Catalogne : le gouvernement espagnol met toutes ses forces pour empêcher le référendum

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À la veille du référendum d’autodétermination, la moitié des bureaux de vote et le centre informatique électoral en Catalogne ont été fermés par la police.

La police a mis sous scellés plus de la moitié des 2 315 bureaux de vote où doit avoir lieu, dimanche, le référendum interdit par la Cour constitutionnelle.

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Catalogne : comprendre les enjeux du référendum sur l’indépendance

Le gouvernement a envoyé en renfort 10 000 agents de la police nationale et de la garde civile pour empêcher l’accès aux bureaux de vote et confisquer de bulletins de vote, dont plusieurs millions ont déjà été saisis.

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Le gouvernement espagnol a affirmé samedi avoir démantelé l’organisation du référendum d’autodétermination interdit en Catalogne en fermant le centre informatique électoral et plus de la moitié des bureaux de vote, dont des dizaines restaient cependant occupés par des militants.Les autorités catalanes restent déterminées à organiser cette consultation dimanche malgré son interdiction par la justice, après des années de conflit avec le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy qui refuse de laisser cette riche région du nord-est de l’Espagne décider seule de son avenir.L’exécutif régional catalan avait annoncé vendredi que 2.315 bureaux de vote seraient ouverts pour les 5,3 millions d’électeurs de Catalogne.Sur ce total, «1.300 ont déjà été mis sous scellés» par la police catalane, les Mossos d’Esquadra, a annoncé samedi matin le représentant du gouvernement en Catalogne, Enric Millo.M.

Et il a reconnu que d’autres bureaux pouvaient être occupés parmi le millier qui restent à mettre sous scellés.Les bureaux occupés visités par l’AFP sont principalement des écoles, parfois des centres culturels, investis par des parents d’élèves avec leurs enfants.Dans le même temps, la Garde civile est intervenue au centre de télécommunications du gouvernement régional, coupant les connexions avec les bureaux de vote, les systèmes informatiques de décompte des voix et un logiciel qui aurait permis «un vote en ligne sur une page web», a poursuivi M. Millo.

«Il est logique de penser qu’il se passera quelque chose demain, mais ce qui est sûr, c’est que ce ne sera pas un référendum», a assuré le préfet.

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Ses performances sont largement au-dessus de la moyenne du pays, avec une croissance de 3,7 % en 2016 (3,2% pour l’ensemble de l’Espagne), et un taux de chômage notablement plus bas, à 13,2 % (contre 17,2 % au niveau national).

Les prises de position contre l’indépendance du propriétaire de Freixenet, la compagnie leader dans le secteur du cava, vin mousseux catalan, lui ont valu un boycott en règle qui a fait chuter ses ventes dans la région.

« Les chefs d’entreprise veulent que le problème se règle politiquement, il faut travailler à ça au lieu de jeter de l’huile sur le feu », affirme Juan Rosell, le président de l’organisation patronale espagnole CEOE, en plaidant pour « une solution intermédiaire entre l’indépendance et l’obéissance ».

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, s’est interrogé le journaliste espagnol Casimiro Garcia-Abadillo, dans un édito daté du 25 septembre dans El Independiente.

Le ministre des Affaires étrangères Alfonso Dastis a attendu la dernière semaine de campagne pour convoquer, à Madrid, les correspondants de la presse étrangère et leur expliquer la position du gouvernement dans le bras de fer qui l’oppose à la Generalitat, le gouvernement catalan.

« Tous ont le numéro de portable de Raul Romeva [conseiller aux affaires extérieures de la Generalitat de Catalogne], qui reste en contact permanent avec la presse pour répondre à leurs questions ou gérer les interviews avec les membres du Parlement catalan », précise-t-il.

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A la veille d’un référendum d’autodétermination interdit par la justice, les drapeaux espagnols se multiplient aux balcons, de Madrid jusqu’à Séville, et l’appréhension s’empare des différentes régions du pays, à l’exception du Pays Basque, la plus autonome de toutes.

« En cas d’indépendance, la première victime serait l’Aragon car elle est étroitement liée à la Catalogne, on ne sait même pas où commence l’une et où débute l’autre », affirme Sergio Del Molino, journaliste aragonais.

L’alarme est encore plus forte en Andalousie, en raison des « liens familiaux intenses qui unissent les deux régions », selon Manuel Peña, professeur d’histoire moderne à l’université de Cordoue.

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Aquest: https://t.co/Y6DtYn7S5O 📱

— Oriol Junqueras (@junqueras) 27 septembre 2017

« Un chat sur Telegram permet de trouver par où voter en entrant le CIN et la date de naissance »

3de4.

Només cal enviar un DM amb DNI i data de naixement: https://t.co/BqvDLLAoqi 📥

— Oriol Junqueras (@junqueras) 27 septembre 2017

« Nous avons créé un compte Twitter pour savoir où voter.

✉

— Oriol Junqueras (@junqueras) 27 septembre 2017

« Et il existe déjà un courriel à partir duquel vous pouvez aborder des problèmes spécifiques sur le vote »

Vista la propensió de la justícia espanyola a censurar la llibertat d’informació, hem cregut útil crear el bot WhatsAPP per saber on votar.

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La police a déjà mis sous scellés plus de la moitié des 2 300 bureaux de votes en Catalogne où les autorités indépendantistes veulent tenir ce dimanche un référendum interdit, a annoncé le représentant du gouvernement espagnol en Catalogne, Enric Millo.

« Sur les 2 315 bureaux de vote (…) 1 300 ont déjà été mis sous scellés » par la police catalane, a expliqué le préfet.

Les personnes qui se trouvent dans les bureaux déjà scellés «sont invitées à sortir», «nous ne croyons pas qu’il soit nécessaire» de les expulser, a précisé le préfet.

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Des occupations pacifiques ont débuté vendredi soir dans des dizaines d’écoles, avec comme objectif de les maintenir ouvertes pour qu’elles puissent servir de bureaux de vote dimanche 1er octobre, alors que la justice a ordonné à la police de fermer tous les locaux qui pourraient accueillir la consultation.

Ce samedi en milieu de journée, le représentant du gouvernement espagnol en Catalogne, le préfet Enric Millo, a annoncé que plus de la moitié des bureaux de vote avaient déjà été bloqués par la police catalane, les Mossos d’Esquadra :

Il a précisé que 163 de ces bureaux sous scellés étaient occupés par des activistes, qui ont le droit de sortir, mais que personne n’avait plus le droit d’y pénétrer.

« Nous sommes une armée » : occupation nocturne des bureaux de vote en Catalogne

Les personnes qui se trouvent dans les bureaux déjà scellés « sont invitées à sortir », « nous ne croyons pas qu’il soit nécessaire » de les expulser, précise Enric Millo.

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