Exposition Chtchoukine : 130 chefs-d'œuvre d'un coup, c'est fou !

La Fondation Louis Vuitton présente, à partir de demain, la prestigieuse collection Chtchoukine : Monet, Cézanne, Matisse, Picasso et tant d’autres en majesté.

Sergueï Chtchoukine a eu une première collection d’art russe classique, qu’il a entièrement revendue, comme on rejoue sa mise, pour s’attaquer à ses contemporains mal-aimés, et pas trop chers à l’époque, Matisse et Picasso en majesté, Cézanne, Monet… Il aimait se faire peur : « J’ai acheté cet homme fou », déclare-t-il au sujet de Gauguin.

La rétrospective « Icônes de l’art moderne : la Collection Chtchoukine », du nom de ce collectionneur russe du début du XXe siècle, a été rendue possible par des tractations au plus haut niveau des deux Etats.

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La Fondation Louis Vuitton, qui appartient au groupe LVMH, expose à partir de samedi et jusqu’au 20 février, 160 oeuvres du collection russe Sergueï Chtchoukine.

À cette occasion, Bernard Arnault, le président du groupe, donne son sentiment sur l’économie de la France au micro d’Europe 1, vendredi.

Présent dans 71 pays, le groupe LVMH possède une certaine souplesse puisqu’il regroupe plusieurs secteurs d’activités, du prêt-à-porter de luxe aux vins en passant par la joaillerie.

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Le tableau peint en 1916, par ce Norvégien méconnu, installé à Moscou, vaut surtout par son sujet.

Le musée de Philadelphie en possède un exemplaire plus lumineux réalisé deux ans plus tôt exactement du même point de vue, les Lauves, où il possédait un atelier.

Le sujet, badin, est consacré à la vie quotidienne des vahinés nonchalantes, montrées ici dans une discussion intime et directement inspiré du livre de Gauguin, Noa Noa, journal de voyage de ses découvertes et déconvenues : « Sur le bord, deux soeurs qui viennent de se baigner, couchées en de voluptueuses attitudes de hasard, parlent d’amours d’hier et projets d’amour de demain.

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Dispersée en 1948 dans deux musées russes, elle n’a plus jamais été réunie.Elles sont aujourd’hui rassemblées à la Fondation Louis Vuitton, à Paris, pour l’exposition « Icônes de l’art moderne – La collection Chtchoukine ».

| Musée d’État des Beaux-arts Pouchkine, Moscou
Né à Moscou en 1854, Chtchoukine achète son premier Monet à Paris en 1897.

Il l’ouvrira au public, à partir de 1907, qui découvre l’avant-garde française.Amitié avec MatisseLa particularité du collectionneur : une grande proximité avec Henri Matisse, qui décora son hôtel particulier à Moscou.

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Rupe Rupe (La Cueillette des fruits), de Paul Gauguin, un des tableaux acquis par le mécène russe au début du XXe siècle.

Il y a eu une chaîne culturelle de bonnes volontés », dit Anne Baldassari, commissaire de l’exposition, ex-directrice du musée Picasso, qui signa en 2008 un autre accrochage inouï, « Picasso et les maîtres » au Grand Palais.

Voir la collection Chtchoukine, dispersée par Staline en 1948, réunie, c’est purement exceptionnel car elle raconte notre histoire sans frontière, notre identité, nos affinités avec le peuple russe au moment où on a besoin de retrouver un dialogue perdu.

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Du 21 octobre au 20 février 2017 à la Fondation Vuitton à Paris.

La fabuleuse collection du Moscovite Sergueï Chtchoukine, nationalisée en 1918 par Lénine puis divisée par Staline entre le Musée de l’Ermitage et le Musée Pouchkine en 1948, se trouve enfin réunie, pour quatre mois, à la Fondation Louis-Vuitton à Paris.

En revanche, une vingtaine de peintures du favori de Chtchoukine sont là, dont une salle sublime où L’Atelier rose chante face à La Desserte/Harmonie Rouge, entouré de Poissons Rouges, d’Arums, de Capucines…
Même choc face aux figures monumentales de Picasso, taillées à la hache et dialoguant avec des sculptures africaines, qui donnèrent au public moscovite « un sentiment d’effroi oppressant » (Nikolaï Berdiaev).

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Chtchoukine fut, à l’instar d’Ivan Morozov, de Gertrude et Leo Stein ou d’Albert Barnes, l’un des plus grands collectionneurs de la première moitié du XXe siècle.

« Les œuvres ont longtemps été interdites d’exposition et il a fallu attendre la fin des années 1970 pour qu’elles commencent à ressortir de l’ombre », explique Anne Baldassari, commissaire générale de l’exposition qui envahit la totalité des espaces de la Fondation Louis Vuitton, la première au monde à réunir plus de cent trente chefs-d’œuvre de la collection.

Dès le milieu des années 1880, à l’époque où il épouse Lydia Grigorievna Koreneva (qui lui donnera quatre enfants), il a développé l’entreprise de son père, I. V. Chtchoukine & Fils, et compte parmi les plus grands négociants en textile de Moscou.

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Le début du siècle est marqué par des rencontres décisives : Matisse d’abord en 1906 – Chtchoukine lui rend visite à son atelier -, puis en 1907, Leo et Gertrude Stein, qui lui font découvrir une nouvelle manière de collectionner.

Au total, la collection comptera 50 Picasso, dont « La Buveuse d’absinthe » ou « Trois femmes », 22 Matisse, dont « L’Atelier rose » ou « Le Café arabe », et 16 Gauguin.

Peu après la prise du pouvoir par les Bolcheviks, la collection Chtchoukine est nationalisée le 29 octobre 1918 par décret du Conseil des commisaires du peuple.

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