Climat: Trump pourrait annoncer le retrait de l'accord de Paris

Après des mois de tergiversations, Donald Trump semblait mercredi sur le point de se retirer de l’accord de Paris sur le climat, mais faisait encore durer le suspense, un nouveau changement de pied ne pouvant être totalement exclu. «Vous le saurez très bientôt», a lancé le président américain depuis le Bureau ovale, assailli de questions sur ce dossier crucial. «J’écoute beaucoup de gens, des deux côtés», a-t-il poursuivi, énigmatique. «J’annoncerai ma décision sur l’accord de Paris dans les jours à venir.

Concrètement, Donald Trump pourrait invoquer l’article 28 de l’accord de Paris, qui permet aux signataires d’en sortir, mais, en raison de la procédure prévue, cette sortie ne deviendrait effective qu’en 2020.

Mais depuis son installation à la Maison Blanche, il a envoyé des signaux contradictoires, reflets des courants contraires qui traversent son administration sur la question climatique mais aussi, au-delà, sur le rôle des Etats-Unis dans le monde et leur rapport au multilatéralisme.

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Mais personne ne sait encore quelle décision sera prise, ni quelle méthode sera retenue», explique David Levaï, directeur du programme climat à l’Institut du développement durable et des relations internationales, à Paris. «Quatre options s’offrent à Donald Trump », ajoute Me Arnaud Gossement, avocat spécialisé dans le droit de l’environnement. ● Ne rien faire: Ce serait la méthode la plus simple et la plus astucieuse pour Donald Trump.

Les États-Unis pourraient rester à la table des négociations et modifier les engagements fédéraux pris par son prédécesseur, Barack Obama, sans encourir de sanctions. ● Mettre en cause la ratification d’Obama: La ratification de l’accord de Paris par Barack Obama le 3 septembre 2016 n’a pas obtenu l’aval du Congrès américain.

Mais cette solution affaiblirait la signature du président des États-Unis, donc celle de Donald Trump! ● Dénoncer l’accord de Paris: « L’article 28 prévoit qu’il est possible de dénoncer l’accord.

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Ce sont ces hommes qui ont façonné la parole de Donald Trump sur cette question du réchauffement climatique au cours de la campagne présidentielle de 2016: Trump a exprimé très clairement et à plusieurs reprises son scepticisme à l’égard des lois et des réglementations motivées par des préoccupations environnementales.

Une autre option, qui est de plus en plus vraisemblables sera de proposer un retrait partiel ou, pour être plus précis –et plus inventif– de laisser un beau rôle au président en lui permettant d’affirmer que « l’air pur c’est important », pour préserver la forme, et que, en conséquence il va proposer un autre plan, taillé sur mesure pour l’Amérique, et à ses propres conditions; car il ajoutera aussi qu’il faut « préserver l’emploi » et « ne pas dépenser l’argent des contribuables ou celui des entreprises ».

Le problème pour la planète c’est que Trump et une partie de ses hommes ne croient pas au réchauffement climatique et que le président avait lui-même tweeté en 2002 que c’était une invention chinoise pour nuire à l’industrie américaine.

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Les États-Unis, deuxième pollueur mondial, ont signé et ratifié l’accord sur le climat sous l’égide de l’ancien président Barack Obama.  Ce dernier s’était engagé à ce que le pays réduise ses émissions de gaz à effet de serre de 26 à 28% d’ici 2025 par rapport à 2005.  Mais le président Donald Trump s’est attaqué au bilan de son prédécesseur sur le climat, en promettant notamment un renouveau de l’industrie du charbon, une politique en contradiction avec la transition énergétique.

En effet, un tel retrait pourrait sérieusement compliquer l’objectif de réduire à moins de 2°C le réchauffement mondial et pourrait créer un effet « boule de neige » auprès d’autres pays.  La question a d’ailleurs profondément divisé le G7 qui vient de s’achever en Sicile, lors duquel tous les participants, à l’exception du président américain, ont réaffirmé leur engagement envers cet accord sans précédent.

