Carlos Ghosn ne serait plus résident fiscal en France depuis 2012

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Première publication : 09/01/2019 – 08:38

La justice japonaise a rejeté, mercredi, une demande de fin de détention du PDG de Renault, Carlos Ghosn, au lendemain de sa première comparution devant la justice.

La justice japonaise a rejeté, mercredi 9 janvier, la demande de remise en liberté du PDG de Renault Carlos Ghosn, détenu depuis le 19 novembre pour des soupçons de malversations financières en tant que dirigeant de Nissan.

Les avocats de Carlos Ghosn avaient déposé cette demande alors que le PDG de Renault et de l’alliance Renault-Nissan a eu l’occasion, mardi, de clamer publiquement son innocence pour la première fois depuis son arrestation, à l’occasion d’une audience devant le tribunal de Tokyo.

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La veille, celui qui est encore PDG de Renault et Nissan a été interpellé à l’intérieur même de son jet privé Gulfstream 650 tout juste posé à l’aéroport Haneda de Tokyo, avant d’être placé en détention.

Et c’est justement sur ce point qu’ont commencé à naître les premières interrogations de Libération sur la situation fiscale d’un grand patron dont la rémunération faramineuse fait polémique : 15 millions d’euros en 2017, 8 millions au titre de président de Nissan et 7 millions en tant que PDG de Renault… Il faut habituellement plusieurs semaines aux services du contrôle fiscal pour évaluer la situation d’un contribuable, surtout s’il est fortuné et perçoit plusieurs types de revenus : salaires, primes variables, stock-options… le tout-venant de plusieurs pays.

A première vue, le choix peut paraître étonnant puisque Carlos Ghosn, s’il voyage beaucoup, partage plutôt son temps entre Paris, Tokyo et les usines du groupe.

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L’union syndicale Sud du groupe Renault annonce, dans un communiqué publié mercredi, son intention de saisir la justice pour réclamer la transparence dans l’affaire qui vise Carlos Ghosn au Japon.

Le syndicat dénonce la « chape de plomb » qui s’est abattue sur le service communication du constructeur automobile, et sur son conseil d’administration, qui « s’enlise ».

Un « manque de transparence insupportable »Selon Sud, qui évoque un « manque de transparence insupportable », les salariés de Renault « veulent savoir si leur PDG et d’autres membres de la direction ne se sont pas enrichis indument sur leur dos », après avoir subi « depuis plusieurs années une politique de blocage des salaires et des conditions de travail dégradées en lien avec les méthodes de management » du PDG et de son équipe.Sud annonce avoir demandé à son avocat inscrit au barreau de Paris, Maître Maisonneuve, « d’examiner la possibilité de saisir le procureur de la République afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire ».

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