Daniel Day-Lewis, acteur éperdument dévoué

Partager...
Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Daniel Day-Lewis qui arrête sa carrière d’acteur, c’est un pan de l’Histoire du cinéma qui prend fin.

À l’occasion de My Left Foot (1989), il ne quitte pas le fauteuil roulant qui accompagne son personnage atteint d’une paralysie spasmodique entre les prises, il est nourri à la petite cuillère.

Avec Lincoln (2012), dans lequel Daniel Day-Lewis joue l’illustre président américain, il réclame un an de préparation à Steven Spielberg, le temps de se documenter, de lire sur l’homme et de s’entraîner à parler et se comporter comme lui.

Lire la suite sur www.europe1.fr…

Il le prouve une fois de plus dans Phantom Thread de Paul Thomas Anderson, son complice de There will be blood, qui lui permettra peut-être de décrocher un quatrième Oscar.

ll y incarne Reynolds Woodcock, un styliste aussi génial que froid et arrogant qui va trouver à qui parler le jour où il engage Alma (Vicky Krieps), serveuse apparemment soumise qui lui sert de modèle avant de prendre progressivement une part prépondérante dans sa vie.

« Nous nous surprenions régulièrement sur le plateau, ce qui est très amusant quand cela ne devient pas systématique, explique Daniel Day Lewis.

Lire la suite sur www.20minutes.fr…

Des splendides lumières naturelles à la majesté des décors, des merveilleux costumes d’époque à l’élégante partition de Jonny Greenwood, le guitariste de Radiohead, « Phantom Thread » est un bonheur esthétique de chaque instant.

Pendant la première demi-heure, c’est bien simple : on oublierait presque le drame qui se noue sous nos yeux pour savourer, émerveillés, les yeux grands ouverts, le soin méticuleux apporté à chaque détail.

Comme si, bien qu’il s’en garde, le cinéaste avait conçu son couturier fictif comme un double pour le moins déroutant.

Lire la suite sur www.lci.fr…

Partager...
Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn