Ce vendredi, les jeunes suivent le panache blanc de Greta Thunberg

Pas si sûr… Mais comme il fait jour depuis un bon bout de temps plus à l’est du globe terrestre, ce sont déjà «des centaines d’étudiants» qui se sont rassemblées en Nouvelle-Zélande, dit l’AFP:

Le mouvement est destiné, on le sait, à «sensibiliser les responsables politiques au changement climatique», et les organisateurs tablent sur plus de 1000 manifestations «dans une centaine de pays à travers la planète».

«C’est que ces adolescents ont saisi ce que les scientifiques n’ont cessé, en vain depuis des décennies, de répéter: pas seulement que «la maison brûle» et que nous regardons ailleurs, comme le disait Jacques Chirac en 2002, mais que nous approchons du moment où notre civilisation va s’effondrer.

Sur la mobilisation pour le climat:
Aux yeux d’El País, à Madrid, qu’a lu et traduit le site Eurotopics, «les données sont incontestables, mais leur répétition, rapport après rapport, a peu d’impact sur les gouvernements, englués dans un corporatisme qui les empêche d’entreprendre des politiques de grande portée.

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De l’Australie au Canada en passant par l’Europe, des centaines de milliers de jeunes ont fait la grève de l’école vendredi pour reprocher aux dirigeants mondiaux leur inaction face au réchauffement de leur planète.

Ils répondaient à l’appel de la jeune suédoise Greta Thunberg, qui mène une grève scolaire pour le climat depuis la fin août 2018.

« Agir maintenant ou nager », lisait-on sur une pancarte à Wellington, la capitale néo-zélandaise, où des centaines de lycéens et étudiants ont lancé la journée.

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À la veille de la « marche du siècle » de samedi, qui mobilisera, elle, la France de tous les âges, les jeunes sont en ordre de marche : « Il y a une urgence climatique et sociale, et elle concerne en premier lieu la jeunesse.

Alors c’est à elle d’agir  », explique Romaric Thurel, 22 ans, fondateur du mouvement Youth for Climate France (coorganisateur de la mobilisation).

Cette mobilisation sans précédent témoigne des préoccupations nouvelles d’une jeunesse qui se montre, au sujet du climat, déterminée.Lire aussi Sébastien Le Fol – Greta Thunberg, l’écologie du chantage Des débats sur l’environnement prévus dans les lycéesFace à cet appel à la grève, le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a estimé sur LCI, lundi 11 mars, qu’encourager les élèves à se mobiliser n’était « pas son rôle ».

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Devenue une icône de la lutte contre le réchauffement climatique depuis son discours à la COP24, en décembre, la Suédoise est venue, vendredi 22 février, soutenir un millier de camarades français mobilisés pour la planète.Les jeunes de l’Hexagone n’ont vraiment rallié le mouvement international « Fridays For Future » que la semaine précédente, le 15 février : ils étaient alors quelques centaines, devant le ministère de la Transition écologique, à appeler leurs camarades à rejoindre les grèves scolaires organisées dans de nombreux pays.

Ou encore le 10 janvier en Belgique, avec près de 3 000 jeunes dans la rue.Le déclic du 22 févrierVendredi 15 mars, dans 105 pays et 1 659 villes, selon le décompte de Greta Thunberg sur Twitter, collégiens, lycéens et étudiants ont prévu de marcher pour dénoncer l’inaction des politiques face au réchauffement climatique.

Contrairement à des jeunes comme Greta Thunberg, qui ont développé une conscience plus aiguë, voire politique, de ces questions environnementales.Michel Fize, sociologueà franceinfoPourtant dès 1977, une circulaire a permis à l’éducation au développement durable de faire son entrée dans les écoles, rappelle le ministère de l’Education nationale sur son site.

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« Nous sommes face à la plus grande crise existentielle que l’humanité ait connu et pourtant on continue à la nier », a déclaré la jeune activiste suédoise Greta Thunberg à Stockholm devant des milliers d’étudiants -10.000, selon elle- qui se sont réunis vendredi pour manifester à l’occasion de cette journée mondiale de grève pour le climat.

Des milliers de jeunes ont également embrayé à Bangkok, Séoul et Hong Kong, avec comme mots d’ordre « Il n’y a pas de planète B », « Vous êtes en train de détruire notre avenir » ou encore « Si vous n’agissez pas comme des adultes, nous le ferons ».

Greta Thunberg, qui a été proposée pour le prix Nobel de la paix 2019, a également relayé sur Twitter des images de manifestations au Japon, en Indonésie ou encore aux Philippines et au Vanuatu.

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