François Hollande adresse ses ultimes vœux aux Français

Sur la forme, le président de la République s’en est tenu à la tradition : une allocution de moins de dix minutes, enregistrée peu avant sa diffusion, à 20 heures tapantes, debout derrière un pupitre sous les ors du salon Napoléon III de l’Élysée.

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« Nous n’en avons pas terminé avec le terrorisme »
Le chef de l’Etat a commencé par évoquer les « terribles attentats » ayant endeuillé la France en 2016, citant ceux de Nice, de Magnanville et de Saint-Étienne-du-Rouvray.

Hollande s’adresse à Trump
Le chef de l’Etat a ensuite abordé le climat politique ambiant, notamment à l’international, avec l’adoption du Brexit et l’élection aux Etats-Unis de Donald Trump.

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Sur le fond, il s’en est tenu à la ligne tracée depuis son renoncement à briguer un second mandat, le 1er décembre: non-ingérence dans les débats de la primaire de la gauche et mises en garde sur les projets de la droite et de l’extrême droite.

Une allusion à la volonté du champion de la droite de supprimer 500.000 emplois publics ou de couper dans les prestations sociales alors que François Hollande s’est érigé au contraire en gardien du « modèle social » auquel, a-t-il souligné, les Français sont « attachés car il garantit l’égalité de tous face aux aléas de la vie et notamment la santé ».

– En Irak lundi –
Face à la montée du Front national, il a averti sans nommer sa présidente, Marine Le Pen : « Comment imaginer notre pays recroquevillé derrière des murs, réduit à son seul marché intérieur, revenant à sa monnaie nationale et en plus, en plus, discriminant ses enfants selon leurs origines ».

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Pour asseoir sa stature de chef de guerre, François Hollande a profité de ce dernier discours de 2016 pour annoncer qu’il se rendrait lundi 2 janvier en Irak afin de « saluer » les soldats français, dans un pays une nouvelle fois ensanglanté samedi 31 décembre par un attentat qui a fait une trentaine de morts sur un marché de Bagdad.

François Hollande a mis en garde, sans citer le nom de Marine Le Pen, contre une victoire du Front national à la présidentielle, en estimant que « ce ne serait plus la France ».

François Hollande a averti Donald Trump que « la France ne laissera personne, ni aucun Etat, fût-il le plus grand, remettre en cause » l’accord de Paris sur le climat, samedi lors de ses voeux télévisés du Nouvel An.

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S’il a évidemment défendu son bilan, réaffirmé ses choix économiques, sa « seule priorité », salué les « résultats » qui arrivent enfin, François Hollande n’a pas pour autant livré un testament politique.

Trump et Poutine pris pour cibles
Alors que le martyr d’Alep est dans tous les esprits et au moment même où la diplomatie russe est parvenue à imposer son plan de paix en Syrie à l’Onu, François Hollande a mis en garde contre ceux qui voudraient perturber l’équilibre mondial, Vladimir Poutine et Donald Trump en tête.

François Hollande a également mis en garde contre toute tentation de remettre en cause la COP21, comme l’a laissé entendre le futur président américain Donald Trump: « La France ne laissera personne, pas même un Etat fut-il le plus grand, remettre en cause cet acquis majeur de la communauté internationale ».

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Aucun président sortant avant lui n’ayant pris la décision de ne pas rempiler pour un second mandat, le moment avait forcément un caractère historique, et était l’occasion pour le chef de l’Etat de soigner sa sortie.Filmée juste avant sa diffusion depuis le salon Napoléon III de l’Elysée, l’allocution, retouchée par le chef de l’Etat jusqu’au dernier moment, était particulièrement grave.

Climat : un avertissement pour Trump C’est en France, «pays admiré, attendu et respecté partout dans le monde», qu’ a été «conclu l’accord historique sur le changement climatique», a enchaîné le chef de l’Etat.

Avant de lancer une pique à peine voilée à Donald Trump : «La France ne laissera aucun Etat, fut-il le plus grand, remettre en cause cet acquis».

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20h30 : Après son allocution, François Hollande s’est rendu sur les Champs-Elysées, afin de rencontrer le personnel de sécurité déployé pour ce réveillon du 31 décembre.

Premier à réagir après les voeux de François Hollande, l’ancien Premier ministre et désormais candidat à la primaire du PS, Manuel Valls.

20h07 : François Hollande évoque la présidentielle à venir : une victoire du FN à la présidentielle, « ce ne serait plus la France ».

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Le président François Hollande s’en est pris au candidat de la droite François Fillon, accusé de vouloir « brutaliser la société », au cours de ce que sont ces derniers voeux aux Français en tant que président de la République.

Il en va de son modèle social auquel vous êtes attachés car il garantit l’égalité de tous face aux aléas de la vie et notamment la santé, il en va de ses services publics, essentiels, et notamment l’école de la République, là où beaucoup se joue », a dit le chef de l’Etat dans une allusion claire à François Fillon, qu’il a appelé à ne pas « brutaliser la société ».

Une allusion à la volonté du champion de la droite de supprimer 500.000 emplois publics ou de couper dans les prestations sociales alors que François Hollande s’est érigé au contraire en gardien du « modèle social » auquel, a-t-il souligné, les Français sont « attachés car il garantit l’égalité de tous face aux aléas de la vie et notamment la santé ».

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Les comptes publics ont été rétablis, la sécurité sociale est à l’équilibre, la compétitivité de nos entreprises a été retrouvée, la construction de logements atteint un niveau record, l’investissement repart et surtout, surtout, le nombre de demandeurs d’emploi baisse enfin depuis un an», a-t-il déclaré, ajoutant: «Jusqu’au dernier jour de mon mandat, je serai pleinement à ma tâche».

Donald Trump a été le premier d’entre eux: «La France ne laissera personne, aucun état, fut-il le plus grand, remettre en cause cet acquis majeur de la communauté internationale», a-t-il dit à l’évocation de la COP21, l’accord sur le climat signé en décembre 2015.

Il y va de nos services publics, essentiels, et notamment l’école de la République, là où beaucoup se joue», a-t-il poursuivi en faisant une allusion, sans le citer à François Fillon, le candidat de la droite et du centre.

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