Emmanuel Macron descend dans l'arène pour défendre Ferrand

Emmanuel Macron a également appelé le gouvernement à faire preuve de «solidarité» et d’«exemplarité». «Si jamais Richard Ferrand ou qui que ce soit d’autre étaient mis en examen par la justice, le premier ministre leur demanderait immédiatement de cesser leurs fonctions», a toutefois prévenu Castaner.

Le président a ainsi pris la parole au cours du Conseil des ministres, mercredi, pour défendre son ministre de la Cohésion des territoires. «Les choses ne vont pas forcément bien quand la presse devient juge», a-t-il jugé, selon les propos rapportés par le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner.

Une rencontre à laquelle participaient, outre Richard Ferrand, quelques proches conseillers comme, selon nos informations, le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler et des responsables de La République en marche! pour plancher sur la structuration du parti après les législatives.

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Le ministre Richard Ferrand, visé par des soupçons de favoritisme, a une nouvelle fois exclu mercredi de démissionner, tandis qu’Emmanuel Macron a appelé le gouvernement à la « solidarité », estimant aussi que la presse ne doit « pas devenir juge ».

Cible des attaques répétées à droite comme à gauche – le Premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis a demandé « solennellement » sa démission -, Richard Ferrand a reçu une forme de soutien du député PS René Dosière, scrutateur des dépenses publiques. M.

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On comprend l’intérêt politique de LR à judiciariser la polémique, mais certains de ses arguments paraissent piqués du bon sens. «L’enquête que vous ne manquerez pas de diligenter permettra de connaître précisement les conditions dans lesquelles le conseil d’administration des Mutuelles de Bretagne a statué, savoir s’il était informé de cette relation de proximité entre Richard Ferrand et Sandrine Doucen», sa compagne ayant finalement acheté le bien immobilier pour aussitôt le louer à l’organisme.

Les Républicains n’ayant aucune prérogative en la matière, ils se contentent de suggérer quelques délits potentiels selon l’expression consacrée : «L’infraction apparait comme pouvant être constituée. » Ils évoquent l’abus de confiance, au détriment des Mutuelles de Bretagne, mais aussi l’escroquerie au bénéfice de la compagne de Richard Ferrand : «On reste pantois d’apprendre que la valeur de sa SCI aurait été mutlipliée par 3 000.

Autre perfidie glissée au passage : «L’enquête permettra de déterminer si les deux autres offres de locations proposées aux Mutuelles de Bretagne étaient réellement moins-disantes. » Selon un document évoqué mercredi dans Libération, les trois bailleurs potentiels affichaient des prix de location de 16,6 euros, 12 euros et 9,2 euros le mètre carré – la proposition de la compagne de Ferrand étant la moins chère.

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Et l’embauche de son fils pour quelques mois comme attaché parlementaire correspond à un usage qu’il convient de proscrire au plus vite… Mais l’inflation des gros titres, les directs des chaînes d’infos et les appels à la démission des éditorialistes et des opposants ouvrent un affrontement politique qui renvoie directement au combat électoral en cours.

C’est « Super Nanny » ou « Pascal le grand frère » débarquant dans une famille déréglée où les enfants se servent dans le frigo, se couchent à point d’heure, enchaînent les caprices et prétendent faire la loi, où les ados insultent leurs parents…

Cette mise à jour des règles sera l’objet de la loi de « moralisation de la vie publique » que prépare le ministre de la justice François Bayrou.

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Selon Le Canard enchaîné, Richard Ferrand a versé 8. 704 euros brut à son fils embauché quelques mois en tant que collaborateur parlementaire entre janvier et mai 2014. "Je ferai observer que quand mon fils était salarié quatre mois et rémunéré au Smic, les collaborations familiales se chiffraient à plus d’une centaine" au sein de l’Assemblée, a expliqué le ministre, assurant que son enfant avait effectivement travaillé.

Le ministre Richard Ferrand, visé par des soupçons de favoritisme, a une nouvelle fois exclu mercredi de démissionner, tandis qu’Emmanuel Macron a appelé le gouvernement à la "solidarité", estimant aussi que la presse ne devait "pas devenir juge".

Edouard Philippe, qui soutient son ministre Richard Ferrand, a appelé mardi soir à séparer les faits illégaux de ceux qui "ne sont plus acceptés".

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Le parquet de Brest avait fait savoir vendredi, au terme d’« une analyse juridique », qu’il n’ouvrirait pas d’enquête après les révélations de presse sur une affaire immobilière impliquant la compagne du ministre. « En l’état, aucun des faits relatés n’est susceptible de relever d’une ou plusieurs qualifications pénales permettant d’ouvrir une enquête préliminaire », avait indiqué le procureur Eric Mathais. « Le malaise est perceptible », a reconnu le porte-parole du gouvernement. « Donc il nous faut répondre, répondre par la transparence, par la clarté », a-t-il ajouté, soulignant que Richard Ferrand « veut aussi assumer de tout montrer pour déterminer le fait qu’il n’a commis aucun fait qui est reprochable par la justice ».

A l’antenne de Radio Classique et Paris Première, M. « Vous me dites “est-ce qu’il faut faire une enquête ? ” Moi j’y suis favorable, s’il y a des éléments qui conduisent ou la justice, ou la police ou la gendarmerie à penser qu’il faut faire une enquête. « La justice est libre, heureusement, et personne ne fera obstruction à cela.

Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, assure que personne ne fera « obstruction » à une éventuelle enquête concernant l’affaire dans laquelle serait impliqué Richard Ferrand, nouveau ministre de la cohésion des territoires, depuis les révélations du Canard enchaîné.

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On vit dans un drôle de pays, ils recadrent la presse qui était déjà aux ordres , et tout ça après avoir sermonné la presse russe …. .. "Permettez que le porte-parole du gouvernement considère qu’une affaire judiciaire relève de la Justice, et pas de la lecture de tel ou tel journal", plaide ce fidèle d'Emmanuel Macron"….

Alors que le gouvernement est mis en difficulté par les antécédents de Richard Ferrand, le président de la République invite les médias à la prudence. À chacun son rôle: à l’issue du conseil des Ministres ce mercredi, le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a mis en garde, alors que plusieurs médias s’intéressent à un possible conflit d’intérêt de Richard Ferrand, contre « une presse devenue juge ».

« Seule la justice dans ce pays est habilitée à décider ce qui relève d’une affaire, donc d’une instruction, d’une enquête (…) », a rappelé Christophe Castaner.  « Les choses ne vont pas forcément bien quand la presse devient juge.

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L’association FRICC veut « s’assurer si oui ou non Richard Ferrand avait bien informé son conseiller d’administration du fait qu’il passait une convention avec sa compagne », a souligné Me Joseph Breham, l’avocat de l’association sur BFM. « Cette plainte a pour objet d’imposer la lumière sur une affaire moralement répréhensible et qui relève aussi probablement du pénal », a-t-il rajouté.

Anticor, l’association phare de la lutte anticorruption en France, n’a saisi aucune instance juridique pour l’instant mais prône pour l’ouverture d’une investigation : « Il faudrait enquêter pour voir s’il y a abus de confiance ; l’enquête peut être rouverte », a affirmé son vice-président, Eric Alt, ce mercredi matin sur BFM-RMC.

L’association avait été reçue le 22 mai par le garde des Sceaux, François Bayrou, dans le cadre de la préparation de la loi sur la moralisation de la vie publique. « Ils vont trancher dans le cas de Monsieur Ferrand parce qu’il est candidat aux législatives, mais la question se pose de son maintien au gouvernement, a-t-il ajouté.

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