"Coup d'Etat" au Venezuela: Maduro critiqué dans son propre camp

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Une pluie de critiques internationales s’est abattue sur le président Nicolas Maduro, accusé de coup d’Etat au Venezuela après la décision du Tribunal suprême de justice (TSJ) ou Cour suprême de s’accaparer la prérogative du Parlement d’édicter des lois.

De l’Union européenne au secrétaire général de l’Organisation des Etats américains (OEA), Luis Almagro, en passant par les Etats-Unis, le Canada, le Brésil, l’Argentine, la Colombie, le Chili, le Guatemala, Panama ou le Mexique, tous ont condamné la « rupture de l’ordre constitutionnel » ou le « coup d’Etat » au Venezuela, réclamant de « rétablir l’ordre démocratique ».

Vendredi matin, la plupart des journaux consacraient leurs gros titres au Venezuela : El Pais titrait « Maduro annule le Parlement pour consolider sa dictature », tandis que La Razon (conservateur) consacrait son éditorial au « Coup d’Etat au Venezuela ».

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Mardi 21 mars, le parlement a demandé officiellement que le Conseil permanent de l’Organisation des États américains (OEA) examine l’application de la «charte démocratique» au Venezuela, un mécanisme qui permet de sanctionner un gouvernement qui ne respecte le processus démocratique.

Vendredi 24 mars, 14 gouvernements américains, notamment les États-Unis, le Brésil, l’Argentine, la Colombie et le Chili, ont demandé que les élections, reportées depuis des mois par le gouvernement de Nicolas Maduro, soient organisées le plus rapidement possible.

Mardi 28 mars, alors que l’OEA examinait la situation politique du Venezuela, le gouvernement de Nicolas Maduro décidait de lever l’immunité parlementaire de l’ensemble des députés, laissant craindre des arrestations, alors que plusieurs hommes politiques d’opposition sont déjà emprisonnés.

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Mercredi, le Tribunal suprême de Justice (TSJ) du Venezuela, formé de fidèles du régime chaviste, s’est octroyé les pouvoirs du Parlement, où siègent depuis 2016 une majorité d’élus de l’opposition.

Face à la poussée autoritaire, les Etats latino-américains vont accentuer leur pression, l’opposition va continuer à demander des élections lors de mobilisations de rue, et le gouvernement va encore et toujours devoir résoudre le marasme économique.

L’opposition est fracturée entre un camp partisan des mobilisations dans la rue, dont le chef de file est Leopoldo López, emprisonné, et un camp qui mise sur les avancées politiques et le dialogue, organisé autour du gouverneur de l’Etat de Miranda, Henrique Capriles.

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Plusieurs pays dénoncent un « coup d’Etat », vendredi 31 mars, après que la Cour suprême, réputée proche du président Nicolas Maduro, s’est octroyée les pouvoirs du Parlement, contrôlé par l’opposition.

« Nicolas Maduro vient de commettre un coup d’Etat », il a « retiré le pouvoir au peuple », a lancé jeudi le président du Parlement vénézuélien, Julio Borges, en appelant l’armée à sortir du « silence » face à la rupture de l’ordre constitutionnel.Comment réagit-on dans le pays ?

De l’Union européenne aux Etats-Unis, en passant par le Canada, le Brésil, l’Argentine, la Colombie, le Chili, le Guatemala, le Panama, le Pérou ou le Mexique, tous ont condamné la « rupture de l’ordre constitutionnel » ou le « coup d’Etat » au Venezuela.

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Ce jeudi, le tribunal suprême de justice vénézuélien s’est octroyé les pouvoirs législatifs et a accordé au président Nicolas Maduro des pouvoirs exceptionnels.

La décision du tribunal suprême vénézuélien de s’octroyer les pouvoirs d’une Assemblée nationale dirigée par l’opposition est une violation flagrante de la séparation des pouvoirs, garante de toute démocratie.

« Des prisonniers politiques, une opposition persécutée, un Parlement suspendu et une économie détruite : c’est cela le véritable héritage du président Maduro et du Chavisme », estime de son côté le journal brésilien El Pais qui conclut : « Sur le continent américain, le Venezuela paraît aujourd’hui de plus en plus isolé ».

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La Cour suprême vénézuélienne a décidé de s’octroyer les pouvoirs du Parlement.

Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a déclaré que sans séparation des pouvoirs « la démocratie est brisée ».

Pour la liberté, la démocratie et l’Etat de droit au Venezuela », a tweeté le dirigeant conservateur.

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