Famille disparue à Orvault: les enquêteurs orientent leurs soupçons sur le fils

Confiée à l’antenne nantaise du service régional de la police judiciaire (SRPJ) de Rennes, l’enquête vise à faire la lumière sur la subite disparition de Pascal Troadec, de son épouse, Brigitte, et de leurs deux enfants Sébastien (21 ans) et Charlotte (18 ans): celle-ci a été signalée par la sœur de la mère de famille, inquiète de ne plus avoir de nouvelles.

VIDÉO – La police, qui a diffusé une fiche de recherche au niveau national, soupçonne Sébastien Troadec «d’avoir mis en place un funeste projet visant à supprimer les membres de sa famille et peut-être lui-même».

Une fiche de recherche de la famille disparue à Orvault, près de Nantes, est diffusée depuis vendredi au niveau national à tous les services de police et de gendarmerie.

Lire la suite sur www.lefigaro.fr…

La personnalité de Sébastien, 21 ans, le fils de la famille Troadec – mystérieusement disparue depuis le 16 février dernier près de Nantes (Loire-Atlantique) – intriguerait la police, selon une fiche de recherche diffusée dès le 24 février que Le Parisien s’est procurée. «Les premiers éléments recueillis pourraient orienter l’enquête sur la personnalité du fils», affirme la fiche policière.

D’abord dans le domicile, où le sang du père et de la mère a été retrouvé, en plus de celui du fils, puis lors de la perquisition du domicile de la fille, Charlotte, dont aucune trace de sang n’a en revanche été retrouvée au domicile familial. À ce même domicile, d’autres traces de sang semblent avoir été frottées, comme si quelqu’un cherchait à les faire disparaître.

Mais le procureur de Nantes préfère confier que «si le contexte de violences graves ayant précédé à la disparition de la famille Troadec semble désormais établi, en revanche les circonstances entourant la commission des faits demeurent indéterminées et ne permettent pas de savoir si nous avons à faire à un drame familial ou à l’intervention d’une ou plusieurs personnes étrangères à la famille». Un projet immobilier ?

Lire la suite sur www.leparisien.fr…

Selon Pierre, un ami de Sébastien correspondant avec lui sur Twitter depuis 2012, le jeune homme « allait bien », après « une phase de dépression en 2013″ à la suite d' »un canular sur un forum de jeux vidéo ».

Vendredi 24, une équipe de policiers se rend au domicile de la famille, un pavillon dans un quartier résidentiel d’Orvault, au nord de Nantes, dans lequel vit la famille depuis une dizaine d’années.

Sébastien est étudiant en 2ème année de BTS Systèmes numériques dans un établissement privé à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée).

Lire la suite sur www.lexpress.fr…

Désormais, grâce à ce nouvel outil qui vient d’être livré après deux ans de travail et qui est en phase de test dans différents services, il est possible de tout enregistrer, tout de suite : plans, photos, indices… Cette nouvelle technologie permet de renseigner au fur et à mesure toutes les constatations et éléments essentiels à l’enquête et donc d’aller beaucoup plus vite, d’être plus efficace et opérationnel.

Après avoir préservé la scène de toute intervention extérieure, après avoir pris des photos des lieux, les policiers vont chercher le plus invisible à l’œil humain : ADN, empreinte digitale, odeur…   Ensuite, un certain nombre de produits va être appliqué sur place et différentes techniques vont être utilisées pour permettre de révéler des traces que l’œil nu ne pourrait pas voir.

Alors que l’on ignorait toujours ce mardi où se trouvaient Pascal, Brigitte, Sébastien et Charlotte, Elvire Arrighi, cheffe de la section criminalistique et des unités opérationnelles de la sous-direction de la police technique et scientifique explique à LCI comment les enquêteurs travaillent sur ces scènes de crime.

Lire la suite sur www.lci.fr…

Les enquêteurs de la police judiciaire ont déjà reconstitué une partie du puzzle : de «nombreuses taches de sang, dont certaines ont été essuyées», de tous les membres de la famille (à l’exception de la fille), ont été retrouvées à l’étage, dans l’escalier et au rez-de-chaussée de la maison familiale du Petit-Chantilly, un quartier calme d’Orvault (Loire-Atlantique), en périphérie immédiate de Nantes.

Les draps sur les lits avaient par ailleurs été enlevés et il n’y avait plus de brosses à dents dans la salle de bains. «Si le contexte de violences graves […] semble désormais établi, en revanche les circonstances entourant la commission des faits demeurent indéterminées, a indiqué le procureur de la République de Nantes, Pierre Sennès.

Une information judiciaire contre X pour «homicides volontaires», «enlèvements» et «séquestrations» leur a été confiée lundi, trois jours après l’ouverture d’une enquête criminelle par le parquet de Nantes.

Lire la suite sur www.liberation.fr…

Même si, prévient le parquet de Nantes, «en l’état des investigations, il est prématuré de désigner nominativement des personnes qui pourraient être considérées comme suspectes. 1/ Sébastien, dont les policiers ont appris, grâce aux réseaux sociaux notamment, qu’il était en conflit larvé avec son père, s’oppose une fois de plus à son géniteur mais cette fois-ci violemment. Ils se battent.

Pour des raisons totalement inconnues, c’est Charlotte Troadec qui « pète les plombs » et passe à l’acte après là encore une violente dispute familiale. «Plusieurs détails importants entrent toutefois en contradiction avec cette explication, note un officier de police judiciaire.

Douze jours après la disparition des Troadec près de Nantes, la découverte de l’ADN de trois des quatre membres de cette famille oblige les enquêteurs à échafauder plusieurs scénarios possibles.

Lire la suite sur www.vsd.fr…

D’ailleurs, d’après une fiche de recherche établie par la police, le jeune homme aurait été capable de mettre en place"un funeste projet visant à supprimer les membre de sa famille et peut-être lui-même" comme le révèle BFMTV.

Depuis le 16 février dernier, la famille Troadec – composée de quatre membres – s’est volatilisée à Orvault en Loire-Atlantique en laissant derrière eux quelques traces de sang parmi lesquelles ne figure pas l’ADN de leur fille Charlotte.

Face aux soupçons qui pèsent sur Sébastien, l’un de ses amis de classe a affirmé à TF1 qu’il n’arrivait pas à croire qu’il puisse être impliqué dans cette affaire. "Il était assez réservé mais très gentil, très sociable avec les autres classes.

Lire la suite sur www.closermag.fr…

A l’image de certains tweets datant de plusieurs années, le fils aîné de la famille Troadec exprimait parfois un « mal-être » ces derniers mois. « Il se comportait comme une personne défaitiste et parlait souvent de lui de façon péjorative », se souvient Nicolas. « Il se disait déprimé, indique Hugo.

Je tiens à lui », indique Alexis, qui vit près de Rennes. « C’est une personne très gentille », confirme Hugo. « Il ne ferait pas de mal à une mouche », confie Nicolas, d’origine lyonnaise. « J’espère qu’il va bien », ajoute-t-il, « choqué par cette histoire ».

Leurs sujets de discussion préférés ?  Les jeux vidéos, l’informatique, la musique. « De comment il allait aussi », complète Alexis. « On parlait souvent de filles, glisse Nicolas.  Il accordait beaucoup d’importance à se trouver une copine.  ».

Lire la suite sur www.20minutes.fr…