EN IMAGES. Loi Travail: violences et interpellations en marge des cortèges

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Des heurts ont aussi émaillé la fin de la manifestation contre la loi travail à Toulouse, des personnes lançant des projectiles vers les forces de l’ordre, qui ont répliqué avec du gaz lacrymogène.

A Lyon, vingt personnes ont été interpellées jeudi à l’issue de la manifestation contre la loi travail qui a vu défiler 12 000 protestataires, selon la préfecture, 30 000 selon les organisateurs.

Dès le début de la manifestation à 11 heures, plusieurs dizaines de jeunes, le visage dissimulé, ont lancé divers projectiles (cailloux, bouteilles en verre… ) devant l’opéra, les forces de l’ordre répliquant avec des gaz lacrymogènes.

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Bernard, employé chez Air France, déplore cette «volonté évidente de licencier» que cache, selon lui, cette «loi inique». «Quant à travailler soixante heures par semaine, non merci! », ajoute une conductrice de la RATP, faisant référence à une version provisoire du projet de loi, qui avait fuité dans la presse mais a été depuis abandonné.

Le cortège parisien s’est élancé de la place d’Italie en début d’après-midi, sous une pluie battante. À sa tête, Philippe Martinez (CGT), Bernadette Groison (FSU), Jean-Claude Mailly (FO) et William Martinet (Unef).

La mobilisation contre la loi travail, jeudi, à l’appel des syndicats contestataires (CGT, FO, Solidaires et FSU) et de plusieurs organisations de jeunesse (Unef, Fidl et UNL) était en hausse par rapport à celle du 9 mars.

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Michèle Ducret, secrétaire générale CFDT-Culture, accompagnée d’une douzaine de syndicalistes de sa branche. «Nous avions choisi cette date bien avant tous les débats sur la loi travail, dans le cadre de notre mouvement intersyndical contre les suppressions d’emplois au sein du ministère de la Culture et dans les directions régionales des affaires culturelles.

Ce n’est pas juste une réforme technique! «Notre présence aujourd’hui n’est pas mal vue par notre syndicat, car ce n’est pas contradictoire avec ce qu’a déclaré Carole Couvert [la présidente de la CGG, ndlr]: notre syndicat est majoritairement contre le contenu de la loi, mais il est davantage pour la négociation que pour la démonstration.

Un délégué syndical CGC, parka, sifflet et casquette au couleur de son syndicat, venu avec sa fille et quelques militants de sa fédération. «Je suis de la Fieci, la Fédération de l’informatique, du numérique et de la formation qui a appelé à manifester aujourd’hui [contrairement à la CGC dont elle fait partie].

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Soulignant, lui aussi, la réussite de cette journée, pour laquelle FO avait appelé à une « grève interprofessionnelle », son secrétaire général, Jean-Claude Mailly a fait un parallèle avec l’abandon de la révision constitutionnelle sur la déchéance de nationalité, en invitant à un même repli sur la loi travail : « Le gouvernement a le droit d’être sage, a-t-il lancé.

Au terme d’une nouvelle journée d’actions, jeudi 31 mars, Manuel Valls reste droit dans ses bottes et les syndicats partisans du retrait de la loi travail ne désarment pas.

Au final, la CGT et FO qui s’étaient fixés l’objectif de franchir le cap du million de manifestants ont assuré qu’elles l’avaient même dépassé, faisant état de près d’1,2 million de participants aux cortèges à travers toute  la France, soit plus du double que le 9 mars (entre 450 000 et 500 000) …

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En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêt. – En savoir plus et gérer ces paramètres. Entre 390. 000 et 1,2 millions de manifestants malgré la pluie, la mobilisation contre la loi Travail était en nette hausse ce jeudi.

Les rassemblements de ce 31 mars ont mobilisé mais ils ont été particulièrement tendus notamment à Paris, Rennes où les affrontement ont duré sept heures selon France Bleu Armorique, ou encore Nantes.  Au total, une centaine de personnes ont été interpellées et les CRS mobilisés pour encadrer les rassemblements ont du faire usage à de nombreuses reprises de gaz lacrymogènes.

Deux autres journées d’actions sont annoncées les 5 et 9 avril prochain.  La réécriture du projet de loi Travail par le gouvernement n’a visiblement pas calmé la colère.

