Donald Trump arrive au Royaume-Uni et met les pieds dans le Brexit

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Pour cette visite de quatre jours, dont deux de visite privée pour jouer au golf en Écosse, où sa «mère est née et où je possède beaucoup de maisons», tout a été fait pour éviter clashes et autres drames.

«Il y aura peut-être des manifestations, mais je crois que les gens du Royaume-Uni, je pense que ces gens, ils m’aiment beaucoup, et ils sont extrêmement d’accord avec moi sur l’immigration et je pense que c’est pour ça que vous avez eu le Brexit, à cause de l’immigration».

«We can work it out»

Il ne verra pas beaucoup de «gens du Royaume-Uni», dans la mesure où son séjour a été soigneusement programmé pour éviter toute rencontre gênante.

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Il a aussi décidé de se rebaptiser en l’honneur du dirigeant: jusqu’au départ de Donald Trump du pays dimanche, il s’appellera « The Trump Arms ».

Vendredi et samedi, « The Trump Arms » attend 300 personnes pour une « fête de bienvenue », où les mets préférés du milliardaire américain seront servis – hamburgers et hot-dog -, pour la somme de 32 livres boisson comprise (environ 36 euros).

Matthew Taylor, une casquette rouge « Make America great again » sur la tête, s’installe à la terrasse du pub, situé dans un voisinage plutôt marqué à gauche.

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Theresa May a néanmoins déclaré que les propositions « répondent au vote du peuple britannique ».

Il y a 5 jours, Theresa May proposait déjà son projet de « zone de libre-échange pour les biens », qui doit permettre, via l’instauration d’un « arrangement douanier simplifié », d’« éviter une frontière dure entre l’Irlande du nord et la République d’Irlande », une ligne rouge partagée par Londres et Bruxelles.

Le gouvernement de Theresa May a cependant reconnu que cette mesure priverait les services financiers du « passeport financier ».

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À la veille d’une nouvelle semaine de négociations sur le Brexit, les équipes de Michel Barnier épluchent les quelques propositions présentées par Theresa May, le 6 juillet, précisées dans un Livre blanc, jetant les bases d’un nouveau partenariat entre le Royaume-Uni et l’Union européenne.

De son côté, le groupe parlementaire de pilotage du Brexit au Parlement européen, présidé par Guy Verhofstadt (libéral), a fait savoir dans un communiqué qu’il accueillait avec satisfaction les premiers éléments britanniques dans la mesure où ils prendraient la forme d’un accord d’association avec un État tiers selon l’article 217 du Traité de l’Union.

L’Europe à la carte, c’est la mort du marché unique

Ce faisant, Theresa May propose tout simplement de briser l’unité du marché unique en séparant les biens des services.

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