En Espagne, Mariano Rajoy sous la menace d’une motion de censure

Pedro Sanchez doit donc rassembler le vote de 176 des 350 députés au terme du débat, qui a commencé jeudi 31 mai à 9 heures et se finira vendredi midi, s’il veut remplacer Mariano Rajoy.

Le Parti démocrate européen catalan (PDeCAT), auquel appartient Carles Puigdemont, a donné son soutien à Pedro Sanchez, après son discours, dans lequel il a parlé de « restaurer les ponts brisés avec la Catalogne » et d’« engager le dialogue entre le gouvernement d’Espagne et le nouveau gouvernement catalan ».

Pour obtenir la majorité absolue, il manquait encore jeudi matin au dirigeant socialiste le soutien du Parti nationaliste basque, qui a ménagé le suspense jusqu’au bout.

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Le chef du gouvernement conservateur espagnol Mariano Rajoy, affaibli par la condamnation de son parti dans un procès pour corruption, pourrait être renversé vendredi 1er juin par une motion de censure.

Les cinq députés du Parti nationaliste basque (PNV) ont annoncé jeudi leur intention d’accorder leurs votes, décisifs, au numéro un du parti socialiste (PSOE), Pedro Sanchez.

Élu pour la première fois en 1981 dans sa Galice natale, plusieurs fois ministre et dauphin désigné de Jose Maria Aznar, il a survécu depuis à plusieurs crises majeures : la récession – face à laquelle il a imposé une sévère cure d’austérité –, les mois de blocage politique en 2016 – où il est parvenu à se maintenir au pouvoir –, ou encore la tentative de sécession de la Catalogne à l’automne dernier.Le PSOE a réussi à convaincre Basques et CatalansMais la sentence du procès pour corruption « Gürtel » semble être l’affaire de trop pour Mariano Rajoy et son parti, le Parti Populaire (PP), empêtré dans plusieurs scandales.

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Ce qui est beaucoup plus probable, en revanche, c’est le crépuscule imminent du gouvernement de son leader, Mariano Rajoy.

Fort de cette terrible nouvelle pour les conservateurs, le leader socialiste Pedro Sánchez a déposé une motion de censure, qui au départ paraissait indolore, mais qui pourrait bien être fatale à Mariano Rajoy.

Avec seulement 82 sièges, la partie semblait très difficile pour les socialistes qui, en 2016, avaient déjà tenté en vain de renverser le gouvernement Rajoy : pour que la chute du leader conservateur ait lieu, il faut que Pedro Sánchez obtienne au total l’assentiment d’au moins 176 députés.

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Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy, affaibli par la condamnation de son parti dans un procès pour corruption, luttait jeudi pour sa survie au Parlement où les députés débattaient d’une motion de censure socialiste.

Avec les 84 députés socialistes, le patron du PSOE Pedro Sanchez pourrait compter jusqu’à 175 voix, entre l’appui garanti de la gauche radicale de Podemos et celui annoncé des indépendantistes catalans et de plusieurs autres partis régionalistes.

Les nationalistes basques ont, lors du débat, annoncé leur soutien à la motion.

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