Carlos Ghosn : «Je suis innocent des accusations proférées à mon encontre»

Son avocat a assuré qu’il y avait un accord entre son client, Nissan et la banque Shinsei, et que toute perte ou gain incomberait à Carlos Ghosn.

Voici le texte in extenso lu ce matin par Carlos Ghosn, ex-PDG de Nissan, lors de l’audience durant laquelle il a répondu aux accusations du parquet de Tokyo.

Les contrats de change à terme [destinés à garantir sa rémunération chez Nissan, ndlr]

Quand j’ai rejoint Nissan et déménagé au Japon il y a environ vingt ans, je voulais être payé en dollars américains, mais on m’a dit que ce n’était pas possible et on m’a donné un contrat de travail qui exigeait que je sois payé en yen.

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Première publication : 09/01/2019 – 08:38

La justice japonaise a rejeté, mercredi, une demande de fin de détention du PDG de Renault, Carlos Ghosn, au lendemain de sa première comparution devant la justice.

La justice japonaise a rejeté, mercredi 9 janvier, la demande de remise en liberté du PDG de Renault Carlos Ghosn, détenu depuis le 19 novembre pour des soupçons de malversations financières en tant que dirigeant de Nissan.

Les avocats de Carlos Ghosn avaient déposé cette demande alors que le PDG de Renault et de l’alliance Renault-Nissan a eu l’occasion, mardi, de clamer publiquement son innocence pour la première fois depuis son arrestation, à l’occasion d’une audience devant le tribunal de Tokyo.

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Le patron de Renault ne serait plus résident fiscal français, selon une information de Libération.

Dans un article publié mercredi 9 janvier sur son site Internet, le journal affirme que ce déménagement fiscal a eu lieu peu de temps après l’élection de François Hollande à la présidence de la République.

À son arrivée à l’Élysée, l’ex-chef de l’État a mis en place une contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR) dont aurait dû s’acquitter Carlos Ghosn, qui payait déjà l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), note Libération.

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Le PDG de Renault, arrêté au Japon le 19 novembre, a vu sa demande de remise en liberté rejetée par le tribunal de district de Tokyo mercredi 9 janvier.

« La détention de 50 jours, c’est normal » Cette demande n’avait quasiment aucune chance d’aboutir.

« Presque tous les Japonais pense que c’est normal de refuser la demande de libération.

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