Francophonie : pourquoi la nomination d’une Rwandaise soutenue par Macron fait polémique

L’actuelle ministre rwandaise des Affaires étrangères est pourtant soutenue par la majorité des pays africains et par Emmanuel Macron et elle a la voie libre depuis que le Québec a retiré son soutien à la secrétaire générale sortante, la Canadienne d’origine haïtienne Michaëlle Jean, qui briguait un nouveau mandat.

Jean-Luc Mélenchon a lui décrit Louise Mushikiwabo comme la « membre du régime dictatorial de Paul Kagame (…) au pouvoir depuis 18 ans ».

Lors de son dernier sommet, en juillet à Nouakchott, l’Union africaine (UA), présidée par le Rwandais Paul Kagame, avait demandé à tous ses membres appartenant à l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) de soutenir la candidature rwandaise.

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« Je suis indignée que la France puisse soutenir une ministre de (Paul) Kagamé (le président du Rwanda, NDLR) qui est violemment anti-française, d’un pays qui a choisi de faire de l’anglais sa langue d’enseignement, sa langue d’administration, qui a tourné le dos au français », a déclaré sur France 2 la présidente du Rassemblement national (RN, ex FN).

Dans une lettre ouverte au président français, le président de Debout la France et député de l’Essone Nicolas Dupont-Aignan, avec les sénateurs Jean-Louis Masson, Christine Herzog (Moselle) et Claudine Kauffmann (ex FN, Var) jugent « incompréhensible et injustifiable » ce soutien de Paris à Louise Mushikiwabo.

Les élus rappellent que le 11 septembre 2011, Mme Mushikiwabo avait déclaré « que +l’anglais est une langue avec laquelle on va plus loin que le français.

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LE SCAN POLITIQUE – Lors du 17e sommet de la francophonie, le président français a exprimé sa préférence pour la candidature de la ministre rwandaise des Affaires étrangères au poste de secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie.

Ce choix provoque l’indignation de Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen

En réaffirmant sa vision plurilinguiste de la défense du français, jeudi à Erevan en Arménie, Emmanuel Macron a apporté son soutien à la candidature de la ministre rwandaise des Affaires étrangères Louise Mushikiwabo.

Ce soutien officiel des autorités françaises a provoqué l’indignation de Jean-Luc Mélenchon, président de La France Insoumise et Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national.

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« Il n’est pas au rendez-vous, mais il l’aurait tant voulu »: accueilli dans l’émotion par le fils de Charles Aznavour, décédé la semaine dernière, Emmanuel Macron a rendu un nouvel hommage jeudi au chanteur dans son centre créé à Erevan pour « renforcer les liens franco-arméniens ».

Il nous aurait attendu » dans ce centre créé par le chanteur en 2011 « avec cet air faussement décontracté qui était le sien », a relaté Emmanuel Macron.

Et c’est Nicolas Aznavour, le plus jeune fils, qui a accueilli le président, son épouse Brigitte et la nombreuse délégation composée de personnalités d’origine arménienne comme le compositeur André Manoukian ou l’ex-footballeur Youri Djorkaeff.

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