En Ile de France, Valérie Pécresse ouvre le bal des régionales de l …

A l’inverse, pour Pierre Bédier, président du conseil général des Yvelines, un autre scénario serait plus efficace : « Notre victoire viendra de notre capacité à inventer une droite plurielle plutôt que notre accord électoral avec l’UDI au premier tour. » A ses yeux, « un accord programmatique avec l’UDI passé entre les deux tours donnera un nouvel élan à la campagne qui permettra d’écraser le FN », explique le patron du département de Mme Pécresse.

Une telle ambition aurait d’autant plus de chance de se réaliser, estime Mme Pécresse, que l’UMP et l’UDI auront conjuguer leurs forces dès le premier tour. « Je suis la candidate de l’union, et je suis prête à la faire dès le premier tour.

Le seul problème, c’est de sortir une liste commune à droite dès le premier tour.  » « L’intérêt de l’UDI serait de partir uni avec nous, confiait de son côté Thierry Solère, député UMP des Hauts-de-Seine, car les sondages ne les donnent pas très hauts.

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Valérie Pécresse, qui lançait ce samedi à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) sa campagne pour les régionales, a présenté son «rêve» pour l'Ile-de-France et affirmé incarner le «changement concret» face à une majorité de gauche «au bilan calamiteux». Devant plus de 2. 000 personnes, dont de nombreux élus d'Ile-de-France (Patrick Ollier, Thierry Solère, David Douillet, Pierre Bédier… ), la conseillère régionale et députée des Yvelines a décrit une région qui «décroche» alors qu'elle «a tous les atouts pour être la première».

Elle s'est également engagée à ne plus financer de logement très social «là il y en a plus de 30%». «A la place, je soutiendrai l'accession sociale à la propriété et le logement intermédiaire pour les classes moyennes», a-t-elle poursuivi. «Un grand pacte régional en faveur de la ruralité», «un plan ORSEC pour les transports», «un pacte pour l'emploi avec les entreprises franciliennes» ont également été évoqués. @vpecresse reprend de justesse l'idée des pseudo "maires bâtisseurs" pour faire oublier ses 30 maires UMP "hors la loi SRU" .

Pointant également l'entêtement de la candidate UMP à «s'intéresser aux programmes immobiliers de la région», François Kalfon a évoqué un «manque de vision politique de Valérie Pécresse».

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Pour l’emporter dans une bataille qui s’annonce serrée, Valérie Pécresse entend d’abord dénoncer le bilan du "trio Jean-Paul Huchon, Marie-Pierre de la Gontrie, Emmanuelle Cosse". "Le vrai bilan de la gauche, c’est 17 ans d’impuissance, 17 ans d’immobilisme", a-t-elle accusé samedi lors du meeting de lancement de sa campagne à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). "Leur bilan, c’est leur boulet", a-t-elle martelé, fustigeant "inefficacité, gabegie" et "clientélisme".

Celle qui avait voulu mener de front, il y a cinq ans, la campagne régionale et ses activités de ministre de l’Enseignement supérieur, a aussi retenu la leçon et pris un "engagement" : "je ne cumulerai pas", a-t-elle affirmé samedi.

Cette campagne, "ce sera Valérie Pécresse près de chez vous", assure un de ses proches. "Cela fait dix ans qu’elle ne fait que ça.

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Valérie Pécresse a décrit une région qui « décroche » alors qu’elle « a tous les atouts pour être la première ».  La faute en incombe, selon elle, à une équipe sortante, emmenée par le président Jean-Paul Huchon, son bras-droit Marie-Pierre de la Gontrie et l’écologiste Emmanuelle Cosse, qui a « échoué sur toute la ligne ».

« A la place, je soutiendrai l’accession sociale à la propriété et le logement intermédiaire pour les classes moyennes », a-t-elle poursuivi, lors de son discours entrecoupé par des clips de soutiens de Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, Christian Jacob, Gérard Larcher ou encore Nathalie Kosciusko-Morizet.

Ils étaient tous réunis pour la soutenir. Samedi, près de 2. 000 personnes se sont rassemblées à Rosny-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, pour assister au lancement officiel de la campagne pour les Régionales de Valérie Pécresse.

