Finkielkraut : "Glucksmann, un des grands penseurs de notre époque"

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8 novembre 1226.

Alain Finkielkraut n’épouse pas les mêmes idées qu’André Glucksmann, mais il reconnaît que le philosophe décédé a contribué à casser le mythe du communisme.

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Le philosophe né à Boulogne-Billancourt le 19 juin 1937, agrégé de philosophie, ex-élève de l’école Normale supérieure et de Raymond Aron, faisait partie des « nouveaux philosophes », un groupe créé dans les années 1970 en rupture avec le marxisme.

Soucieux de son image publique, il prenait soin de sa longue barbe, de l’intonation de sa voix, pesant chacun de ses mots de sorte que ses interlocuteurs soient persuadés d’avoir en face d’eux un grand philosophe, un subtil stratège, un esprit pénétrant embrassant maintes connaissances.

Elevé dans une famille juive sioniste de gauche passée à l’Internationale lors de son exil en France en 1933, André Glucksmann a subi pendant l’Occupation le sort des «enfants cachés», tandis que sa mère lui montra l’exemple de la Résistance.

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Proche de Michel Foucault, il rejoint le sillage de ceux que l’on appelle alors les «nouveaux philosophes» qui défraient la chronique, à l’instar de Christian Jambet et Guy Lardreau, ex maoïstes qui publient l’Ange en 1976, une réflexion métaphysique et mystique sur la pureté du désir révolutionnaire et ses impasses, ou de Bernard Henri Levy qui dénonce avec emphase le communisme dans La barbarie à visage humain, en 1977.

Il s’en prend dans Les Maitres penseurs (1977) aux figures de Marx, Hegel et Nietszche dont les œuvres ont été instrumentalisées aussi bien par le communisme que par le fascisme, et continue, de livre en livre, Cynisme et passion, La Bêtise, à ébaucher une réflexion sur la morale en politique, dans le sillage d’Hanna Arendt et de Camus.

Bouleversé par l’œuvre et la vie du grand écrivain russe, André Glucksmann amorce un virage intellectuel et politique: il découvre l’essence mortifère du totalitarisme et publie La cuisinière et le mangeur d’hommes, réflexion sur l’État, le marxisme et les camps de concentration en 1975.

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Classé parmi les « maos », figures de la Cause du peuple faisant l’intermédiaire entre les intellectuels de renom et la base militante, il va se faire l’un des thuriféraires de la révolution culturelle chinoise avant de rompre spectaculairement avec le marxisme en publiant La Cuisinière et le Mangeur d’hommes (Seuil, 1975), qui se vendra à des dizaines de milliers d’exemplaires.

La fin de cette période consiste en une initiative prise par cet homme de terrain autant que penseur : emmener aussi bien Sartre qu’Aron à l’Elysée pour demander au président Valéry Giscard d’Estaing d’intervenir en faveur des réfugiés vietnamiens, les boat people, quittant le Vietnam communiste.

L’itinéraire de ce jeune homme qui évolue alors dans la galaxie communiste croise celui de l’un des rares intellectuels de centre droit de l’époque, Raymond Aron, dont il devient l’assistant à la Sorbonne alors qu’il participe aux événements de Mai 68.

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Il avait demandé au président Valéry Giscard d’Estaing d’aider les réfugiés vietnamiens, puis avait régulièrement prôné l’interventionnisme de la France dans divers conflits, de la guerre dans l’ex-Yougoslavie dans les années 1990 à la Lybie et à la Syrie.

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