Ce soir à la télé : on mate "Annie Hall" et "Terminator Renaissance"

Alexandre le bienheureux d’Yves Robert avec Philippe Noiret, Marlène Jobert (Chérie 25, 20h45) : « Un éloge de la paresse pré-soixante-huitard qui résume assez bien le cinéma d’Yves Robert, à la fois drôle par ses fulgurances burlesques, voire absurdes (la scène où Philippe Noiret assis chez lui fait mine de souffler les réponses à un candidat d’un jeu télévisé), et touchant par son insouciance et son esprit bon enfant.

L’occasion aussi de retrouver la bonhommie de Philippe Noiret dans son premier grand rôle au cinéma, la gaucherie de Pierre Richard là aussi à ses débuts sur grand écran, la pétillance de Marlène Jobert et l’aigreur comique de Tsilla Chelton – c’était bien avant « Tatie Danielle » ».

Sous couvert d’une fiction, le plus new yorkais des réalisateurs livre en fait un film sous forme de confession, à la fois drôle (la WGA a élu Annie Hall meilleur scénario de tous les temps) lucide et profond.

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Alors pourquoi, malgré tous ces coups de chance, ai-je l’impression de m’être fait avoir quelque part ? 03:25 L'énorme chute d'EnjoyPhoenix dans Danse avec les stars… 01:12 Choquant – il menace de casser les dents de son frère de 9 ans à coups de marteau… 02:48 Hypnotisé par Messmer, Baptiste Giabiconi est persuadé d'avoir des seins… 02:04 Le shooting photo super sexy de la mannequin Alessandra Ambrosio… 02:06 Et si on pouvait boire de l'hélium ?

Entre deux éloges de Martin Scorsese, Diane Keaton, Mariel Hemingway ou Owen Wilson, Woody Allen dont le dernier opus, L’homme irrationnel est sorti le 14 octobre dernier, se livre comme jamais.

A l’occasion de la diffusion sur Arte ce lundi 30 novembre à 22h25 de Woody Allen : A Documentary, précédé du film Annie Hall, florilège des meilleures citations du cinéaste sur son son art, le… et la postérité.

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Enfin, celui qui dit avoir été « nourri au faux sein de sa mère » présente le vrai ventre maternel qui l'a toujours porté avec amour : New York.

Même les trucages perdent leurs vertus humoristiques : Woody Allen utilise les effets spéciaux à des fins amères, montrant le dédoublement de son héroïne, qui fait l'amour avec un homme tout en se promenant dans son appartement, abattue par l'ennui.

Avec ses delicatessen où tout peut se dire, et ses cinémas aux clients cuistres ou pieux, la ville trahit son intimité profonde, qu'il ne pourra plus jamais cacher.  « Ta vie, c'est comme New York.

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La chronique d’une famille américaine déterminée à réduire ses déchets, un des meilleurs films de Woody Allen ou un documentaire sur les chansons d’amour commenté par André Manoukian : voilà ce que nous vous suggérons de regarder.

Michel Berger et Véronique Sanson se répondent en chansons, Serge Gainsbourg déclare son amour à Juliette Gréco dans « La Javanaise », Renaud rend hommage à l’enfance et à sa fille avec « Mistral Gagnant » : « La Vie secrète des chansons » révèle toutes les histoires qui se cachent derrière les titres mythiques français.

Ce long-métrage raconte une histoire d’amour entre Alvy et Annie, de la rencontre à la séparation, directement inspirée de la romance entre le réalisateur et la Diane Keaton.

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Si Annie Hall est un des plus beaux, et des plus marquants films de Woody Allen, c’est en grande partie car il est un vrai tournant dans la carrière du réalisateur qui se consacrait auparavant à du comique pur.

Woody Allen est bien le roi de la comédie selon la Writers Guild of America qui a propulsé il y a peu Annie Hall sur la plus haute marche du classement des scénarios les plus drôles de tous les temps.

Il a voulu, à travers ce film, aborder des thèmes plus profonds tout en gardant son humour inimitable, ses influences, son célèbre style, sa volonté de rendre hommage à New York…  Le tout avec une bonne dose de nostalgie et de profondeur qu’il n’avait pas explorés ainsi auparavant.

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Il se met en scène dans le rôle d’Alvy Singer, un comédien comique d’une quarantaine d’années qui, à l’heure d’un bilan personnel, songe à sa dernière histoire d’amour avec Annie Hall (Diane Keaton).

Mais Annie Hall est une comédie intelligente, à l’humour typiquement «woodywoodien» et rafla quatre Oscars, dont celui du meilleur film devant Star Wars, sorti à quelques jours d’intervalle.

Il insère même un bref dessin animé. Étonnamment, ce procédé, soutenu par les deux acteurs qui agissent en parfaite complémentarité, donne plus aux spectateurs l’impression de participer à une expérience voyeuriste que de regarder deux comédiens à l’écran.

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Diane Keaton est ce soir dans le film de Woody Allen qui lui a valu l’Oscar de la Meilleure Actrice en 1978, Annie Hall, diffusé à 20h55 sur Arte.  Télé 2 Semaines vous livre cinq infos sur l’actrice.

En tournant dans Annie Hall, de Woody Allen, Diane Keaton va remporter l’Oscar, le Golden Globe et encore le British Film Award de la Meilleure Actrice.

Diane donne la réplique à Woody Allen, alors acteur principal du film, qui lui ne mesure qu’1m65… Et visiblement, avoir une partenaire plus grande que soit, ça fait désordre.

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