De Pierre le Grand à Nicolas Sarkozy: les hauts et les bas des relations franco-russes

Il ne faut toutefois pas s’arrêter ici au cadre, aussi impressionnant soit-il, car le déplacement d’Emmanuel Macron en Russie s’insère dans un tableau parcouru de tensions, du dossier syrien à la crise ukrainienne, en passant par la nébuleuse affaire de l’agent-double russe Sergueï Skripal au Royaume-Uni.

De la virée de Pierre le Grand sur les terres de Louis XV à la déroute de Nicolas Sarkozy après un entretien avec Vladimir Poutine, plusieurs rencontres ont marqué l’histoire de deux pays situés de part et d’autre de l’Europe mais curieux l’un de l’autre.

Le jour du rendez-vous, la vieille femme est couchée dans son lit, et, rapporte l’écrivain, Pierre écarte sans cérémonie les rideaux autour de celui-ci, la contemple un moment sans rien dire puis quitte les lieux.

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Avec ses jardins à la française, le palais Constantin, à une vingtaine de kilomètres de Saint-Pétersbourg, au bord du golfe de Finlande, est un clin d’œil à la visite effectuée par Vladimir Poutine, il y a un an, au château de Versailles.

Pour son premier voyage en Russie depuis son installation à l’Élysée, à l’occasion du Forum économique de Saint-Pétersbourg, le grand rendez-vous des milieux d’affaires russes, Emmanuel Macron espérait avoir avec son homologue russe «un dialogue substantiel pour dégager des points d’accord communs» selon une source à l’Élysée.

Le Kremlin a par ailleurs critiqué, mais sans les empêcher pour autant, les frappes menées par les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France contre des installations militaires du régime syrien qui avait lancé une attaque chimique contre les populations civiles de Douma, dans la Ghouta orientale, en Syrie.

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Malgré les divergences, Vladimir Poutine et Emmanuel Macron ont tenu à afficher leurs convergences sur le maintien de l’accord sur le nucléaire iranien.

Alors que les enquêteurs ont annoncé que le missile qui a abattu l’avion provenait d’une unité militaire russe, le président russe a d’abord affirmé ne pas connaitre les détails de l’annonce car « on (avec Emmanuel Macron) a travaillé toute la journée ».

Le chef du Kremlin a fini par mettre les choses au claire : « Je peux vous dire tout de suite notre vision là-dessus : nous avons dès le début proposé un travail conjoint mais nous n’avons pas été admis à l’enquête.

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La relation franco-russe a été chaleureuse sous Jacques Chirac.

Une fois élu, Emmanuel Macron a su alimenter l’espoir d’une amélioration des relations politiques avec la Russie en condamnant le « néoconservatisme importé » et en annonçant le retour à la ligne « gaullo-mitterrandienne ».

Face à la Russie, le président Macron a formulé le dilemme historique actuel de l’Europe : réussir à y arrimer ce pays ou le laisser se replier sur lui-même.

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