Festival de Cannes. Le cinéma français à l'honneur

Toute sa scolarité il était passé entre les prix et les accessits, il s’est réservé pour le plus prestigieux trophée de sa profession. À travers l’itinéraire d’un chômeur cherchant un nouveau boulot, avec les compromis que cette quête entraîne, lui aussi voit son film comme un « acte politique ».  Il le dédie à tous les « laissés pour compte » de la société, pas toujours considérés « à hauteur de ce qu’ils méritent.

Du prix de la mise en scène couronnant les recherches esthétiques de flamboyants Assassins de Hou Hsiao Hsien au Grand prix saluant le sujet et les recherches narratives du Fils de Saul par le Hongrois Laszlo Nemes on trouvera pour l’essentiel de la logique et de la cohérence dans ce palmarès.

Les frères Coen ont réussi à convaincre leurs collègues de couronner de la plus prestigieuse récompense distribuée à Cannesun film politique et social, ancré dans la plus contemporaine des réalités : la galère d’une famille Tamoul qui quitte son pays, le Sri Lanka, avec l’idée de se réfugier en Grande Bretagne.

Lire la suite sur www.ouest-france.fr…

Les frères Coen, présidents du jury de cette 68e édition du Festival de Cannes, mettent la France à l’honneur, en décernant la Palme d’or à Jacques Audiard, pour son film « Dheepan », et en attribuant les prix d’interprétation à Emmanuelle Bercot et Vincent Lindon.

Les frères Coen, présidents du jury de cette 68e édition du Festival de Cannes, mettent la France à l’honneur, en décernant la Palme d’or à Jacques Audiard, pour son film « Dheepan », et en attribuant les prix d’interprétation à Emmanuelle Bercot et Vincent Lindon.

Le Prix d’interprétation féminine est décerné ex-aequo à deux actrices : Rooney Mara, pour son rôle dans « Carol », de Todd Haynes, et Emmanuelle Bercot (photo), pour son rôle dans « Mon Roi ».

Lire la suite sur tempsreel.nouvelobs.com…

Economie – à 07h48Impôts : le prélèvement à la source, une excellente idée pour Laurent Guez Economie – à 07h18Disneyland Paris : à chaque nationalité son tarif ? le 25 mai 2015 à 12h08 , mis à jour le 25 mai 2015 à 12h40. le-festival[email protected]html’) » href= »# » rel= »nofollow »>Le festival de Cannes, un festival « de gauche » ? festival-[email protected]html’) » href= »# » rel= »nofollow »>Festival de Cannes : Rooney Mara et « Le fils de Saul », seuls rescapés de la razzia françaisefestival de cannes News Ciné-Séries Une Palme qui déjoue les pronostics, des Français qui se taillent la part du lion, des Italiens repartis bredouilles, une sélection inégale, des marques trop présentes sur la Croisette.

La présentation par le président du festival Pierre Lescure du nouveau sponsor – le groupe de luxe Kering (ex-PPR, marques Gucci, Yves Saint Laurent, Balenciaga, dirigé par François-Henri Pinault, époux de l’actrice Salma Hayek) – a étonné lors de la conférence de presse d’annonce de la sélection.

« Carol » de l’Américain Todd Haynes, film préféré des critiques internationaux, romance entre deux femmes dans les années 50, a du se contenter d’un prix d’interprétation féminine pour Rooney Mara.

Lire la suite sur lci.tf1.fr…

Son discours de remerciements était une véritable déclaration d’amour aux laissés pour compte (à qui il dédie ce prix), au festival de Cannes, à sa famille, mais aussi à Stéphane Brizé"son réalisateur à lui". "J’ai gagné un petit peu de temps. " Commence l’acteur après avoir embrassé chacun des membres du jury et tenté vainement de maîtriser ses larmes. "William Faulkner disait "faites des rêves immenses  pour ne pas les perdre de vue en les poursuivants. "… (ndlr :il marque une pause, très ému) C’est la première fois que je reçois un prix dans ma vie… Je voudrais dire merci aux deux présidents du Jury, Ethan et Joel et Coen : je suis très fier qu’ils m’aient vu jouer ; ainsi qu’à tous les membres du jury : je vous remercie d’avoir porté un regard aussi bienveillant et avec autant d’émotion sur le travail que Stéphane Brizé a fait avec moi… et sur le travail que Stéphane Brizé a fait tout court. "Je voudrais remercier Thierry Frémaux et Pierre Lescure d’avoir programmé ce film, pour une raison d’abord simple : c’est qu’ils ont contribué à l’un des trois plus beaux jours de ma vie.

S’il avait eu le prix (ndlr : Stéphane Brizé), je sais qu’il aurait dit "tout cela n’aurait pas été possible sans Vincent", je ne sais pas ce qui arrivera après, mais moi j’ai eu le prix et je te le dit Stéphane : tout ça aurait été impossible sans toi… Impossible. "Je voudrais aussi dire mon admiration pour les gens que j’aime : ils se reconnaîtront, et ils sont peu… (… ) Et je voudrais aussi embrasser les deux personnes que j’aime le plus sur la terre, qui sont mon fils, Marcel, et ma fille, Suzanne… J’ai aussi une pensée pour ma maman et mon père qui ne sont plus là… Quand je pense que j’ai fait tout ça pour qu’ils me voient et qu’ils ne sont pas là.

Je le dédie aussi aux acteurs et à toutes les personnes qui ont joué avec moi et sans qui je ne serais pas là. "Je voudrais remercier les producteurs Christophe Rossignon et Philip Boiffard, de nous avoir accompagnés pendant tout ce film et toute l’équipe qui a travaillé avec assiduité et énormément de passion.

Lire la suite sur www.premiere.fr…

Il a joué dans une soixantaine de films, oeuvres à résonance sociale, polars, comédies ou films d’auteurs, dirigé par Claude Lelouch, Diane Kurys Claire Denis, Benoît Jacquot, Pierre Jolivet, Philippe Lioret, Coline Serreau ou Alain Cavalier.

Dans « Pater » d’Alain Cavalier, film-ovni en compétition en 2011 au Festival de Cannes, Vincent Lindon joue au Premier ministre face au cinéaste qui interprète le président de la République, dans des échanges improvisés tournés chez l’un ou l’autre.

Talentueux, grande gueule et sans détours, Vincent Lindon, qui a obtenu le prix d’interprétation à Cannes pour son rôle dans « La loi du marché » de Stéphane Brizé, incarne au cinéma l’homme contemporain à la fragilité manifeste.

Lire la suite sur www.lepoint.fr…