Canada : un drapeau Allemand pour accueillir… le roi des Belges

Quand un pays reçoit des dirigeants étrangers en visite officielle, il est coutume de déployer des drapeaux des deux pays pour les accueillir.

Mais lundi 12 mars, dans la capitale canadienne Ottawa, c’est par un drapeau allemand qu’a été reçu le roi Philippe de Belgique.

Deux petits drapeaux, l’unifolié canadien avec sa célèbre feuille d’érable et celui de l’Allemagne, étaient en effet liés par un ruban jaune sur un érable à sucre, planté il y a plus de 40 ans par la reine Fabiola de Belgique dans le jardin de la résidence de la représentante de la reine Elizabeth II.

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La gouverneure générale du Canada a aussi glissé dans son discours des mots en allemand au lieu du néerlandais…

Dans le monde feutré de la diplomatie, où chaque détail compte, le Canada a évité la bourde de justesse.

Pour accueillir le roi Philippe de Belgique et son épouse Mathilde, un drapeau allemand avait en effet été préparé au lieu du belge.

« Pendant que nous préparions la cérémonie (…), il a été porté à notre attention qu’il y avait eu un mélange avec un petit drapeau servant à identifier l’arbre planté par Sa majesté la reine Fabiola en 1977 », a expliqué Marie-Eve Létourneau, porte-parole de la gouverneure générale du Canada Julie Payette.

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Un drapeau allemand, au lieu du belge, a été déployé pour accueillir le roi Philippe de Belgique et son épouse Mathilde, lundi 12 mars à Ottawa (Canada).

Heureusement, cette erreur a été rapidement corrigée.La bévue a été commise au beau milieu du jardin de la résidence de la représentante de la reine Elizabeth II, chef d’Etat en titre du Canada.

Deux petits drapeaux, le canadien avec sa célèbre feuille d’érable et celui d’Allemagne, étaient liés par un ruban jaune sur un érable à sucre, planté il y a plus de quarante ans par la reine Fabiola de Belgique.

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Avant un dîner d’Etat offert par la Gouverneure générale du Canada Julie Payette, le couple royal avait achevé sa première journée à Ottawa, par un détour symbolique par une « sugar shack », une cabane à sucre pour tout y apprendre de la production du sirop d’érable une autre industrie nationale canadienne.

Une structure francophone, rare à Ottawa, qui accueille parents et enfants, touristes aussi dans le cadre d’une cabane à sucre à l’ancienne comme on dit ici.

Comme le couple royal l’a appris de son guide Emilie Branning, éducatrice dans le musée : « Cela dépend vraiment de Dame nature et des températures, il faut -5 degrés Celsius le soir, +5 le jour, ce qui fait couler la sève.

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Une visite dans un objectif de coopération

Au cours du séjour, on veut souligner la coopération culturelle et les liens entre les deux pays, notamment sur les plans économique et scolaire, en plus de commémorer la fin de la Première Guerre mondiale, lors de laquelle le Canada a aidé à libérer la Belgique.

Le roi de Belgique a un rôle important à jouer dans l’évolution du système politique belge, plus complexe et fragmentaire que le système britannique.

Le roi convoque très facilement des ministres pour être mis à jour de dossiers et quand il s’agit de former un gouvernement, il nomme un informateur qui permet au roi de déterminer si c’est le chef du plus gros parti [qui gouvernera] ou s’il faut donner la main à quelqu’un qui serait plus unificateur dans le contexte de la dissidence et de la disparité des partis politiques belges », explique M. de Kerckhove.

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