Échirolles: un seul tir mortel par les policiers

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Le forcené abattu par des policiers à Échirolles (Isère) vendredi soir est décédé d’un tir mortel sur les trois qui l’ont atteint, d’après les résultats de l’autopsie réalisée aujourd’hui, a indiqué le parquet de Grenoble à l’AFP.  « Trois tirs l’ont atteint au tronc sur les cinq coups tirés. Un tir a été mortel.

Vendredi soir, cinq fonctionnaires de la sécurité publique sont intervenus pour un différend de voisinage dans un quartier pavillonnaire de cette ville de l’agglomération grenobloise.

Tout comme pour les expertises balistiques, les résultats sont attendus dans « un délai relativement court », a-t-on précisé de même source.

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Grenoble, samedi 30 octobre 2016.  La garde à vue avait été levée samedi à 14 heures pour les cinq policiers ayant abattu un homme âgé de 51 ans à Echirolles (Isère).

Grenoble, samedi 30 octobre 2016.  La garde à vue avait été levée samedi à 14 heures pour les cinq policiers ayant abattu un homme âgé de 51 ans à Echirolles (Isère).

L’autopsie du forcené de 51 ans abattu par les forces de l’ordre vendredi soir à Echirolles (Isère) sera pratiquée ce lundi à l’Institut médico-légal de Grenoble, rapporte le journal Le Dauphiné.

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Quant aux cinq policiers placés en garde à vue, ils ont été libérés samedi après-midi.  L’enquête se poursuit, si la légitime défense semble avérée, les enquêteurs doivent néanmoins juger de sa proportionnalité.

« De nombreux éléments demandent à être établis et il s’agit de mener une enquête objective, indépendamment de la polémique actuelle », a-t-il déclaré, en référence aux récentes manifestations de policiers protestant contre le manque de moyens et le « laxisme » de la justice.

FRANCE 3 ALPES On ne sait toujours pas avec certitude combien d’impacts de balles présente le corps de l’homme abattu par des policiers vendredi à Echirolles.

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« Lorsque, collectivement, cinq policiers, qui sont face à un individu dangereux, tirent en même temps, c’est qu’ils n’ont aucun doute sur le fait qu’il va faire usage de son arme et qu’il va tirer sur l’un d’entre eux », a déclaré Daniel Chomette, secrétaire général du syndicat SGP police-FO.

A l’arrivée de la police vers 20H00, l’homme, « excité » semble-t-il sous l’effet de l’alcool, était dans son jardin et aurait menacé les policiers avec une machette, « puis après l’avoir posée, aurait sorti une arme de derrière son dos », a expliqué le procureur.

Valérie Mourier, secrétaire départementale du syndicat Alliance, a vu de son côté dans la levée de la garde à vue une « confirmation que la légitime défense est caractérisée » et a demandé « que l’on arrête de considérer les policiers comme des délinquants ».

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Il y a un usage manisfeste disproportionné de la force, c'est même un assasssinat en bande organisée. 5 mec en peline santé, sobre, armé d'un panel d'arme : matraque, Ton-fa, lacrymo, taser, arme lourde et pistolet.

L’IGPN, la police des polices, a saisi les armes des policiers, des pistolets automatiques, un fusil d’assaut et un Taser, ainsi que le petit pistolet d’alarme du forcené.

Une analyse balistique est en cours, notamment pour savoir si l’arme de la victime était chargée, si elle aurait pu blesser l’un des policiers, et si ces derniers auraient pu se défendre autrement.

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LYON (Reuters) – Le parquet de Grenoble a levé samedi après-midi la garde à vue de cinq policiers impliqués dans la mort d’un habitant d’Echirolles en banlieue de Grenoble (Isère), abattu vendredi soir lors d’une intervention des forces de l’ordre.

Selon les premiers éléments de l’enquête, deux équipages de la sécurité publique sont intervenus vendredi vers 20h00 dans un quartier d’Echirolles après avoir reçu un appel d’habitants se plaignant du trouble causé par l’un de leurs voisins, manifestement ivre et armé d’une machette.

« L’enquête pour homicide volontaire, confiée à l’IGPN, (Inspection générale de la police nationale) ainsi qu’à la PJ se poursuit », a indiqué le procureur de la République de Grenoble, Jean-Yves Coquillat, à Reuters.

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Ils auraient pu le blesser au lieu de le tuer directement (… ) Comment cela peut être permis de tuer les gens comme ça (… ) Que justice soit faite ! », a déclaré sa veuve, Coralie. «Lorsque, collectivement, cinq policiers, qui sont face à un individu dangereux, tirent en même temps, c’est qu’ils n’ont aucun doute sur le fait qu’il va faire usage de son arme et qu’il va tirer sur l’un d’entre eux» a plaidé pour sa part Daniel Chomette, secrétaire général du syndicat SGP police-FO. «C’est de l’ordre d’une fraction de seconde (… ) La légitime défense était proportionnée et simultanée, en riposte», a estimé le syndicaliste.

Et OUI Monsieur Lejuge si vous vous pensez qu’il vaut mieux être cantonnier que représentant des forces de l’ordre dite vous bien que tout le monde ne pense pas comme vous et entretiens l’égoïsme en ne pensant qu’à soit si ils ont comme ils le disent dans des situations comme celles-ci la peur au ventre c’est tout simplement parce-que ce sont des gens tout à fait normaux qui ont un cerveau et qui ne n’interviennent pas tête baissée sans évaluer les risques encourus et si vous vous n’avez pas les coui… s de faire parti de ce groupe d’ hommes qui n’hésiterons pas à risquer leur vie pour venir en aide à des gens qui pensent comme vous quel-que soient les risques encourus et Là quand vous vous sentirez directement concerné vous les mettrez sur un piédestale sans même avoir un remords pour avoir eu le courage d’écrire un commentaire comme celui que vous venez de déposer.

Outre l’autopsie, des «expertises balistiques» et «toxicologiques» sur la victime vont également être réalisées et «il faut attendre les résultats de l’enquête d’ici quelques semaines», a encore précisé Jean-Yves Coquillat, indiquant que le quinquagénaire avait «reçu plusieurs projectiles dans le thorax et dans la tête» et soulignant que «le fait que l’arme soit capable ou non de tirer ne change rien à la perception qu’ont les policiers des faits».

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La menace terroriste et la tragédie de Viry-Châtillon ont poussé certains syndicats policiers à exiger, auprès du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, un assouplissement dans les textes relatifs à l’usage des armes à feu et à la riposte des policiers au quotidien face à la menace et aux nombreux dangers que rencontrent les forces de l’ordre sur le terrain et lors des interventions.

Un mouvement de colère et de grogne des forces de l’ordre a débuté depuis une dizaine de jours suite au drame atroce de Viry-Châtillon où deux policiers ont failli mourir brûlés vifs suite au jet de cocktails Molotov sur leurs véhicules.

Positionnés en deux colonnes derrière deux boucliers balistiques, [les policiers auraient ouvert le feu avec] un fusil d’assaut HK G36 et au moins un pistolet automatique, dont chacun est équipé. [Le forcené] a reçu plusieurs projectiles dans le thorax et dans la tête.

Lire la suite sur www.minutenews.fr…

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