Dans la foulée du scandale Oxfam, MSF dévoile des cas de harcèlement sexuel

Ce recensement n’est sans doute que partiel car l’ONG n’y inclut pas « les cas directement gérés par les équipes sur le terrain et non signalés au siège » opérationnel à Paris.

Cible de plusieurs accusations, le Belge Roland van Hauwermeiren, ancien directeur pays au Tchad et en Haïti pour Oxfam avant de démissionner, avait fait l’objet dès 2004 d’une plainte pour abus sexuel, lorsqu’il était en poste au Libéria pour l’ONG britannique Merlin.

Et l’ONG est aussi ébranlée sur un autre front: l’arrestation mardi au Guatemala du président d’Oxfam International, l’ancien ministre des Finances Juan Alberto Knight, cette fois dans le cadre d’un scandale de corruption, sans lien avec les affaires sexuelles en cours.

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L’ONG Médecins sans frontières (MSF) a annoncé, mercredi 14 février, avoir été confrontée à plusieurs cas de harcèlement ou d’abus sexuels en 2017 au sein de son organisation.

Faisant état de 146 plaintes ou alertes reçues par sa direction, l’organisation, qui compte 40 000 employés permanents dans le monde, a expliqué, dans un communiqué, que « 40 cas ont été identifiés comme des cas d’abus ou de harcèlement au terme d’une investigation interne ».

Sur ces 40 cas, « 24 étaient des cas de harcèlement ou d’abus sexuel », a précisé MSF, ajoutant que 19 personnes impliquées dans ces agressions ont été licenciées.

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Alors que le secteur de l’humanitaire est secoué depuis la semaine dernière par les séries de scandales sexuels révélés au sein de l’ONG Oxfam , Médecins Sans Frontières (MSF) a révélé ce mercredi le nombre de cas de harcèlement ou abus sexuels répertoriés en interne.Des chiffres impressionnants : l’organisation a recensé 24 cas sur la seule année 2017.

19 personnes licenciées« Sur ces 40 cas, 24 étaient des cas de harcèlement ou d’abus sexuel », poursuit-elle.

L’organisation souligne également que « la taille, le turn-over et la diversité de [son] personnel » exigent « un effort continu » pour informer sur les procédures pour signaler ces cas.Le secteur refuse les amalgames« Ce n’est pas facile de révéler ces choses, mais nous le devons », écrit la directrice de la communication de l’ONG Avril Benoît sur Twitter.

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