer par Yahya Jammeh, qui brigue, confiant, un cinquième mandat.

Au pouvoir depuis 22 ans, le fastasque chef de l’État Yahya Jammeh, 51 ans, brigue un cinquième mandat.

Porté au pouvoir par un coup d’État en 1994, il s’est dit prêt à « diriger la Gambie pendant un milliard d’années si Dieu le voulait ».

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En Gambie, la campagne électorale pour l’élection présidentielle s’est terminée mardi soir à minuit.

Yahya Jammeh, président depuis 22 ans, est candidat à sa propre succession.

Mohamed, 22 ans, n’a connu que Yahya Jammeh, il écoute les autres mais lui, n’a rien à dire : « Non, je n’ai rien à dire sur la politique, désolé.

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Environ 890.000 électeurs gambiens sur quelque 2 millions d’habitants sont appelés à choisir leur nouveau président pour cinq ans au cours d’un scrutin à un tour.

Yahya Jammeh qui dirige depuis 1994 ce petit Etat anglophone d’Afrique de l’Ouest, enclavé dans le territoire du Sénégal, sollicite un cinquième mandat face à l’homme d’affaires Adama Barrow, désigné candidat unique par l’opposition, et à l’ex-député du parti au pouvoir Mama Kandeh.

L’élection ne peut être « truquée », assure Jammeh
Selon des résidents cités par des médias, la campagne électorale a été marquée par des manifestations, d’une ampleur inédite, de l’opposition rassemblée autour d’un candidat unique, Adama Barrow, et qui réclame entre autres, des réformes politiques et plus de liberté et de droits.

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Mais dans l’univers parallèle de Yahya Jammeh, dictateur à la tête de la Gambie depuis 1994, les billes ont un tout autre poids politique.

Un système unique au monde, mis en place pour permettre aux analphabètes de voter selon le pouvoir gambien.

Le vote à billes en vidéo
VIDEO
Un système vieux de 60 ans
Le vice-président de la Commission électorale indépendante, Malleh Sallah, a expliqué au média Voice of America que l’Etat gambien avait imaginé ce système il y a six décennies.

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De son côté, le Président Jammeh, entouré d’une immense foule aux slogans tous encourageants les uns que les autres, a rejoint la tribune principale aux couleurs verte et blanche de son parti, l’Alliance patriotique pour la réorientation et la reconstruction (APRC).

Quelques heures avant la fin, Yahya Jammeh et Adama Barrow, le président sortant et le candidat de l’opposition, tenaient chacun des meetings nocturnes près de Banjul.

En avril dernier, Solo Sandeng, un cadre du Parti démocratique unifié (UDP), a trouvé la mort en détention durant une vague de répression et le leader historique de l’opposition, Ousainou Darboe, a été arrêté et condamné à trois ans de prison.

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