Coupe Davis: Paire, le baptême d’un écorché

Longtemps dans l’ombre des Tsonga, Monfils ou Gasquet, Benoît Paire, au talent éclipsé par son image de bad-boy briseur de raquettes, a enfin décroché une sélection en Coupe Davis, en ouverture vendredi de la demi-finale face à l’Espagne à Villeneuve d’Ascq, un scénario impensable il y a encore un an.

Sa personnalité à fleur de peau, ses coups de sang, son inconstance chronique n’en faisaient pas forcément un candidat naturel à l’équipe de France.

Mais aussi et avant tout pour l’homme qui n’avait encore jamais honoré une sélection en Coupe Davis: comment un être si éruptif, volcanique, à la personnalité si bouillonnante allait-il réussir à se fondre dans un collectif ?

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Autant dire que la France du tennis attendait de voir si Yannick Noah allait oser lancer dans le grand bain et sans bouée l’imprévisible Benoit Paire.

Derrière Lucas Pouille, numéro 1 des Bleus, on retrouvera le 54e joueur mondial qui, de fait, aura l’immense honneur d’ouvrir le bal pour sa première sélection en équipe de France.

Si Noah a fait le choix Paire, c’est aussi pour la simple et bonne raison que l’impression du moment est bonne, ainsi que le feeling qui est bien passé depuis le début de la semaine à Lille.

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Mais au lieu de l’ex petit Mozart, c’est bien Benoît Paire, l’enfant terrible du tennis français, qui ouvrira le bal contre les Ibères vendredi.

Spécialiste du cassage de raquettes qu’il a expérimenté sur tous les terrains et tous les continents, le 54e joueur mondial va vivre son baptême du feu en coupe Davis.

Mais tant qu’il ne me casse pas la raquette sur la gueule, ça va. »

Mais derrière les sourires, Benoît Paire ​redevient vite sérieux quand on l’interroge sur son statut et son image de joueur instable.

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