Donald Trump admet que Barack Obama est né en Amérique

Il avait alimenté cette théorie du complot visant à délégitimer son élection en 2008, prenant la tête d’un mouvement dit des « birthers » considéré très largement comme raciste, puisque Barack Obama est le premier président noir des Etats-Unis.

– ‘Incitation à la violence’ –
La candidate démocrate avait vu dans l’interview, accordée jeudi par Donald Trump au Washington Post, l’occasion de raviver ses attaques sur le « racisme » du républicain, qui la rattrape dangereusement dans les sondages.

Il faut remonter au premier mandat de Barack Obama pour trouver les racines de cette théorie du complot que Donald Trump, alors simple homme d’affaires et vedette de télévision, a défendue avec l’intensité qui est sa marque de fabrique.

Lire la suite sur tempsreel.nouvelobs.com…

En août, une série de dérapages avaient coûté au candidat républicain Donald Trump un retard significatif, en termes d’intentions de vote, par rapport à son adversaire démocrate Hillary Clinton.

Publication le 2 septembre des notes sévères du FBI sur son enquête relative à la messagerie privée utilisée à la même période en dépit de ses fonctions officielles.

Cette séquence catastrophique a réduit presque à néant son avance dans les intentions de vote mesurées au niveau national, qui sont purement indicatives.

Lire la suite sur www.lemonde.fr…

Devant un parterre de quelque 4 000 partisans à Miami, en Floride (sud-est), le milliardaire a lancé, à propos des gardes du corps armés qui accompagnent sa rivale, que leur présence « va vraiment contre le deuxième amendement » de la Constitution américaine, touchant au droit de posséder des armes.

« Ses gardes du corps devraient renoncer à toutes leurs armes, a-t-il déclaré.

Hillary Clinton et Donald Trump bénéficient, en tant que candidats à la présidentielle, de la protection du « Secret service » américain.

Lire la suite sur www.ouest-france.fr…

Tentant de mettre fin à une invraisemblable controverse, Donald Trump a reconnu vendredi 16 septembre que le président Barack Obama était bien né aux Etats-Unis, un « point final » qu’il refusait d’apposer depuis des années et qui lui valait des accusations de racisme.

« Le président Barack Obama est né aux Etats-Unis, point final », a déclaré le candidat républicain à la Maison Blanche dans une brève déclaration à Washington, alors que la polémique sur cette théorie du complot était revenue à la une, jeudi, via une interview au Washington Post (article en anglais).

La candidate démocrate avait vu, dans l’interview accordée jeudi par Donald Trump au Washington Post, l’occasion de raviver ses attaques contre le « racisme » du républicain, qui la rattrape dangereusement dans les sondages.

Lire la suite sur www.francetvinfo.fr…

Reuters content is the intellectual property of Thomson Reuters or its third party content providers.

Any copying, republication or redistribution of Reuters content, including by framing or similar means, is expressly prohibited without the prior written consent of Thomson Reuters.

Thomson Reuters shall not be liable for any errors or delays in content, or for any actions taken in reliance thereon.

Lire la suite sur www.boursorama.com…

C’est ce fait simple que Donald Trump, pressé par son entourage, a finalement reconnu ce vendredi.

Il faut remonter au premier mandat de Barack Obama pour trouver les racines de cette théorie du complot que Donald Trump, alors simple homme d’affaires et vedette de télévision, avait défendue avec sa véhémence habituelle.

La rumeur avait pris tellement d’ampleur que Barack Obama avait fini par publier son acte de naissance complet, lors d’une conférence de presse en 2011 – un geste que Donald Trump s’était félicité d’avoir forcé, sans le pousser à admettre lui-même que Barack Obama était bien né sur le territoire.

Lire la suite sur www.lexpress.fr…

Pour le chroniqueur politique du New York Times Jonathan Martin, interrogé dans le podcast The Run Up, l’aspect purement et directement religieux passe derrière d’autres sujets dont l’Amérique préfère débattre cette année:
Pour en revenir à la primaire républicaine, pour lui, la victoire de Trump est la preuve que «les débats traditionnels comme l’avortement ou le mariage homosexuel importent moins à de nombreux électeurs républicains que ces questions d’identité, ce que signifie être Américain…».

Cet angle d’attaque a été également remarqué par Paul Weithman, qui nous explique que chez nombre des électeurs de Trump, une des motivations est qu’ils estiment que leur mode de vie (et donc leur rapport à la religion) est menacé depuis quelques années, qu’il s’agisse de la légalisation du mariage homosexuel par la Cour suprême en juin 2015, du fait que l’avortement est légal dans tous les États (même s’il existe parfois de lourdes restrictions) ou du sentiment de perdre le contrôle sur ce qui est enseigné à l’école.

Si la question religieuse semble compliquée pour Donald Trump, elle paraît beaucoup plus simple du côté de Hillary Clinton, qui est une fervente méthodiste.

Lire la suite sur www.slate.fr…

Dans les Etats-clés où se jouera l’élection, Donald Trump est désormais en tête dans l’Ohio (46 % contre 41 %) et dans la marge d’erreur en Floride (47 % pour Trump, 44 % pour Clinton), selon un sondage CNN-ORC.

>> A lire aussi : Manque de transparence et arrogance, les travers qui pourraient coûter cher à Hillary Clinton
Mais à moins de deux mois de l’élection, Hillary Clinton suscite de moins en moins d’enthousiasme : seuls 38 % des démocrates sont très enthousiastes, contre 47 % en août, selon un sondage New York Times/CBS.

Le site Five Thirty Eight, qui analyse sondages, données historiques et données économiques, donne désormais à Hillary Clinton 60,1 % de chances de gagner l’élection contre 39,8 % à Donald Trump.

Lire la suite sur www.20minutes.fr…