Chiffre : 384 millions de dollars de recettes

Sur le seul territoire américain, le film a ramassé 143,6 millions de dollars en un week-end, soit le meilleur départ de la saga, mais aussi le neuvième meilleur démarrage de l’histoire du box-office américain, juste derrière Hunger Games et Spider-Man 3.

Un score d’autant plus monstrueux que le film n’est pas encore sorti sur les importants marchés chinois, japonais et russe, ce qui augure d’un pactole total avoisinant le milliard de dollars en fin de course.

(environ 350 millions d’euros), soit le démarrage tonitruant du septième volet de la franchise Fast & Furious, lancé sur les écrans internationaux en fin de semaine dernière.

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Selon le studio, 37 % des personnes qui ont acheté un ticket pour Fast and Furious 7 sont Hispaniques, 25 % sont Caucasiens, 24 % afro-américains, 10 % Asiatiques et 4 % d’autres origines. "L’importance de la diversité de l’ensemble du casting de la franchise Fast and Furious a toujours fait partie du succès de la marque", assure l’analyste Paul Dergarabedian de Rentrak, entreprise spécialisée dans les études sur les études qui concernent l’industrie du divertissement. "Il y a toujours quelqu’un du casting à qui n’importe quel spectateur du monde peut plus ou moins s’identifier".

Et comme les États-Unis ne sont pas vraiment gênés aux entournures quand il s’agit d’évoquer quel public va voir quel film, Universal a carrément confié que 75 % des spectateurs américains du long-métrage ne sont pas de type caucasien (comprendre blancs), assure le Hollywood Reporter.

Il assure par ailleurs que Fast and Furious pourrait bien faire bouger les lignes à Hollywood, en terme de choix d’acteurs sur de grosses franchises d’action.

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