Cannes 2018 : le réalisateur Asghar Farhadi « exprime son soutien » à Jafar Panahi

« Il faut faire tout ce qui est en notre pouvoir pour le soutenir et faire en sorte qu’il puisse venir », a expliqué Asghar Farhadi à propos du cinéaste iranien Jafar Panahi, interdit de voyager et de travailler par les autorités iraniennes.

Malgré tout, le réalisateur,
présent en ouverture de la 71e cérémonie de Cannes pour « Everybody Knows » avec Penelope Cruz et Javier Bardem, confie qu’ « il ne faut pas oublier que l’essentiel pour lui et pour un cinéaste, c’est que son film soit vu ».

Farhadi estime que montrer les films de réalisateurs iraniens sous surveillance est utile pour eux « en tant que cinéastes » même si cela n’a pas forcément d’incidence sur leur « situation personnelle ».

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Cannes à l’heure espagnole : Penélope Cruz et Javier Bardem vont illuminer la Croisette avec la présentation de leur nouveau film, Everybody Knows, en ouverture de la 71e édition du Festival le 8 mai.

Je suis fière de faire l’ouverture du plus grand festival de cinéma au monde, avec un film tourné en espagnol et réalisé par un grand artiste comme Asghar Farhadi [Une séparation, Le Passé… ndlr].

J’y ai été conviée une dizaine de fois, que ce soit pour présenter des films ou pour des événements de prestige.

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Ils se sont connus sur le tournage du caliente « Jambon Jambon », de Bigas Luna – elle avait 17 ans, lui, cinq de plus.

Mais ce n’est que seize ans plus tard, sur le plateau de « Vicky Cristina Barcelona », qu’est né leur couple.

Cruz et Bardem, au-delà du « couple mythique ».

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Cannes, bien sûr, est un endroit merveilleux, la ville est belle, le festival glamour, mais en même temps, très sérieux : on y célèbre le cinéma.

Je suis venue au festival de Cannes une dizaine de fois et j’y ai vécu des moments très intéressants.

C’est vrai, c’est un grand cirque, mais c’est un festival très respecté, qui célèbre le cinéma comme aucun autre.

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Parmi eux figureront notamment le dernier opus de la légende Jean-Luc Godard, celui de l’Américain Spike Lee, de retour 27 ans après « Jungle Fever », ou encore ceux de l’Iranien Jafar Panahi et du Russe Kirill Serebrennikov, cinéastes sous surveillance dans leur pays, tous deux en compétition pour la première fois.

Un jury majoritairement féminin pour une édition dont Weinstein, un grand habitué de la Croisette aujourd’hui accusé de harcèlement sexuel ou de viols par une centaine de femmes, sera absent mais à coup sûr présent dans tous les esprits.

« Il y a beaucoup de femmes de ce jury qui auraient aimé qu’il y ait plus de femmes en compétition mais ça ne va pas se faire du jour au lendemain », a-t-elle ajouté, assurant toutefois que « c’est la qualité » qui primera au moment de désigner la Palme d’or le 19 mai.

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