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Rosny-sous-Bois (AFP) – « 17 ans, ça suffit »: Valérie Pécresse, qui lançait samedi à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) sa campagne pour les régionales, a présenté son « rêve » pour l’Ile-de-France et affirmé incarner le « changement concret » face à une majorité de gauche « au bilan calamiteux ». Devant plus de 2. 000 personnes, dont de nombreux élus d’Ile-de-France (Patrick Ollier, Thierry Solère, David Douillet, Pierre Bédier… ), la conseillère régionale et députée des Yvelines a décrit une région qui « décroche » alors qu’elle « a tous les atouts pour être la première ».

Régissant à ce discours, François Kalfon, conseiller régional et secrétaire national du PS a jugé que « Valérie Pécresse préfère s’intéresser aux programmes immobiliers de la région plutôt que de développer une vision stratégique », et « affiche un pseudo-pacte des maires bâtisseurs pour mieux masquer les 30 maires UMP hors la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbains) qui la soutiennent ».

 » a-t-il lancé, avant de demander comment elle pourra « rassembler la droite Buisson et la droite Jouanno dans une même famille », en référence à l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy Patrick Buisson et la candidate de l’UDI en Ile-de-France Chantal Jouanno.

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Dans son discours, la candidate UMP a dressé un sombre tableau de la politique conduite par la gauche de Jean-Paul Huchon. « Notre région est fracturée de toutes parts », a-t-il fustigé. « Leur bilan c’est leur boulet », a-t-elle renchéri mettant dans le même sac les deux rivaux socialistes Jean-Paul Huchon et Marie-Pierre de La Gontrie (une primaire les départagera le 28 mai) plus la candidate écolo Emmanuelle Cosse.

Elle n’a pas épargné non plus l’extrême droite, créditée de 18% dans les sondages. « Le Front national, c’est trois petits tours et puis s’en vont », a-t-elle raillé rappelant que Marine Le Pen avait été élue en Ile-de-France en 2004 avant de partir dans le Nord-Pas-de-Calais et que Marion Maréchal-Le Pen était candidate en 2010 en région parisienne avant de se faire élire dans le Vaucluse.

Et pour que les choses soient claires, la députée des Yvelines a annoncé qu’elle abandonnera son siège à l’Assemblée, qu’elle ne sera pas candidate à la primaire présidentielle en 2016 et ne sera pas ministre en 2017. « Je choisis l’Ile-de-France à 100% », a-t-elle promis sous les applaudissements de quelque 2000 partisans réunis ce samedi à Rosny-sous-Bois pour son lancement de campagne.

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Portée par un sondage Ifop-Fiducial diffusé jeudi par Paris Match, qui crédite sa liste de 26% des voix au premier tour, contre 22% à la liste PS-PRG-MRC, et 18% à la liste Front national, Valérie Pécresse s’est félicitée que plus de cinquante villes franciliennes aient «choisi l’alternance» en 2014, y compris en Seine-Saint-Denis, où la majorité des villes est dirigée par la droite, même si le département est resté à gauche en mars. «Cette lame de fond que vous avez fait se lever, il ne faut pas la laisser retomber.

De nombreux parlementaires, dont François Fillon, mais aussi Bernard Debré, Gilles Carrez, Patrick Ollier, David Douillet, Philippe Houillon, Frédéric Lefebvre, Yves Albarello, Jérôme Chartier, Isabelle Debré, Pierre Charon ou encore Pierre Lellouche avaient fait le déplacement pour encourager la candidate dont le slogan de campagne est sans équivoque: «Notre région est fracturée. Réparons là».

Et ce gâchis, c’est le bilan de la gauche, c’est l’échec du trio Jean-Paul Huchon, Marie-Pierre de la Gontrie, son bras-droit depuis 13 ans, et la Verte Emmanuelle Cosse», a lancé la présidente du groupe UMP au conseil régional, qui a poursuivi: «Tous les Franciliens le disent: on vit moins bien en Ile-de-France en 2015 qu’en 1998 (…) Le vrai bilan de la gauche, c’est 17 ans d’impuissance, 17 ans d’indifférence, 17 ans de fatalisme.

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