Brexit : Michel Barnier pousse Theresa May au pied du mur

Michel Barnier propose que l’Irlande du Nord demeure, faute de mieux, dans l’union douanière européenne après le Brexit, s’attirant une réponse outrée de Theresa May: elle dénonce une atteinte à «l’intégrité constitutionnelle» du royaume.

À Bruxelles, le scénario selon lequel elle pourrait quitter la négociation sans accord au bout du compte, plutôt que de voir sa fragile majorité exploser sur des exigences inacceptables de l’UE, refait surface.

Michel Barnier se «défend de provoquer quiconque» mais cherche visiblement à obliger Theresa May à choisir son camp, à la fois sur le règlement du divorce et sur le contrat d’avenir, en clair les liens commerciaux avec les Vingt-Sept.

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Durée de la transitionPour l’équipe de Michel Barnier, les choses sont simples : puisque cette transition débutera le 30 mars 2019 et que Londres la souhaite d’environ deux ans, il faudra qu’elle prenne fin  le 31 décembre 2020.

Contraintes pour LondresUne autre question concerne la relation entre Londres et l’Union durant cette période.

L’Union a également inclus une clause controversée indiquant qu’elle pourrait « suspendre certains bénéfices dérivant pour le Royaume-Uni de sa participation au marché intérieur » pendant la transition, si Londres ne respectait pas toutes les règles édictées pour cette période.

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La Première ministre britannique Theresa May a averti mercredi qu’elle n’accepterait jamais un accord remettant en cause l’intégrité constitutionnelle du Royaume-Uni, commentant le projet de traité scellant le Brexit publié par Bruxelles mercredi, qui mentionne l’Irlande.

« Nous restons fidèles à tous les engagements pris en décembre mais le projet d’accord publié par la Commission (européenne), s’il est mis en oeuvre, nuirait au marché commun britannique et menacerait l’intégrité constitutionnelle du Royaume-Uni en créant une frontière douanière et réglementaire en mer d’Irlande et aucun Premier ministre britannique ne l’acceptera », a-t-elle déclaré devant le Parlement.

« Je le dirai de manière très claire au président (de la Commission européenne Jean-Claude) Juncker et aux autres que nous ne le ferons jamais », a insisté Mme May, alors que la question de la frontière entre la province britannique d’Irlande du Nord et la République d’Irlande apparaît comme le dossier le plus problématique entre Londres et Bruxelles.

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Le ministre des Affaires étrangères Boris Johnson a jeté le doute quant à la position britannique sur la question irlandaise dans les négociations sur le Brexit, évoquant dans une lettre obtenue par Sky News le possible retour d’une forme de frontière « dure ».

« Il est faux de considérer que la tâche consiste à ne maintenir ‘aucune frontière' », écrit M. Johnson, partisan d’un Brexit sans concession, dans ce document de travail adressé à la Première ministre Theresa May et cité par la chaîne d’information britannique.

Alors que Londres a affirmé ne pas souhaiter le rétablissement d’une frontière « dure » entre la province britannique d’Irlande du Nord et la République d’Irlande voisine, le ministre semble au contraire ouvrir la voie à une telle possibilité, minorant son éventuel impact sur les relations commerciales.

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Le projet de traité de divorce entre l’UE et le Royaume-Uni dévoilé mercredi par Bruxelles a provoqué une vive réaction de Theresa May au sujet du futur statut de l’Irlande du Nord.

À voir sur France 24 : « L’ENTRETIEN – « Tony Blair : ‘Nous avons le droit de reconsidérer la question du Brexit’  »

Michel Barnier a également détaillé certains passages du texte de retrait publié mercredi – et qui reste à discuter entre les 27 avant d’être soumis à Londres –, dont une partie particulièrement sensible concernant la frontière irlandaise après le Brexit.

Le Royaume-Uni n’acceptera « jamais » la remise en cause de son « intégrité », a aussitôt réagi la Première ministre britannique Theresa May devant les députés britanniques au sujet de propositions européennes pour éviter le retour d’une frontière « dure » entre l’Irlande et l’Irlande du Nord.

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