Ex-espion empoisonné : la crise s’envenime entre la Russie et le Royaume-Uni

Lire aussi :
 

Ex-espion empoisonné : le réquisitoire de Theresa May contre Moscou

Le réquisitoire de Theresa May
La première ministre britannique, Theresa May, a fait savoir qu’elle réunirait son Conseil de sécurité nationale (NSC) mercredi, pour examiner la réponse apportée par Moscou à la suite de l’ultimatum qu’elle lui a fixé.

Lire aussi :
 

Novitchok : un poison soviétique à l’histoire sulfureuse utilisé contre l’agent double russe

Faute d’une communication du « programme Novitchok » à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) et d’une « réponse crédible » de l’ambassadeur russe Alexandre Yakovenko d’ici à mardi soir, a averti Mme May, « nous en conclurons que cette action constitue un usage illégal de la force par l’Etat russe contre le Royaume-Uni.

Par ailleurs, face à la menace du régulateur de l’audiovisuel britannique, Ofcom, de retirer la licence accordée à la chaîne Russia Today (RT), Moscou, par la voix de la porte-parole de la diplomatie Maria Zakharova, a prévenu : « Aucun média britannique ne travaillera en Russie s’ils ferment RT. »

Les soutiens de la Maison Blanche et de l’Europe
Theresa May a reçu le soutien de la Maison Blanche, qui lui a exprimé sa solidarité.

Lire la suite sur www.lemonde.fr…

Plusieurs pistes sont envisagées par le Royaume-Uni : renvoi de diplomates, cyberattaque, boycott du Mondial de football en Russie cet été… L’Ofcom, le régulateur de l’audiovisuel britannique pourrait également suspendre la license accordée à la chaîne de télévision Russia Today.

Elle exhorte la Russie « à répondre rapidement aux questions légitimes du gouvernement britannique et à se conformer à une divulgation complète et rapide de son programme d’armes chimiques à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques ».

Un appel partagé par le président américain Donald Trump qui, à l’issue d’une conversation téléphonique avec la chef du gouvernement britannique, a affirmé que Moscou devait apporter des réponses « sans ambiguïté ».

Lire la suite sur www.rfi.fr…

La dirigeante britannique a lancé un ultimatum : Moscou a normalement jusqu’à mardi minuit pour s’expliquer sur cette attaque par le biais d’un agent toxique de conception russe, notamment auprès de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC).

Cela peut notamment passer par l’expulsion de diplomates russes : c’était ce qu’avait fait David Cameron en 2006 au moment de l’assassinat d’un autre agent russe sur le sol britannique, Alexandre Litvinenko.

Le renvoi de l’ambassadeur russe, par exemple, serait déjà un signe de rupture avancée entre les deux pays, indique le Guardian britannique.

Lire la suite sur www.lejdd.fr…