Décret anti-immigration de Trump: Steve Bannon ou l'instrumentalisation du chaos

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Une ministre de la Justice par intérim virée, le Congrès court-circuité, une indignation quasi-mondiale, une confusion juridique totale et surtout des dizaines de milliers de ressortissants de pays majoritairement musulmans affectés : le décret anti-immigration signé par Donald Trump provoque un séisme politique dont les répliques n’ont pas fini de se faire sentir.

>> Portrait : Steve Bannon, l’homme de l’ombre qui a fait élire Donald Trump
Selon le New York Times, le décret est principalement l’œuvre de Steve Bannon, le conseiller nationaliste controversé que Donald Trump a installé à la Maison Blanche.

Dans une enquête sur les coulisses du feuilleton, Politico affirme que l’entourage de Trump a « court-circuité » les leaders républicains du Congrès.

Lire la suite sur www.20minutes.fr…

La décision, dimanche, de nommer Bannon membre permanent du Conseil de sécurité nationale (CSN) prouve que ce dernier ne se contentera pas d’être le gourou de Trump, mais qu’il entend devenir le président de facto, avertit le New York Times dans un éditorial intitulé Le président Bannon?

Avant même la nomination de Bannon au CSN, il agissait déjà en totale défiance des experts de la sécurité, raconte un agent du renseignement qui a préféré garder l’anonymat.

Les décisions les plus choquantes prises par Trump en une semaine, depuis son arrivée à la Maison Blanche, portent la marque de Steve Bannon, estime le New York Times: « s’aliéner les Mexicains (en déclarant qu’ils doivent payer le mur frontalier), les juifs (en ne les citant pas nommément comme victimes lors de la journée mondiale en mémoire de l’Holocauste) et les musulmans, par le décret anti-immigration (muslim ban) ».

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Steve Bannon , 62 ans, est omniprésent aux côtés de Donald Trump, que ce soit lors de la signature des décrets présidentiels ou lors des entretiens téléphoniques avec des dirigeants étrangers.

Preuve de son influence grandissante auprès de Trump, la Maison Blanche a indiqué ce week-end que le président américain allait restructurer en profondeur son Conseil national de sécurité, de façon à ce que son chef de la stratégie, Stephen Bannon, puisse à l’avenir assister aux audiences de cet organe.

Parallèlement, il a été décidé que le chef d’état-major des armées et le directeur du renseignement américain ne participeront plus automatiquement aux réunions du Conseil.

Lire la suite sur www.lesechos.fr…

La Maison Blanche a défendu dimanche sa recomposition du cénacle très influent qui conseille le président sur les questions de sécurité nationale, et notamment l’arrivée de son controversé conseiller en stratégie Steve Bannon.

Vilipendé pour avoir dirigé le site d’information d’extrême droite Breitbart, Bannon accède au rang de membre permanent du Conseil de sécurité nationale (CSN).

Nombre d’observateurs ont également été surpris par la décision de ne pas faire participer automatiquement le chef d’état major des armées et le directeur du renseignement américain aux réunions du Conseil.

Lire la suite sur www.liberation.fr…

Déjà, la désignation de Stephen Bannon au poste de stratège en chef a déclenché les critiques des démocrates et des associations de défense des droits civiques, d’autant que ce poste n’est pas soumis à l’approbation du Sénat.

Ce site est spécialisé dans les « faits alternatifs » concept cité sur NBC par Kellyanne Conway la conseillère de Donald Trump.

Steve Bannon, figure de l' »alt-right », la droite « alternative » proche des courants nationalistes et suprémacistes blancs, est devenu en coulisse un soutien précieux de Trump.

Lire la suite sur www.franceinter.fr…

Mais Bannon, qui est le stratège en chef de Donald Trump et a supervisé à ce titre l’élaboration du décret avec le conseiller politique Stephen Miller, l’un de ses proches alliés, a vite retoqué leur proposition.

« Ils ont pris en charge l’opération », a déclaré un haut responsable du DHS, ajoutant que les experts du ministère avaient été « quasi immédiatement ignorés par la Maison blanche, c’est-à-dire Bannon et Miller ».

Lors de ces dix premiers jours, il a par exemple assisté à une réunion de Donald Trump avec les industriels, à une visite au siège de la CIA ou à un entretien du président avec la Première ministre britannique Theresa May dans le Bureau ovale.

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Le président américain a garanti un rôle dans toutes les réunions stratégiques du Conseil de sécurité national à l’ancien directeur de Breitbart News.

Lorsqu’il avait pris les commandes de la campagne de Donald Trump, en août 2016, le directeur du site controversé Breitbart News, site nationaliste et ultraconservateur, Stephen Bannon, avait surtout agi dans l’ombre.

Un texte paraphé samedi par le président garantit d’ailleurs un rôle à l’idéologue de la campagne dans toutes les réunions stratégiques du Conseil de sécurité national que dirige l’ancien général Michael Flynn.

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Sur Twitter, quelques heures plus tôt, Bernie Sanders avait écrit : «Mettre Steve Bannon, un agent de l’extrême droite, au Conseil national de Sécurité est dangereux et il devrait en être retiré».

Il avait fait de même, la veille, avec Betsy DeVos, milliardaire partisane du choix entre l’école publique et privée choisie par Donald Trump pour devenir secrétaire à l’Education : «Sans vouloir être impoli, pensez-vous que si vous n’étiez pas une multimilliardaire, si votre famille n’avait pas donné des millions de dollars au parti républicain, vous seriez ici aujourd’hui ?»

Deux semaines plus tôt, s’opposant à des réductions budgétaires de la Sécurité sociale devant le Sénat, Bernie Sanders avait fait imprimer un tweet de Donald Trump, écrit en mai 2015 et dans lequel il se vantait d’avoir été «le premier et seul candidat potentiel du parti républicain à assurer qu’il n’y aurait aucune coupe [dans les budgets] de la Sécurité sociale, Medicare et Medicaid».

Lire la suite sur www.parismatch.com…

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