Gabon: le QG de Ping attaqué, l'Assemblée en feu après l'annonce de la victoire de Bongo

L’opposant gabonais Jean Ping a affirmé jeudi que son QG était pris d’assaut par les forces de sécurité à Libreville, où l’Assemblée nationale a été incendiée, points culminants des violences dans la capitale gabonaise depuis l’annonce de la victoire du sortant Ali Bongo Ondimba à la présidentielle.

Quelques heures plus tôt, la commission électorale avait annoncé la réélection du président sortant pour un deuxième septennat avec 49,80% des suffrages devant son rival Jean Ping (48,23%), 73 ans, ex-cacique du régime du défunt Omar Bongo, le père d’Ali.

« On nous a volé les élections », criaient aussi les manifestants, qui accusent Ali Bongo de poursuivre la dynastie installée par son père, président pendant 41 ans jusqu’à sa mort en 2009, et perpétuée par l’élection de son fils la même année.

Lire la suite sur www.lepoint.fr…

À la nuit tombante sur Libreville, la capitale, les partisans de Jean Ping ont pris les rues, défiant l’imposant dispositif des forces de l’ordre, hurlant «Ali doit partir».

Jean Ping a affirmé à l’AFP que son QG à Libreville avait été pris d’assaut par les forces de sécurité.

Le reste, c’est une polémique artificielle montée par l’opposition qui sait qu’elle a perdu et qui a tenté de manipuler le résultat», souligne Alain Claude Bilie By Nzé, le porte-parole d’Ali Bongo.

Lire la suite sur www.lefigaro.fr…

Quelques heures après l’annonce de la réélection d’Ali Bongo à la tête du Gabon, le quartier général de son principal opposant Jean Ping a été pris d’assaut par les forces de sécurité, dans la nuit du mercredi 31 août au jeudi 1er septembre.

Contacté par RFI, un membre de la Commission électorale (Cenap) qui se cache à l’intérieur décrit les assaillants : des militaires tirant à l’arme lourde.

Au moins 19 blessés, selon Jean Ping
Jointe par téléphone, une militante cachée quelque part dans le QG murmure que les soldats sont entrés à l’intérieur du bâtiment et dit avoir vu des victimes avant que la ligne ne coupe.

Lire la suite sur www.rfi.fr…

« Jean Ping président », « On nous a volé les élections », criaient aussi les manifestants, qui accusent Ali Bongo de perpétuer la dynastie installée par son père, président pendant 41 ans jusqu’à sa mort en 2009, et perpétuée par l’élection de son fils la même année.

Selon les résultats officiels, le président sortant a été réélu pour un deuxième septennat avec 49,80% des suffrages devant M. Ping (48,23%), ex-cacique du régime du défunt Omar Bongo, père de l’actuel chef de l’Etat qui a dirigé ce petit pays pétrolier d’Afrique centrale pendant 41 ans jusqu’à sa mort en 2009.

A lire :Au Gabon, des élections « à la tronçonneuse »
Des affrontements entre forces de l’ordre et manifestants criant « Ali doit partir » ont éclaté juste après que le ministre de l’Intérieur, Pacôme Moubelet-Boubeya, eut proclamé les résultats officiels provisoires du scrutin à un tour tenu samedi dans le calme.

Lire la suite sur www.parismatch.com…

Lire la suite sur actus.clicanoo.re…

Le président gabonais Ali Bongo a été réélu mercredi avec 49,80% des voix, contre 48,23% à son principal adversaire Jean Ping.

L’Assemblée nationale du Gabon à Libreville était en flammes mercredi soir après avoir été incendiée par des manifestants descendus dans la rue à l’annonce de la réélection du président « Tout le bâtiment est en train de prendre feu », a indiqué Yannick, présent sur les lieux.

Des affrontements entre forces de l’ordre et manifestants criant « Ali doit partir » ont éclaté à Libreville, la capitale, juste après l’annonce officielle de la réélection du président Ali Bongo Ondimba.

Lire la suite sur www.europe1.fr…

Des affrontements ont éclaté mercredi entre forces de l’ordre et manifestants à Libreville après l’annonce de la réélection du président sortant Ali Bongo face à son rival Jean Ping.

Dès l’annonce de la victoire controversée d’Ali Bongo face à l’opposant Jean Ping, des troubles ont éclaté sur les grandes artères entre les forces de l’ordre et des opposants criant « Ali doit partir ».

Partisans de Jean Ping manifestant, mercredi, à Libreville, contre la réélection du président sortant Ali Bongo.

Lire la suite sur www.france24.com…

Un résultat au coude-à-coude loin de sa large avance lors de la présidentielle de 2009 où Ali Bongo, succédant à son père, avait raflé 41,79% des voix devant Pierre Mamboundou et André Mba Obame avec respectivement 25,64 et 25,33%
Dans le détail de ces chiffres du scrutin de samedi 27 août, ABO distance son rival d’une courte avance de 5 594 voix sur les 627 805 électeurs inscrits au total, avec un taux de participation de 59,46% au niveau national.

Un rapport présenté pour le compte de la mission d’observation de l’Union européenne (UE) par l’eurodéputé bulgare, Mariya Gabriel, avait indiqué, lundi 29 août, que  « les conditions de vote ont été suffisantes dans les 260 bureaux de vote observés » mais que certaines anomalies avaient été relevées lors du vote.

Déterminé à éjecter Ali de son fauteuil, Jean Ping sillonne le pays et prend la tête d’une coalition d’opposants issus de la vieille garde, notamment avec le soutien de Guy Nzouba Ndama, président de l’Assemblée nationale pendant dix-neuf ans, et l’ancien premier ministre Casimir Oyé Mba, mais aussi un cousin du président sortant, Léon-Paul Ngoulakia et, à la dernière minute, le ralliement du candidat indépendant Roland Désiré Aba’a Minko.

Lire la suite sur www.latribune.fr…

Lire la suite sur news.google.fr…