En RDC, un étonnant tour de passe-passe politique

Les résultats provisoires de la présidentielle en République démocratique du Congo donnant la victoire à l’opposant Félix Tshisekedi ont déjoué tous les pronostics.

Ils sont l’aboutissement d’une ingénieuse stratégie du pouvoir sortant pour assurer sa survie politique.

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Martin Fayulu, candidat d’opposition arrivé officiellement deuxième de l’élection présidentielle du 30 décembre en République démocratique du Congo (RDC), a annoncé, vendredi 11 janvier, qu’il allait déposer une plainte pour fraude devant la Cour constitutionnelle.

Nous voulons faire tout ce que nous pouvons pour avoir un résultat juste et clair », a déclaré Martin Fayulu à la BBC.

La Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), qui avait déployé 40 000 scrutateurs le jour du scrutin, a déclaré que le vainqueur annoncé par la CENI ne correspondait pas à celui issu de son propre décompte.

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La victoire de Félix Tshisekedi à la présidentielle en République démocratique du Congo (RDC) a surpris aussi en Belgique, dans la diaspora congolaise.

Comme un roi des Belges, mais au Congo

« Si les postes régaliens lui échappent, l’Armée, la Sécurité, la Justice et les Affaires étrangères, il ne détiendra pas les clés du pays.

C’est exactement cette expression qui revient sous la plume de Baudouin Wetshi Amba, rédacteur en chef du site d’informations Congo Indépendant, fondé en 2003 à Bruxelles.

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La Commission électorale nationale indépendante (CENI) avait à peine proclamé les résultats provisoires au petit matin du jeudi 10 janvier 2019 que la suspicion et la polémique ont commencé à enfler en République démocratique du Congo, et même au-delà.

Verdict de la CENI opposé aux résultats du presbytère

En demandant, il y a quelques jours, à Corneille Nangaa, le patron de la CENI, de donner la vraie vérité des urnes, les prélats de la CENCO (Eglise catholique) avaient-ils effectivement sous leur manteau, pour ne pas dire sous leur soutane, le nom de celui qui veut endosser la plus haute charge de l’Etat au nom de son père ?

ou faisaient-ils plutôt allusion à Martin Fayulu, le porte-drapeau de la coalition Lamuka qui crie au « coup d’Etat électoral », à juste titre semble-t-il ?

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Et si depuis la fin du dernier mandat constitutionnel de Joseph Kabila, en décembre 2016, les Occidentaux ont multiplié les pressions diplomatiques et le recours à des sanctions de l’Union européenne et des Etats-Unis visant des caciques du régime, cela a échoué.

S’il joue le jeu du « partenaire » de Joseph Kabila pour l’instant, réussira-t-il à réajuster sa position pour s’imposer comme l’opposant au pouvoir qui tient les rênes et décide vraiment sur les grandes questions stratégiques ?

En plus du Zimbabwe, on peut citer le Rwanda de Paul Kagamé qui, ces dernières semaines, a laissé entrevoir sa position de soutien à Joseph Kabila tout en l’incitant à quitter le pouvoir de manière honorable.

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