Face aux inculpations dans l’enquête russe, la rhétorique des « fake news » s’essouffle

Oublions les complots du Kremlin, rétorque en général le président quand il est interrogé sur ce sujet.

Premier sujet de discussion
C’est ce que tenteront de déterminer les enquêteurs, qui savent déjà que le fils ainé du président, Donald Trump Jr, a écrit dans une série de courriels qu’il a rendue publique qu’il « adorerait » obtenir auprès des Russes des « informations compromettantes » pour la candidate démocrate Hillary Clinton.

« Pour résumer, M. Trump comptait dans son équipe de campagne au moins une personne, et peut-être deux, qui a travaillé activement avec des gouvernements étrangers antagonistes et a cherché à cacher ce fait aux enquêteurs, ce qui est illégal », ont écrit Susan Hennessey et Benjamin Wittes sur leur blog Lawfare, spécialisé dans les questions de sécurité nationale.Le procureur spécial Robert Mueller, chargé de l’enquête fédérale sur l’affaire russe, photographié le 21 juin 2013 à la Maison Blanche © NICHOLAS KAMM AFP/ArchivesLe procureur spécial Robert Mueller, chargé de l’enquête fédérale en mai après le limogeage surprise du patron du FBI James Comey, a inculpé lundi l’ancien directeur de campagne de M. Trump, Paul Manafort, et son associé Richard Gates.

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Affaire russe : George Papadopoulos, ex-conseiller de Trump, admet avoir menti au FBI

En quoi les nouvelles révélations sur l' »enquête russe », avec notamment l’inculpation de trois anciens conseillers de Trump, sont-elles particulièrement embarrassantes pour le président américain ?

Ces dernières semaines, Donald Trump et Sarah Sanders, son attachée de presse, se sont efforcés de minimiser la portée de cette enquête, en laissant entendre qu’elle serait bientôt terminée, qu’elle ne reposait sur rien, qu’il ne s’agissait en somme que d’une imposture politique, le tout étant téléguidé par les démocrates.

Mais l’inculpation de Paul Manafort, Richard Gates et George Papadopoulos, et la nature très lourde des chefs d’inculpation, invalident totalement la ligne de défense du président américain.

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INFOGRAPHIE – À 30 ans à peine, George Papadopoulos, jeune spécialiste de relations internatio­nales est brusquement devenu l’un des «héros» de l’incroyable «feuilleton russo-américain» qui déstabilise jour après jour la présidence de Donald Trump.

Il a un nom de personnage des albums de Tintin et une allure de playboy, avec ses cheveux bien lissés, ses lunettes Ray-Bah et ses costumes ajustés.

À 30 ans à peine, George Papadopoulos, jeune spécialiste de relations internationales absolument inconnu à Washington, qui fut brièvement le collaborateur du candidat républicain Ben Carson avant de rejoindre la campagne Trump au titre de conseiller en politique étrangère, est brusquement devenu l’un des «héros» de l’incroyable «feuilleton russo-américain» qui déstabilise jour après jour la présidence de Donald Trump depuis son élection, il y a presque un an.

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Depuis sa nomination au mois de mai comme procureur spécial dans l’enquête sur une éventuelle collusion entre des proches de Donald Trump et la Russie, Robert Mueller ne s’est jamais exprimé, préférant travailler dans la discrétion avec une équipe d’une douzaine de juristes, dans ses bureaux du centre de Washington.

La lettre du substitut du procureur général Rod Rosenstein, qui nomme Robert Mueller conseiller spécial, lui confère le pouvoir d’enquêter sur « tout lien et/ou coordination entre le gouvernement russe et les individus associés à la campagne du président Donald Trump », ainsi que « toute question soulevée ou découlant directement de l’enquête » et de toute tentative d’interférer avec l’enquête.

Nommé à la tête de la puissante police fédérale américaine seulement une semaine avant les attentats du 11 septembre 2001, Robert Mueller est resté en poste pendant douze ans.

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L‘équipe de Trump s’est-elle concertée avec Moscou pour influer sur le résultat du scrutin présidentiel ?

L’enquête sur cette ingérence russe présumée s’est accélérée lundi, avec la mise en accusation de trois membres de l‘équipe de campagne de Donald Trump.

“Jusqu‘à présent, la Russie n’apparaît pas dans les accusations qui ont été présentées affirme Dmitry Peskov, le porte-parole du Kremlin.

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Paul Manafort, Richard Gates et George Papadopoulos, trois conseillers du président américain, sont visés par l’« enquête russe ».

Le plus embarrassant, pour l’administration Trump, dans les mises en examen annoncées, lundi 30 octobre à Washington, par le procureur spécial chargé de l’enquête sur d’éventuelles interférences russes dans la campagne présidentielle de 2016, ne porte pas sur les deux premières personnes concernées : Paul Manafort, qui fut quelques mois le directeur de campagne de Donald Trump, et l’un de ses associés, Richard Gates.

Manafort et Gates – fausses déclarations, fraude fiscale, blanchiment d’argent portant sur 18 millions de dollars pour le premier, 3 millions pour le second – n’auront pas étonné les familiers du dossier : M. Trump s’était séparé de Paul Manafort lorsque les liens d’affaires entre ce dernier et l’ancien président ukrainien prorusse Viktor Ianoukovitch, l’un des dirigeants les plus corrompus de l’espace postsoviétique, étaient devenus publics.

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