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Pour le moment, ils s’en foutent à la limite, mais quand ils vont rentrer sur le marché du travail, ça va leur faire drôle car ils seront taillables et corvéables à merci ». Il poursuit. « C’est très important qu’ils prennent la relève et leur destin en main, car on veut bien les aider, mais on n’est pas éternels ».

Sous sa capuche rouge, Anaïs, 23 ans, souhaite le retrait du projet. « Il y a dans cette loi, des reculs trop importants en matière de droit social », assure-t-elle. « Le fait de voir sans cesse le travail et les employés comme une contrainte pour les employeurs est assez gênant dans la manière de poser le débat.

Mattéo, 18 ans, du lycée Bergson à Paris:« Le 24 mars, on a fait blocus contre la loi El Khomri, qui a été réprimé très violemment par les policiers avec des matraques. mais d'autres ont été aussi maltraités par les keufs.

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A Nantes (Loire-Atlantique), en marge de la manifestation contre la loi Travail, des casseurs s’en sont pris à la mairie, indique France Bleu sur Twitter, qui évoque entre 11 000 et 25 000 manifestants, respectivement selon la police et l’Unef.  Les forces de l’ordre ont effectué plusieurs jets de gaz lacrymogène place Graslin.

Loi Travail : les manifestations dégénèrent à Paris, Marseille, Lyon, Rennes et NantesDes incidents ont éclaté dans plusieurs villes lors de manifestations contre le projet de loi porté par Myriam El Khomri.  
Des heurts en marge de la manifestation contre la loi sur la réforme du Code du travail, à Paris, le 31 mars 2016.

Une dizaine de personnes ont été interpellées à Paris et en proche banlieue pour des jets de projectiles, jeudi, en marge de la mobilisation parisienne contre la loi Travail, selon la préfecture de police.  « Des échauffourées ont notamment eu lieu au niveau du pont d’Austerlitz », a-t-elle ajouté.

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En tout, une trentaine de personnes ont été interpellées, et trois policiers blessés à Marseille.  Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll a appelé « tout le monde au calme », estimant qu’il « ne faut pas donner l’occasion à certains de casser ou d’avoir des actes de violences ». 390. 000 manifestants ont été recensés, selon des chiffres officiels contre 1,2 million selon les syndicats.  Le cortège parisien, rassemblant plusieurs milliers de personnes, s’est élancé vers 13h30, sous une grosse pluie et dans les fumigènes, pour se diriger vers la Nation, avec Philippe Martinez (CGT), Bernadette Groison (FSU), Jean-Claude Mailly (FO) et William Martinet (Unef) à sa tête.

Mais le gouvernement insiste : pas question de retirer cette réforme « intelligente, audacieuse et nécessaire », selon Manuel Valls.  Vraisemblablement la dernière du quinquennat, cette réforme est une des plus décriées, comme l’a été la loi Macron, ou la révision constitutionnelle, que François Hollande a dû abandonner.  Si un consensus se dessine entre plusieurs syndicats pour la réécriture de certains articles (licenciement économique, compte personnel d’activité, rôle de la branche) à l’Assemblée nationale, lors des débats prévus début mai, le patronat réclame, lui, un « retour à la première version ».

« Il y a une très forte mobilisation, il faut que le gouvernement prenne en compte ce qui se passe », a déclaré le leader de la CGT, Philippe Martinez.  Parmi les slogans: « Loi travail, t’es foutue, la jeunesse est dans la rue », « Touche pas à mon code », « Il fait moche, il fait froid, c’est la faute au patronat », ou encore « 1916 : chair à canon, 2016: chair à patrons ».  Bernard, un retraité, est venu manifester contre « un retour en arrière ».

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Les concessions du gouvernement sur le projet de loi travail n'ont pas calmé la colère: salariés, étudiants et lycéens ont défilé jeudi beaucoup plus nombreux que le 9 mars dans toute la France pour réclamer le retrait d'un texte jugé trop libéral …

PARIS (Reuters) – Plusieurs centaines de milliers de personnes ont manifesté jeudi en France contre le projet de réforme du Code du travail, une troisième journée de mobilisation lors de laquelle les opposants au texte ont affiché leur détermination …

Des dizaines de milliers de salariés et étudiants battaient le pavé jeudi dans toute la France pour réclamer le retrait de la loi travail, jugée trop libérale, lors d'une nouvelle mobilisation très suivie, émaillée de violences, avec une trentaine d …

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