Etats-Unis : un ancien lobbyiste du charbon chargé de la protection de l’environnement

Son nom est bien connu des démocrates, qui ont été horrifiés lorsqu’il a été confirmé en avril à l’EPA, dont l’administrateur, équivalent d’un ministre de l’environnement, est nommé par le président américain et approuvé par le Congrès.

Il est peu probable que les orientations changent beaucoup à l’EPA sous la houlette d’Andrew Wheeler, dont les vues sur les réglementations environnementales sont tout aussi conservatrices que son prédécesseur.

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Sur le site de l’EPA, la biographie d’Andrew Wheeler, né à Hamilton, dans l’Ohio, et âgé d’une cinquantaine d’années, vante une carrière « consacrée à l’avancement de politiques environnementales judicieuses ».

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Andrew Wheeler, numéro deux de l’Agence de protection de l’Environnement, a été désigné jeudi par Donald Trump pour succéder à Scott Pruit à la tête de l’Agence après la démission de ce dernier en raison de plusieurs scandales.

Cet ancien lobbyiste du charbon succède provisoirement au ministre démissionnaire Scott Pruit, qui a été poussé vers la sortie après une accumulation de scandales liés à son train de vie et à son utilisation des fonds publics.

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Andrew Wheeler devrait continuer la politique de son prédécesseur consistant à détruire le bilan écologique de Barack Obama, et à assouplir les réglementations environnementales.

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Le directeur de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) quitte ses fonctions et sera remplacé par son adjoint Andrew Wheeler, a annoncé Donald Trump sur Twitter jeudi.

Dans ses messages, le président américain n’a pourtant pas fait référence aux multiples critiques dont Pruitt, une de ses recrues les plus polémiques, fait l’objet.

Des critiques avaient déjà été émises contre la nomination à la tête de l’Agence de protection de l’environnement d’un homme ouvertement climato-sceptique, ancien procureur de l’Oklahoma connu pour son hostilité envers le Clean Power Plan, le programme lancé par Barack Obama pour imposer aux centrales thermiques américaines des réductions drastiques de leurs émissions de CO2 et qui déplaît aux entreprises pétrolières très présentes dans son Etat.

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Donald Trump a annoncé le départ de son ministre de l’Environnement, Scott Pruitt.

Toutes ces investigations ont un fil commun: depuis sa prise de fonctions en février 2017, Scott Pruitt, ancien procureur général de l’Oklahoma et ami assumé de l’industrie pétrolière, semble avoir profité de sa fonction pour améliorer son train de vie et celle de sa famille, violant plusieurs lois fédérales et punissant les subordonnés qui soulèveraient des objections ou ne lui montreraient pas la loyauté qu’il attendait d’eux.

Il a ainsi obtenu, par des amis lobbyistes, de pouvoir louer un grand appartement à Washington 50 dollars la nuit, seulement quand il dormait dans la capitale – un prix défiant toute concurrence, et soulevant des soupçons de favoritisme.

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La démission jeudi de Scott Pruitt, ministre de l’Environnement du gouvernement Trump, ne fait qu’allonger une liste de ministres, conseillers ou stratèges à avoir quitté le navire, 17 mois après l’entrée en fonction du 45e président américain.

Du porte-parole de la Maison Blanche Sean Spicer à la directrice de la communication et confidente de Donald Trump Hope Hicks, en passant par Rex Tillerson, secrétaire d’Etat, ils sont nombreux à avoir quitté le président.

L’ancien PDG d’ExxonMobil a été limogé de son poste de chef de la diplomatie le 13 mars, après des mois de tensions et d’humiliations de la part de Donald Trump sur la stratégie diplomatique américaine, que ce soit sur l’Iran ou la Corée du Nord.

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