En signant et ratifiant cet accord sur le climat, 147 pays se sont engagés pour réduire à moins de 2°C le réchauffement mondial par rapport au niveau de la révolution industrielle.  Mais même avec les engagements pris par chacun – l’accord est non contraignant et chaque pays se fixe des objectifs -, la planète reste pour l’instant sur une trajectoire de + 3°C.

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L'Union européenne et la Chine ont d'ailleurs réaffirmé dès ce mercredi, par la voix d'un haut responsable européen souhaitant rester anonyme, leur intention de soutenir l'accord de Paris et de resserrer leurs liens. "Nous allons publier une déclaration commune sur le changement climatique, dans laquelle l'UE et la Chine, en tant que principaux émetteurs de Co2, vont affirmer qu'ils mettront en oeuvre l'accord", a précisé ce responsable devant des journalistes à Bruxelles.

A leur niveau, lors de la COP 21 à l'issue de laquelle l'accord de Paris avait été adopté le 12 décembre 2015, les Etats-Unis alors dirigés par Barack Obama s'étaient fixé un objectif de réduction de 26% à 28% de leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici 2025, par rapport à 2005.

Donald Trump a promis ce mercredi 31 mai 2017 qu'il annoncerait "dans les jours à venir" sa décision sur l'accord de Paris, alors que le doute plane plus que jamais sur son intention d'y maintenir son pays.

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Donald Trump réserve encore sa décision sur l’accord de Paris mais plusieurs multinationales américaines n’ont pas attendu le verdict présidentiel pour s’engager à réduire leurs émissions de CO2, soucieuses de leur image comme de leur rentabilité.

Même si le président Trump veut le remettre au goût du jour, le charbon n’a par ailleurs plus la côte aux Etats-Unis face au boom du gaz naturel qui émet moitié moins de CO2 lors de sa combustion, même si ses techniques d’extraction sont décriées pour leur impact environnemental.

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D’après plusieurs médias américains (les chaines CBS et CNN, le quotidien The New York Times), Donald Trump va décider de « sortir » les Etats-Unis de l’accord sur le climat signé à Paris fin 2015.

Le milliardaire affiche depuis longtemps ses doutes sur l’existence du phénomène de réchauffement climatique, pourtant reconnu par l’écrasante majorité de la communauté scientifique. « Le concept de réchauffement climatique a été créé par et pour les Chinois, afin de rendre l’industrie américaine non-compétitive », avait tweeté Donald Trump en 2012… qui s’était quelque peu calmé une semaine après son élection, en concédant au New York Times une « connexion » entre le réchauffement climatique et les activités humaines.

Lorsque les médias américains ont annoncé la décision de Donald Trump, celui-ci a précisé sur Twitter qu’il rendrait sa décision publique « dans les prochains jours »… en faisant suivre son message d’un tonitruant « MAKE AMERICA GREAT AGAIN », son slogan de campagne, qui laisse peu de place aux doutes : le président américain devrait rester sur sa ligne et ne pas opérer de reculade sur le climat.

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L’initiative fait débat : en 2012 déjà, la météo belge avait annoncé un été mauvais, et les stations balnéaires s’en souviennent encore. – Premier déplacement en province pour Emmanuel Macron : ce mercredi 31 mai, le chef d’État français est venu inaugurer le dernier-né des chantiers navals STX, le paquebot géant Meraviglia, destiné au croisiériste MSC. – Emmanuel Macron, durant le Conseil des ministres hebdomadaire, a exprimé son soutien à Richard Ferrand.

Le journal de 18h : pourquoi Donald Trump compte (probablement) quitter l'Accord de Paris REPLAY – C'est pour satisfaire son électorat de base que le président américain a décidé de quitter l'accord sur le climat.

Le président américain reçoit mercredi 31 mai son secrétaire d’État, qui depuis des mois tente de le convaincre de rester dans l’accord, épaulé de la fille du président.

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