EXCLUSIF. L'assistante fantôme de Marine Le Pen : "Je rentrais par le parking"

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Le 2 juillet 2015, Catherine Griset s’engouffre dans la tour vitrée de l’Office européen de lutte anti-fraude, à Bruxelles.  Cette belle femme brune, amie de Marine Le Pen depuis vingt-deux ans, a signé en 2010 un contrat de travail d’assistante « accréditée », stipulant qu’elle doit travailler et vivre à Bruxelles.

Dans un dossier Spécial Front national, en kiosque jeudi 2 février, « l’Obs » révèle qu’au delà des 298. 000 euros réclamés à Marine Le Pen par le Parlement européen pour l’emploi fictif de son assistante, Catherine Griset, c’est au total 1,1 million d’euros que 6 députés FN devront rembourser pour avoir salarié à Bruxelles des collaborateurs qui travaillaient en réalité pour le parti, à Nanterre.

Cependant, Marcel Ceccaldi opère une confusion entre le statut d’assistant « accrédité », basé à Bruxelles, et celui d’assistant « local », basé dans le pays d’élection du député.

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Marine Turchi, journaliste de Mediapart habituellement chargée de couvrir le Front national, s’est vu refuser l’accréditation par le FN, a-t-elle indiqué à l’AFP.  L’émission « Quotidien » a elle fait savoir dans un tweet que son accréditation avait été refusée. – Répondre quand on tend un micro. #Quotidien pic. twitter.

Le site d’information en ligne Mediapart et l’émission « Quotidien » de Yann Barthès sur TMC ont indiqué aujourd’hui que leurs demandes d’accréditation pour les « Assises présidentielles » de Marine Le Pen, samedi et dimanche à Lyon, avaient été refusées.

Le Front national refuse régulièrement à ces deux médias l’accès à ses événements, leur reprochant un traitement « militant » de son actualité.

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Très légère sur le fond, la défense du FN a surtout consisté à dénoncer une machination ourdie par ses adversaires – à commencer par l’ex-président du Parlement européen, le social-démocrate allemand Martin Schulz. «Nous sommes l’opposition, nous les gênons beaucoup, a grondé Marine Le Pen sur TF1, le 28 janvier.

Ils ont dit qu’ils auraient notre peau par tous les moyens, alors nous allons nous battre. » C’est par l’intermédiaire de son avocat, Marcel Ceccaldi, que le FN a contre-attaqué, portant plainte contre deux responsables de l’Olaf ainsi que contre le secrétaire général du Parlement européen.

Bouclée deux ans plus tard, celle-ci conclut bien à un système frauduleux, au bénéfice du FN et au détriment du contribuable européen. «Mme Griset, dont le contrat prévoyait comme lieu de travail Bruxelles, n’a pas été en mesure de démontrer qu’elle résidait […] en Belgique, ni qu’elle se rendait régulièrement sur son lieu de travail», peut-on lire dans un rapport publié par Challenges.

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Interrogée sur son intention de «rembourser» ou non cette somme, la dirigeante frontiste a répondu : «Pour rembourser, il faudrait que je les ai perçus, mais je ne m’appelle pas François Fillon», lui-même faisant l’objet d’une enquête sur des soupçons d’emplois fictifs concernant son épouse Penelope. «De surcroît, je conteste formellement cette décision unilatérale et illégale», a ensuite ajouté celle qui avait déjà estimé que l’institution européenne agissait «en violation de l’Etat de droit». Lire.

L’Office européen de lutte antifraude (Olaf) estime que la présidente du FN a fait salarier par le Parlement son amie et actuelle chef de cabinet, Catherine Griset, au titre d’«assistante accréditée» alors qu’elle travaillait en réalité pour le parti d’extrême-droite.

L’Office européen de lutte antifraude (Olaf) estime que la présidente du FN a fait salarier par le Parlement son amie et actuelle chef de cabinet, Catherine Griset, au titre d’«assistante accréditée» alors qu’elle travaillait en réalité pour le parti.

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Marine Le Pen a annoncé mardi 31 janvier qu’elle ne rembourserait pas les près de 300 000 euros que le Parlement européen lui réclamait d’ici ce mardi 31 janvier pour avoir rémunéré comme assistante parlementaire Catherine Griset à une époque où celle-ci était la secrétaire, puis la chef de cabinet de la dirigeante du Front national. "Je ne me soumettrai pas à la persécution, à cette décision unilatérale prise par des adversaires politiques avec exécution provisoire en violation de l’État de droit, des droits de la défense, sans preuves et sans attendre que la justice que j’ai saisie ne se prononce au fond", a-t-elle déclaré à Reuters.

