Ça se passe en Europe : Merkel ne veut pas blesser Erdogan

Pressée de résoudre la crise des réfugiés, qui a coûté des voix à son parti chrétien-démocrate (CDU) aux élections régionales, Angela Merkel a négocié avec Ankara un accord prévoyant le renvoi vers la Turquie des demandeurs d’asile arrivés de manière irrégulière en Grèce.

La semaine dernière, il est apparu que l’ambassadeur d’Allemagne en Turquie avait été convoqué par le ministère turc des Affaires étrangères après la diffusion sur NDR, une chaîne publique régionale, d’une satire musicale sur Recep Tayyip Erdogan.

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Face au PKK, le pouvoir turc mené par Recep Tayyip Erdogan a fait preuve d’une intransigeance absolue, assiégeant et plaçant sous couvre-feu les quartiers de Diyarbakir, Cizre ou Nusaybin, où des jeunes avaient creusé des tranchées et monté des barricades.

S’il reste vainqueur, le Parti islamo-conservateur de la justice et du développement (AKP) d’Erdogan perd la majorité absolue. «Erdogan misait sur le fait que les habitants du sud-est, majoritairement kurdes, allaient voter soit pour l’AKP, soit pour le HDP, au détriment des autres partis.

Alors que la paix semblait proche, Erdogan a sorti l’artillerie lourde pour réprimer les rebelles kurdes, dont la stratégie offensive fait débat en interne.

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Rencontre Abbas-Netanyahu ?

Le président turc a rejeté lundi « toute leçon de démocratie » de la part des Occidentaux en ce qui concerne la liberté de la presse en Turquie, après les critiques émises la semaine dernière sur ce thème par son homologue américain Barack Obama. « Ceux qui tentent de nous donner une leçon de démocratie et de droits de l’homme doivent d’abord contempler leur propre honte », a déclaré Recep Tayyip Erdogan lors d’un discours à Ankara.

Lors d’une conversation téléphonique lundi, le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu s’est lui aussi plaint auprès de la chancelière allemande Angela Merkel des attaques « inacceptables » lancées par la presse allemande contre Recep Tayyip Erdogan. À la « une » de sa dernière édition lundi, l’hebdomadaire allemand Der Spiegel a publié une caricature du président turc, qualifié de « l’homme furieux du Bosphore ».

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Le président turc Recep Tayyip Erdogan a rejeté aujourd’hui « toute leçon de démocratie » de la part des Occidentaux en matière de la liberté de la presse en Turquie, après les critiques émises la semaine dernière sur ce thème par son homologue américain Barack Obama.

« Ceux qui tentent de nous donner une leçon de démocratie et de droits de l’Homme doivent d’abord contempler leur propre honte », a déclaré M.

Erdogan lors d’un discours télévisé à Ankara. dans votre nouveau rendez-vous avec l’information.

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Le président turc Recep Tayyip Erdogan a accusé dimanche divers mouvements kurdes, turcs et arméniens, interdits en Turquie, d’avoir fait alliance pour manifester contre lui à Washington et provoquer des échauffourées avec son service de sécurité.

S’exprimant à son arrivée à l’aéroport d’Istanbul, le président turc affirmé avoir vu parmi les manifestants des « représentants » du Parti des Travailleurs turcs (PKK, rébellion kurde), des Unités de protection du Peuple Kurde (YPG), accusées par Ankraa d’être le bras armé syrien du PKK, ainsi que de l’ASALA (Armée secrète arménienne de libération de l’Arménie).

Après les incidents de Washington, le Club national de la presse américain, une grande organisation de journalistes, avait vivement protesté, accusant le service de sécurité présidentiel d’avoir « porté la main sur des reporters ou des manifestants ».

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Il a également pointé du doigt « les préjugés orchestrés contre les musulmans en Occident après les attaques du 11-Septembre » qui « a mené à voir en chaque musulman un terroriste ». « Nous observons avec inquiétude et surprise que certains candidats à la présidentielle américaine soutiennent ces préjugés » a-t-il déclaré. « Des youpins étaient pour les camps de concentration. » Une phrase horrible, raciste, qui aurait soulevé à juste titre toutes les belles âmes de…

Recep Tayyip Erdogan a néanmoins exprimé son accord avec les positions du président américain concernant la rhétorique haineuse et anti-musulmane parmi les candidats aux primaires républicaines.

