Budget militaire : les faits derrière la « hausse historique » annoncée par Donald Trump

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Le président américain Donald Trump a proposé lundi 27 février, lors d’une rencontre avec des gouverneurs, une « hausse historique » du budget militaire en 2018 : 54 milliards de dollars supplémentaires pour répondre aux menaces d’un monde « dangereux », a-t-il expliqué.

Selon le directeur du Budget de l’administration Trump, Mick Mulvaney, la hausse proposée des dépenses pour la défense sera compensée par « la réduction la plus importante [des dépenses non-militaires] depuis les premières années de l’administration Reagan ».

Si le Congrès valide la proposition de Donald Trump, ces dépenses représenteraient près de 4 % du PIB (hors opérations extérieures), un niveau proche de celui observé après les attentats du 11 septembre 2001.

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Après avoir fait campagne en vantant ses talents de négociateur et plaidé pour «de meilleures relations avec tout le monde», à commencer par la Russie, Donald Trump multiplie pourtant depuis son investiture les signaux bellicistes : mise en garde appuyée à l’Iran en dépit – ou à cause – de l’accord sur le nucléaire promu par Obama ; volonté de doper le budget de la Défense et nomination de trois généraux à des postes politiques clés (lire ci-desses). «Donald est fasciné par les militaires depuis qu’il a été envoyé dans une académie militaire à 13 ans», affirmait en décembre à Politico son biographe, Michael D’Antonio. «Depuis, il est persuadé que la version hollywoodienne d’un général de la Seconde Guerre mondiale représente le vrai leadership, disait-il aussi, en référence à George Patton.

Ironiquement, les trois généraux – réputés et respectés – qui conseillent Donald Trump apparaissent aujourd’hui bien plus rassurants, aux yeux des alliés des Etats-Unis et de nombreux élus et observateurs américains, que ses conseillers civils, dont le sulfureux Steve Bannon. «Le secrétaire à la Défense Mattis est extrêmement compétent, le général McMaster [conseiller à la sécurité nationale, ndlr] dispose d’une excellente compréhension des enjeux de sécurité nationale, tout comme le secrétaire à la sécurité intérieure Kelly», observe Peter Mansoor.

Comme lui, ces généraux ont servi en Irak, une guerre souvent critiquée par Trump. «Je n’y vois aucune contradiction, balaie l’ancien colonel, car la quasi-totalité des hauts responsables militaires ont combattu en Irak ou en Afghanistan.

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Une centaine de hauts gradés de l’armée à la retraite, dont le général David Petraeus, ancien directeur de la CIA, ont écrit au Congrès et à la Maison Blanche pour préserver le budget de la diplomatie et de l’aide internationale, que Donald Trump veut réduire.

Un fossé se creuse entre l’aile libérale du parti républicain qui promeut un désengagement public, et les pragmatiques qui hésitent à démanteler un système qui a, malgré ses défauts, aidé des millions de leurs électeurs.

A l’inverse, des élus démocrates ont convié Hameed Darweesh, un Irakien qui avait été arrêté à l’aéroport JFK de New York au moment de la mise en place du décret migratoire de Donald Trump fin janvier, et depuis suspendu par la justice.

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Etats-Unis : regardez le premier grand discours de Donald Trump devant le Congrès américainLe Président américain s’exprime mardi, lors d’une session conjointe de la Chambre des représentants et du Sénat.

Il réclamera au Congrès une augmentation de 54 milliards de dollars, qui serait en particulier compensée par une réduction de l’aide internationale, notamment en matière de protection de l’environnement. 18h21 : Pour Donald Trump, Barack Obama et ses proches sont à la manœuvre derrière les manifestations organisées contre le décret anti-immigration adopté à son arrivée à la Maison-Blanche.

Cinq semaines après son investiture, Donald Trump prononce, mardi 28 février, devant le Congrès et la Nation, son premier grand discours sur l’état de l’Union, que vous pourrez suivre sur franceinfo, à partir de 2h50.

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Son discours visera d’abord à faire oublier le premier mois de son bail à la Maison blanche marqué par des revers dont le blocage par la justice de son décret anti-immigration, des psychodrames comme la démission forcée de son conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn accusé d’avoir dissimulé des informations au vice-président Mike Pence, et des querelles à répétition avec les grands médias américains et étrangers dont une douzaine ont été interdits de point presse à la Maison-Blanche, la semaine dernière.

En 40 jours, Donald Trump a réussi à se brouiller avec une grande partie des Américains dont seulement 39 % approuvent l’action, selon le Pew Research Center (ils étaient à la même époque, en 2009, 64 % à approuver l’action d’Obama).

Les partenaires étrangers de Trump seront également attentifs à son discours. « Il importera d’analyser les signaux et les perspectives qui formeront une partie de la première apparition de Trump en tant que chef d’une superpuissance », a ainsi déclaré Sergueï Riabkov, vice-ministre russe des Affaires étrangères.

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Donald Trump : qu'est-ce que le discours sur l'état de l'Union ? ÉCLAIRAGE – Donald Trump doit délivrer dans la nuit de mardi 28 février au mercredi 1er mars un discours très attendu.

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En plein prime time, ce sera une occasion unique pour le nouveau locataire de la Maison Blanche de prendre un autre départ après un début de présidence à la teneur chaotique. « Pensez à la polémique suscitée par le décret interdisant certains étrangers d’entrée sur le territoire américain qui a finalement été suspendu par la justice.

Les élus du Congrès aussi, y compris ceux de la majorité républicaine, voudraient savoir quelle sera la place que ce président dirigiste leur laissera. « Donald Trump a agi principalement par décrets qui sont par définition des décisions unilatérales du président.

A 21h, ce mardi 28 février (heure de Washington), Donald Trump montera à la tribune du Congrès américain pour s’adresser pour la première fois depuis son investiture aux élus américains, mais aussi à des millions de téléspectateurs.

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« L’euro a aussi perdu de l’attrait en février dans l’idée de plus en plus marquée que la Réserve fédérale (Fed) va relever ses taux, alors que la Banque centrale européenne devrait maintenir les siens à zéro ou moins cette année », une telle politique accommodante pesant sur la devise, a-t-il conclu.

Le billet vert évoluait peu face à la devise japonaise, à 112,75 yens pour un dollar contre 112,70 yens lundi.

Vers 22H00 GMT, la livre britannique baissait un peu face à la monnaie européenne, à 85,45 pence pour un euro, et plus nettement face au billet vert, à 1,2381 dollar pour une livre.

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