La présidente du groupe Europe des nations et des libertés (ENL) a déposé récemment une plainte auprès du parquet de Bruxelles pour "faux intellectuel" visant la directrice de l’Office européen de lutte antifraude (Olaf) et le secrétaire général du Parlement européen, Klaus Welle, au sujet de l’enquête sur des soupçons de fraude relative à l’emploi d’assistants parlementaires du FN au Parlement européen.

Faute de s’être acquittée de la somme réclamée dans une lettre envoyée par le Parlement mi-décembre, la candidate à la présidentielle pourrait se voir retirer la moitié de son salaire et de ses indemnités journalières, ainsi que la totalité de ses frais généraux, indique une source proche du Parlement européen.

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Alors que l’AFP lui demandait si elle entendait « rembourser » cette somme d’ici à mardi soir, Mme Le Pen a répondu : « Pour rembourser, il faudrait que je les ai perçus, mais je ne m’appelle pas François Fillon », lui-même faisant l’objet d’une enquête sur des soupçons d’emplois fictifs concernant son épouse Penelope, employée comme assistante parlementaire.

Quant à « François Fillon, c’est comme Marine Le Pen : il est condamné, notamment par le monde médiatique, avant même d’avoir pu dire quoi que ce soit, alors qu’il est député et qu’il a droit à une protection et à une immunité spéciale », s’est encore indigné M. de Saint-Just.

Wallerand de Saint-Just, trésorier du FN et ex-avocat du parti à qui FranceTVInfo posait la même question, a indiqué que Marine Le Pen « avait répondu par la négative » à cette demande.

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Seulement voilà, la candidate FN à la présidentielle a catégoriquement rejeté cette demande de recouvrement. « Pour rembourser, il faudrait que je les aie perçus, mais je ne m’appelle pas François Fillon », lui-même faisant l’objet d’ une enquête sur des soupçons d’emplois fictifs concernant son épouse Penelope, employée comme assistante parlementaire. « De surcroît, je conteste formellement cette décision unilatérale et illégale » a encore dit la présidente du FN, qui avait déjà estimé que l’institution européenne agissait « en violation de l’Etat de droit ».

Fin octobre, l’avocat de Marine Le Pen, Marcel Ceccaldi, avait dénoncé dans cette affaire une « manœuvre » pour « gêner l’action de Mme Le Pen au Parlement européen ». « Comment peut-on séparer le travail d’assistant d’un député européen et ses activités auprès de la présidente d’un grand parti politique ?  Les questions européennes et les questions sociétales françaises comme les flux migratoires ou l’espace Schengen sont intimement liées », avait-il alors avancé.

Le Parlement européen avait en effet envoyé à Marine Le Pen deux lettres de recouvrement lui réclamant près de 340 000 euros, estimant que l’eurodéputée française avait perçu ces sommes pour rémunérer deux assistants qui n’auraient travaillé que pour son parti.

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Accusée d’avoir rémunéré deux employés du FN avec l’argent de l’institution en les faisant passer pour des attachés parlementaires, la frontiste n’a pas tardé à s’indigner. « Je ne me soumettrai pas à la persécution, à cette décision unilatérale prise par des adversaires politiques avec exécution provisoire en violation de l’État de droit, des droits de la défense, sans preuve et sans attendre que la justice que j’ai saisie ne se prononce au fond », a prévenu la députée européenne à Reuters. Collusion ?

La présidente d’Europe des nations et des libertés (ENL), un groupe politique du Parlement européen situé à l’extrême droite de l’échiquier politique dont le FN est membre, avait récemment déposé une plainte auprès du parquet de Bruxelles pour « faux intellectuels » visant la directrice de l’Office européen de la lutte antifraude (Olaf) et le secrétaire du Parlement européen, Klaus Welle, au sujet de l’enquête sur ces emplois fictifs présumés.

Si le FN ne s’acquitte pas de la somme réclamée avant ce mardi 31 janvier à minuit, la favorite au premier tour de la présidentielle pourrait se voir retirer la moitié de son salaire et de ses indemnités journalières, ainsi que la totalité de ses frais généraux. « L’administration du Parlement a eu plusieurs entretiens avec Marine Le Pen pour qu’elle se justifie, mais ses arguments n’ont pas convaincu », a confié la source à Reuters.

Lire la suite sur www.lopinion.fr…

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