Permettez moi, Madame, de vous dire par mes vers Que vos propos d’hier ont un effet pervers Vous daignez donc aux femmes le droit d’être croyantes Et le droit d’afficher une foi militante ? Vous…

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Lors d’une conversation téléphonique, le premier ministre turc Ahmet Davutoglu s’est par ailleurs plaint lundi auprès de la chancelière allemande Angela Merkel des attaques « inacceptables » lancées par la presse allemande contre M.  Erdogan. À la une de sa dernière édition lundi, l’hebdomadaire allemand Der Spiegel a publié une caricature du président turc, qualifié de « l’homme furieux du Bosphore ». (04/04/2016) Frappe du SPVM: l’homme atteint d’une balle de plastique est mort (04/04/2016) C. -B. (30/03/2016) Le plus vieux film en couleurs du Québec? (03/04/2016) Les visiteurs – La Révolution: vive la révolution!

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a rejeté lundi « toute leçon de démocratie » de la part des Occidentaux en matière de la liberté de la presse en Turquie, en réponse aux critiques insistantes sur la dérive autoritaire de son régime. « Ceux qui tentent de nous donner une leçon de démocratie et de droits de l’Homme doivent d’abord contempler leur propre honte », a déclaré M.  Erdogan lors d’un discours télévisé prononcé à Ankara.

Les autorités turques sont accusées de vouloir museler la presse d’opposition, en particulier depuis la récente mise sous tutelle du quotidien Zaman et le procès intenté à deux grands journalistes du journal Cumhuriyet, Can Dündar et Erdem Gül, menacés de la prison à vie pour avoir révélé des secrets d’État. Lundi, M.  Erdogan s’en est à nouveau défendu et a renvoyé la balle à ses critiques.

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Devant des milliers de fidèles et de curieux, Erdogan a encore une fois fustigé les amalgames entre l'islam et le terrorisme.  «Malheureusement, nous traversons une période difficile pour les musulmans, frappés par le terrorisme à travers le monde et souvent montrés du doigt après les attentats», a-t-il dit avant de marteler : le «terrorisme n’a pas de religion». «Tous les musulmans paient le prix de la défiance provoquée pour une poignée de terroristes», a-t-il déclaré, égratignant au passage sans le citer le candidat républicain Donald Trump, accusé d'utiliser une «rhétorique incendiaire».

Dans le cadre de sa visite aux Etats-Unis à l'occasion du Sommet international sur la sûreté nucléaire, le président turc Tayyip Erdogan s'est rendu dans le Maryland pour inaugurer le centre culturel turco-américain et la mosquée y attenante.

Le chef de l'Etat turc, Tayyip Erdogan, a inauguré samedi 2 avril la plus grande mosquée des Etats-Unis à Lanham dans le Maryland.

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Le président turc Recep Tayyip Erdogan a rejeté aujourd'hui "toute leçon de démocratie" de la part des Occidentaux en matière de la liberté de la presse en Turquie, après les critiques émises la semaine dernière sur ce thème par son homologue américain … vidéo Lors de la visite de Recep Tayyip Erdogan à Washington, la garde rapprochée du président turc s'est illustrée par ses méthodes "originales" face aux manifestants locaux hostiles à la politique d'Ankara…

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a accusé dimanche divers mouvements kurdes, turcs et arméniens, interdits en Turquie, d'avoir fait alliance pour manifester contre lui à Washington et provoquer des échauffourées avec son service de sécurité. "Le président Obama a rencontré ce soir le président de Turquie Recep Tayyip Erdogan en marge du sommet sur la sécurité nucléaire", a déclaré la Maison Blanche dans un communiqué.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré qu'il était impossible de poursuivre le processus de règlement pacifique du problème kurde et de mener des négociations avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), interdit en Turquie. "Nous leur … beninmondeinfo. "Les dirigeants ont également discuté de leurs efforts visant à détruire" le groupe Etat islamique (EI), a précisé la Maison blanche.

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