Code du travail: derniers arbitrages avec les partenaires sociaux

Partager...
Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Un appel quelque peu précipité selon FO. «Nous attendons d’avoir le texte définitif et on prendra ensuite des décisions, on pense que la CGT est partie un peu tôt sur la mobilisation», a précisé ce matin, Michel Beaugas secrétaire confédéral chargé de l’emploi chez Force ouvrière. «S’il faut mobiliser, on mobilisera.

Toutefois, seules la CGT et Solidaires ont appelé à une journée d’action et de grève le 12 septembre contre cette réforme, la jugeant «pire que la précédente» loi travail, qui avait déclenché une fronde sociale inédite sous un gouvernement de gauche.

Si les syndicats de salariés, qui n’étaient pas demandeurs de cette réforme, ont joué le jeu de la concertation, ils ont aussi tracé quelques lignes rouges, s’opposant notamment au raccourcissement des délais de recours aux prud’hommes et à l’instauration d’un référendum en entreprise à l’initiative de l’employeur.

Lire la suite sur www.lefigaro.fr…

Toutefois, seules la CGT et Solidaires ont appelé à une journée d’action et de grève le 12 septembre contre cette réforme, « pire que la précédente » loi Travail qui avait déclenché une fronde sociale inédite sous un gouvernement de gauche.

Laurent Berger, numéro un de la CFDT, a récemment prévenu que si sa confédération « avait le sentiment que le choix était fait d’une simplification pure et simple sans renforcement du dialogue social », elle s’opposerait à cette réforme.

Très critique à l’égard d’une réforme « libérale », la CFE-CGC estime que les futures ordonnances n’amèneront que « précarité » et « dumping social », même si « manifester n’est pas dans ses gènes ».

Lire la suite sur www.lexpress.fr…

Cette inscription sera valable sur le site RTL. fr. ÉCLAIRAGE – Le gouvernement entame une série de concertations avec les partenaires sociaux concernant la réforme du Code du travail.

Si les syndicats de salariés, qui n’étaient pas demandeurs de cette réforme, ont joué le jeu de la concertation, ils ont aussi tracé quelques lignes rouges, comme le raccourcissement des délais de recours aux prud’hommes ou l’instauration d’un référendum en entreprise à l’initiative de l’employeur.

Toutefois, seules la CGT et Solidaires ont appelé à une journée d’action et de grève le 12 septembre contre cette réforme, selon eux « pire que la précédente » loi Travail, qui avait déclenché une fronde sociale inédite sous un gouvernement de gauche.

Lire la suite sur www.rtl.fr…

Le gouvernement va présenter aux partenaires sociaux certains détails des ordonnances de la réforme du Code du travail, à partir de ce mardi 21 août, et le moins que l'on puisse dire, c'est que la méthode employée par l'exécutif est très maîtrisée.

Dernière ligne droite pour la réforme du Code du travail en France : patronat et syndicats sont reçus à partir de ce mardi 21 août, et tout au long de la semaine, au ministère du Travail à Paris pour une ultime concertation.

Au total, le ministère du Travail a organisé une cinquantaine de rencontres avec les partenaires sociaux pour élaborer la réforme du droit du travail qui se présente en trois tranches : la négociation collective, le dialogue social et la sécurisation du travail.

Lire la suite sur www.rfi.fr…

Lire la suite sur jactiv.ouest-france.fr…

Une multitude d’autres sujets pourraient être ajoutés à cette catégorie, comme les primes d’ancienneté, les indemnités de départ à la retraite, les indemnités de déplacement, ou encore les chèques vacances. * FUSION DES INSTANCES REPRÉSENTATIVES DU PERSONNEL (ENTREPRISES DE PLUS DE 50 SALARIÉS) Le ministère du Travail souhaite rendre la fusion de trois des quatre instances représentatives du personnel obligatoire pour toutes les entreprises de plus de 50 salariés.

Ces dernières peuvent déjà consulter leurs salariés au sujet des contreparties au travail dominical depuis la loi Macron d’août 2015. * ACCÉLÉRATION DE L’ACCORD MAJORITAIRE La ministre du Travail a déclaré vouloir accélérer la généralisation de l’accord majoritaire, principe qui prévoit qu’un accord d’entreprise peut être validé après avoir été signé par des syndicats ayant recueilli au moins 50% des voix des salariés aux élections professionnelles.

En contrepartie de la mise en place d’un barème obligatoire, la ministre du Travail a accepté de relever les indemnités légales de licenciement auxquelles ont droit tous les salariés licenciés pour motif personnel ou économique, aujourd’hui équivalentes à un cinquième de salaire par année d’ancienneté. * NOUVEAU CRITÈRE POUR DÉFINIR LES LICENCIEMENTS ÉCONOMIQUES Un groupe international pourra se fonder sur les seuls résultats économiques de sa filiale en France et non plus sur ses performances à l’échelle mondiale pour licencier pour motifs économiques.

Lire la suite sur www.boursorama.com…

Réforme du Code du travail : qu’est-ce que le contrat de chantier ?

Réforme du Code du travail : qu’est-ce que le contrat de chantier ?

Ce chef d’entreprise emploie régulièrement des ouvriers en contrat de chantier, une spécificité du BTP.

Lire la suite sur www.francetvinfo.fr…

Autre mesure sur laquelle le gouvernement est très attendu : la fusion en une seule entité des trois instances représentatives du personnel : le comité d’entreprise (CE), les délégués du personnel (DP) et le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). « Nous avons obtenu qu’au sein de cette nouvelle instance il y ait au moins une commission hygiène et sécurité, assure Jean-Claude Mailly.

Du côté des syndicats, les interrogations se multiplient même si le ton se veut encore cordial. « La liste des inquiétudes est longue », martèle le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, qui évoque notamment l’assouplissement des règles qui régissent le CDD, le travail de nuit ainsi que le développement du CDI de chantier, créé dans les années 1970 et aujourd’hui réservé notamment au secteur de la construction.

Tandis que les équipes de la Direction générale du travail ont planché dans l’ombre tout le mois d’août sur la réforme, les partenaires sociaux veulent y voir plus clair. « Il est temps de mettre tout le monde autour de la table et de discuter, enfin ! » s’impatiente Philippe Martinez.

Lire la suite sur www.leparisien.fr…

Partager...
Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn