Fabienne Kabou et la cruelle vérité de l'audience

La page blanche, pour Fabienne Kabou, a été la cour d’assises du Nord, à Saint-Omer, devant laquelle elle comparaît depuis lundi 20 juin pour l’assassinat de sa fille, Adélaïde, quinze mois, abandonnée un soir de marée montante sur la plage de Berck-sur-Mer.

Face à la cour et aux jurés, Fabienne Kabou déroulait sa biographie depuis son enfance au Sénégal, au sein d’un milieu intellectuel aisé, son arrivée à Paris après le baccalauréat pour y poursuivre des études supérieures, la découverte heureuse de la philosophie, l’interruption contrainte pour des raisons financières, puis la rencontre avec celui qui allait devenir son compagnon, Michel Lafon.

Elle lui explique son projet de confier Adélaïde dès après sa naissance, et pour une année, à sa mère au Sénégal, afin, dit-elle, de pouvoir se consacrer à la rédaction de sa thèse sur le philosophe Wittgenstein.

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