Coupe du monde 2018 : pourquoi l’équipe de Russie ne vaut pas un kopeck

La faute aux dirigeantsDans un pays où peu de gens pouvaient faire un pas de travers sans que le Kremlin ne soit au courant, la tentation est grande de mettre le sous-développement du foot russe sur le dos des tout-puissants dirigeants qui se sont succédé.

Le truc de Lénine, c’était plutôt le cyclisme, Staline ne jurait que par une version russe du bowling, Brejnev passait son temps dans les tribunes des gymnases et des patinoires de hockey, Eltsine n’avait d’yeux que pour la petite balle jaune… Et dans l’équipe actuellement au pouvoir, on cherche en vain des footeux : Dmitri Medvedev, le Premier ministre, est un fan de badminton – sous son impulsion, la Russie a décroché sa toute première médaille olympique dans cette discipline – et le cœur du président russe, Vladimir Poutine, est partagé entre le judo et le hockey.

La faute aux Etats-Unis (forcément)Le manque d’intérêt de l’URSS pour son équipe de foot tient aussi au fait que les Etats-Unis ont longtemps représenté une quantité négligeable dans le monde du ballon rond (aucune participation au Mondial entre 1950 et 1990).

Lire la suite sur www.francetvinfo.fr…

Le principal opposant au Kremlin, Alexeï Navalny, a été libéré jeudi après avoir purgé 30 jours de détention.

Alexeï Navalny avait été condamné le 15 juin pour avoir organisé une manifestation deux jours avant l’investiture de Vladimir Poutine à un quatrième mandat présidentiel, et pour avoir désobéi aux forces de l’ordre.

Sur le réseau social Instagram, l’opposant a longuement décrit jeudi les conditions de sa détention: « Toutes les cellules ont été rénovées, les grilles peintes.

Lire la suite sur www.20minutes.fr…

Le gouvernement russe a proposé jeudi de relever progressivement l’âge de la retraite, fixe depuis près de 90 ans, de 55 à 63 ans pour les femmes et de 60 à 65 ans pour les hommes, une décision taboue plusieurs fois repoussée par Vladimir Poutine.

Elle s’accompagne d’une autre mesure potentiellement douloureuse pour le pouvoir d’achat: une hausse du taux de TVA de 18% à 20%.

Fixé en 1932 et jamais touché depuis, l’âge de départ à la retraite en Russie – un acquis social de l’époque soviétique – est parmi les plus bas du monde.

Lire la suite sur www.liberation.fr…