Débarrasser le monde des armes chimiques: quatre choses à savoir sur l’OIAC

Fondée en 1997, l’OIAC qui a son siège à La Haye supervise l’application de la Convention sur l’interdiction des armes chimiques.

La Syrie a adhéré sous pression internationale en septembre 2013 à l’OIAC après avoir admis détenir des armes chimiques.

Moscou et Washington avaient auparavant scellé un accord prévoyant le désarmement chimique de ce pays, pour éloigner la menace de frappes américaines après une attaque chimique, attribuée par les Occidentaux au régime, qui avait fait un millier de morts selon les estimations près de Damas le 21 août 2013.

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Moscou, grand allié du régime, s’était engagé à « ne pas s’ingérer » dans le travail de la mission, officiellement invitée par les autorités de Damas qui nient toute responsabilité dans l’attaque chimique présumée à Douma, dans la Ghouta orientale.

Les experts internationaux de la mission de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) censés enquêter sur l’attaque chimique présumée perpétrée le 7 avril à Douma, en Syrie, n’ont pas en eu accès au site, selon le Royaume-Uni.

Moscou, grand allié du régime, s’était engagé à « ne pas s’ingérer » dans le travail de la mission, officiellement invitée par les autorités de Damas, qui nient toute responsabilité dans le drame de Douma.

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La mission de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), sur place en Syrie pour enquêter sur l’attaque chimique présumée perpétrée à Douma, n’a pas encore eu accès au site, selon le Royaume-Uni.

Au cours d’une réunion d’urgence du conseil exécutif convoquée lundi, au siège de l’OIAC à La Haye, le directeur général de cette organisation, Ahmet Uzumcu, a fait part de l’évolution de la mission d’enquête envoyée à Damas samedi, au coeur de crispations internationales et des frappes occidentales ciblées après l’attaque présumée aux « gaz toxiques » qui a fait des dizaines de morts à Douma selon des secouristes.

Moscou, grand allié du régime syrien, s’était engagé à « ne pas s’ingérer » dans le travail de la mission de l’OIAC, officiellement invitée par les autorités de Damas qui nient toute responsabilité dans le drame de Douma.

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L’accès à Douma refusé par la Syrie et son allié russe

La mission de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), sur place en Syrie pour enquêter sur l’attaque chimique présumée perpétrée à Douma, n’a pas eu l’accès au site, selon le Royaume-Uni.

Une réunion d’urgence de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) s’est ouverte ce lundi matin à La Haye, siège de l’organisation.

« Nous laisserons l’équipe faire son travail »La rencontre a lieu au niveau du conseil exécutif de l’OIAC, qui compte 41 membres sur les 192 affiliés.

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