France-All Blacks : les Français mènent au score pour la première fois face aux Néo-Zélandais (15-14)

6

Lire la suite sur www.lemonde.fr…

Le calendrier des test-matches internationaux est validé par World Rugby chaque année, trois ans en amont.

Le FFR avait souhaité organiser un test surnuméraire le 4 novembre à Singapour face à l’Australie mais avait fait marche arrière puisque ce test n’étant pas dans la «fenêtre» internationale, les clubs de Top 14 n’étaient pas obligés de libérer leurs internationaux et la LNR avait alerté Bernard Laporte à ce sujet.

Du coup, la FFR a ajouté au dernier moment ce match.

EDEN School Publicité
EDEN School L'école digitale et numérique des 14/18 ans en rupture scolaire

Lire la suite sur www.lequipe.fr…

Ils semblent également tout relatifs, étant entendu qu’à seulement quatre jours du prochain France – Afrique du Sud, les chances de grappiller une place de titulaire paraissent bien maigres, quand bien même le règlement de World Rugby ne préconise rien de plus qu’un « repos minimal de 48 heures, pour pas plus de sept joueurs d’un match à l’autre » dans ses statuts officiels, au sujet de l’enchaînement de deux matches dans la même semaine… Pour tout dire, c’est le capitaine de circonstance Yoann Maestri qui a le mieux résumé la situation : « Jamais je n’avais préparé une rencontre comme ça… »

Alors, ajoutez-y le fait que ce match n’aura pas valeur de cape, ni même les honneurs de son diffuseur habituel (‘faudrait pas toucher à Plus Belle la Vie, quand même) ou que les Néo-Zélandais ont poussé l’affairisme jusqu’à faire avancer le match d’une demi-heure, afin de décoller au plus tôt de l’aéroport d’affaires de Bron, et vous comprendrez un peu mieux pourquoi ce France – Nouvelle-Zélande aurait toutes les raisons de faire b… un tantinet mou, si vous nous passez l’expression.

Certes, ce match demeure une épine dans le pied dans la préparation du XV de France qui doit songer, dès samedi, à prendre une revanche sur lui-même et sur les Springboks.

Certes, ce deuxième France – Nouvelle-Zélande disputé en trois jours demeure, au mieux, un ultime moyen de lobbying au moment de convaincre les caciques de World Rugby quant à la passion qui anime le public tricolore, à la veille de l’attribution du Mondial 2023.

Lire la suite sur www.rugbyrama.fr…