Décret migratoire: le bras de fer continue avec la justice

West Palm Beach (Etats-Unis) (AFP) – Le bras de fer se poursuit lundi entre l’administration Trump et la justice américaine sur le décret migratoire, pendant que des citoyens des pays à majorité musulmane visés par ce texte profitent de sa suspension pour se rendre aux Etats-Unis avant un éventuel nouveau revirement.

La cour d’appel fédérale de San Francisco a en effet rejeté dimanche l’appel formulé la veille au soir par le ministère américain de la Justice contre une décision prise par un juge de Seattle.

Infligeant un nouveau camouflet à Donald Trump, la justice a confirmé que les ressortissants de sept pays musulmans, visés par le texte controversé, pouvaient continuer de rentrer aux Etats-Unis.

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Une cour d’appel américaine a rejeté tôt dimanche la demande de l’administration Trump de rétablir immédiatement l’application du décret migratoire signé par le président américain.

Le département de la Justice avait fait appel samedi soir de la décision d’un juge fédéral bloquant l’application de ce décret signé il y a huit jours par Donald Trump rouvrant ainsi les portes des Etats-Unis aux ressortissants de sept pays musulmans.

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Dimanche, la cour d’appel fédérale de San Francisco a rejeté l’appel formulé la veille au soir par le ministère américain de la Justice contre une décision prise par un juge de Seattle.

Cette décision judiciaire, qui a infligé un nouveau camouflet à Donald Trump, a pour effet la réouverture de toutes les frontières américaines aux réfugiés et aux citoyens des sept pays à majorité musulmane (Iran, Irak, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen) visés par ce décret, voté il y a plus d’une semaine.

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« C’est bon » d’être de retour aux Etats-Unis, s’est réjoui Kamal Fadlalla, un médecin soudanais de 33 ans qui a pu ainsi rentrer à New York dimanche après s’être retrouvé coincé pendant une semaine au Soudan, à l’issue d’une visite familiale.

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WASHINGTON – Donald Trump a accentué hier ses critiques contre le juge fédéral qui a bloqué son décret interdisant l’accès aux Etats-Unis aux ressortissants de sept pays à majorité musulmane.

Le président américain, qui a qualifié l’Otan « d’obsolète » et dit vouloir se rapprocher de son homologue russe Vladimir Poutine, grand détracteur de l’Alliance, a déclaré à plusieurs reprises que ses membres devraient participer davantage au coût de leur sécurité s’ils veulent que les Etats-Unis continuent à la garantir.

LYON – Marine Le Pen a donné hier le coup d’envoi de sa campagne présidentielle en se plaçant, lors de son premier grand discours, dans les pas de Donald Trump et des partisans du Brexit, à l’origine de deux récentes surprises électorales.

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Le département américain de la Justice a fait appel samedi soir de la décision d’un juge fédéral bloquant l’application du décret migratoire signé il y a huit jours par le milliardaire et rouvrant les portes des Etats-Unis aux ressortissants de sept pays musulmans.

Après l’annonce de l’appel par son administration contre l’injonction du juge fédéral, il a déclaré à des journalistes: « Nous gagnerons.

Le juge fédéral de Seattle James Robart avait émis vendredi soir une injonction temporaire valable sur l’ensemble du territoire américain, le temps qu’une plainte déposée lundi par le ministre de la Justice de l’Etat de Washington soit examinée sur le fond.

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Depuis que le juge fédéral de Seattle James Robart a bloqué vendredi soir son décret anti-immigration sur l’ensemble du territoire américain, le président voit rouge.

Dans une nouvelle salve de tweets publiés ce dimanche 5 février, Trump a expliqué qu’il « ne peut tout simplement pas comprendre qu’un juge puisse mettre le pays en danger de cette manière » avant d’avertir que « si quelque chose arrive, il faudra s’en prendre à lui et au système judiciaire ».

— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 5 février 2017
Des critiques défendues par le vice président Mike Pence, qui estime que le président « ne fait que donner son avis », mais qui déplaisent à certains dans le camp conservateur.

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Le département américain de la Justice a bien fait appel samedi soir de la décision du juge Robart, en demandant un rétablissement immédiat du décret migratoire.

La cour a également donné aux Etats de Washington et du Minnesota jusqu’à ce soir pour lui fournir des documents appuyant leur plainte – car c’est pour que cette plainte puisse être examinée que le juge Robart a suspendu vendredi le décret migratoire sur tout le territoire.

Rappelons que le juge Ropart du tribunal de Seattle, agissait à la demande du ministère de la Justice de son Etat, l’Etat de Washington, qui met en doute la constitutionnalité du décret, qui cible une religion en particulier, la religion musulmane, explique notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet.

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Le dimanche 5 février, la cour d’appel fédérale basée à San Francisco a rejeté la demande de l’administration Trump de rétablir immédiatement le décret anti-immigration signé par le président américain le 27 janvier.Que prévoit le décret anti-immigration ?

Autre point du décret particulièrement critiqué, l’interdiction d’entrée sur le territoire pour les ressortissants de sept pays à majorité musulmane, l’Iran, l’Irak, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen.Relire : Aux États-Unis, un juge bloque temporairement le décret Trump anti-immigrationIl n’a fallu que quelques jours avant que la justice américaine ne réagisse.

Le 3 février, James Robart, juge fédéral à la cour d’appel de Washington nommé à ce poste par l’ancien président républicain George W. Bush, a décidé de bloquer le décret.

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