« Cavanna : jusqu'à l'ultime seconde j'écrirai» : lui aussi était Charlie …

Ce Gaulois athlétique reconnaissable à ses moustaches blanches en guidon, cofondateur, avec le Professeur Choron, du magazine « Hara-Kiri », puis âme dégoupillée de « Charlie » et « Charlie Hebdo », sans parler de l’écrivain à succès — « les Russkoffs », « les Ritals »… –, est le sujet d’un documentaire qui fait le tour de l’homme et de la question.

Ce Gaulois athlétique reconnaissable à ses moustaches blanches en guidon, cofondateur, avec le Professeur Choron, du magazine « Hara-Kiri », puis âme dégoupillée de « Charlie » et « Charlie Hebdo », sans parler de l’écrivain à succès — « les Russkoffs », « les Ritals »… –, est le sujet d’un documentaire qui fait le tour de l’homme et de la question.

Epinglées au fil rouge des obsèques, voici les confidences prononcées d’une voix pâle par un homme libre et sensible, l’hommage au père à qui il n’a pas su dire qu’il l’aimait, la blessure d’une éviction déguisée de « Charlie Hebdo » lorsque Philippe Val en prit le contrôle, sa relation rugueuse avec Choron, l’amour absolu des femmes…

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Il dessinait, il écrivait, réalisait les photos-montages… Dans le documentaire, on voit une archive avec une page d’Hara-Kiri, pour laquelle Cavanna a inventé le slogan : « Apprenez le yoga à votre grand-père, vous économiserez sur le cercueil !  » Déjà, l’idée est extraordinairement drôle, mais en plus, on voit que c’est lui qui pose, grimé et costumé en grand-père contorsionniste sur la photo !

C’était comme ça : il n’y avait pas de contrat, rien n’était fait dans les règles, ni dans les règles journalistiques élémentaires, ni dans les règles capitalistiques élémentaires, et pas du tout dans les règles du droit du travail !  A Hara-Kiri, il fallait que tout soit hors normes ! “Cavanna a vraiment été un héros du journalisme.

Le chroniqueur de L’Obs – de son vrai nom Henri Roussel – revient sur les enseignements de celui qui a changé sa vie et dont il aime à souligner l’exigence et le goût du mot juste – « Si j’avais le malheur d’employer le mot qui n’était pas le bon, il me reprenait dans la conversation !  » Interview pas bête, mais méchante et mordante, comme il se doit.

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On le retrouve à l’état pur dans «Lune de miel», ce concentré de souffrances, d’intelligence et d’humour où reviennent sa jeunesse de fils d’immigré, le STO en Allemagne, où il avait laissé une oreille, la tentative de suicide la veille du mariage de sa fille, les joyeuses années «Hara-Kiri», la rage sourde devant la reprise en main de «Charlie» par un «ambitieux» qui s’appelle Philippe Val.

Le détail risque de passer inaperçu, tout le monde n’ayant décidément que «Charlie» à la bouche, mais le film des Robert est aussi un documentaire sur un écrivain.

Cavanna, selon un intéressant mémoire en sociologie littéraire de Léa Dony, aura été avec Jean d’Ormesson l’un des plus fréquents invités d’«Apostrophes».

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Cavanna est un film réalisé par Denis Robert et sa fille Nina sur François Cavanna, le cofondateur de Hara-Kiri et Charlie Hebdo.

Découvrez cinq bonnes raisons d’aller voir le film sur François Cavanna, le cofondateur de Hara-Kiri et Charlie Hebdo…

Sans oublier le professeur Choron, grand ami de Cavanna et cofondateur de Hara-Kiri et Charlie Hebdo.

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Cavanna est un film documentaire sur François Cavanna, le créateur de Charlie Hebdo et de Hara Kiri, l’inventeur de la presse satirique, l’auteur des Ritals et d’une soixantaine d’ouvrages, disparu fin janvier 2014.

Le film repose sur des entretiens avec Cavanna réalisés peu de temps avant sa mort, des archives oubliées et des témoignages inédits comme ceux de Siné, Willem, Delfeil de Ton et Sylvie Caster.

Seules les dix dernières minutes du film évoquent ce drame, les réalisateurs Denis et Nina Robert préférant ne pas changer grand-chose au montage.

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